Cour d'appel de Dijon, Chambre sociale, 16 juillet 2026, 24/00520
Cour d'appelsérieuse, la cour relève qu'il s'induit des développements qui précèdent que du fait de la requalification des contrats à durée déterminée successifs de M. [X] en un contrat de travail à durée indéterminée à compter du 28 mai 2022, la rupture survenue le 14 octobre 2022 sans notification d'un motif de licenciement est nécessairement illicite. a) sur la discrimination : M. [X] soutient à titre principal que le véritable motif de la non-poursuite du contrat repose sur le fait qu'il était alors placé en arrêt de travail pour maladie, ce qui implique que la rupture revêt un caractère discriminatoire.