Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 1988, 86-44.931
Cour de cassation; que le 30 septembre 1975, ses héritiers ont consenti à Mme Y... une promesse de vente de la pharmacie ; que le 2 octobre 1975, Mme Y... a licencié Mlle C... pour faute grave ; que le 22 octobre 1975, la salariée a saisi la juridiction prud'homale pour obtenir sa réintégration, ou, à défaut, paiement de sommes à titre de salaire, prime de fin d'année, complément d'indemnité de congés payés, indemnités de préavis et de licenciement, ainsi que de dommages-intérêts pour rupture abusive et licenciement sans cause réelle et sérieuse ; que par jugement du 21 octobre 1976, devenu irrévocable, le conseil de prud'hommes de Paris a condamné "les cohéritiers A..." à lui payer une partie de ces sommes ainsi qu'à lui remettre un certificat de travail et des bulletins de paie et à régulariser sa situation à la Caisse des cadres et à l'Urssaf ; que le 11 février 1986, Mme C..., épouse D..., a saisi…