Code du travail
Article L. 3253-6 : texte et décisions associées – page 38
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Texte disponible
Article L. 3253-6
Tout employeur de droit privé assure ses salariés, y compris ceux détachés à l'étranger ou expatriés mentionnés à l'article L. 5422-13 , contre le risque de non-paiement des sommes qui leur sont dues en exécution du contrat de travail, en cas de procédure de sauvegarde, de redressement ou de liquidation judiciaire.
Historique des versions disponibles (4)
- L3253-6 — 1 mai 2008
- L3253-6 — 1 mai 2008
- L3253-6 — 1 mai 2008
- L3253-6 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 3253-6
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 décembre 2012, 11-22.166
Cour de cassationL'article 8 bis de la Directive 2002/74/CE du Parlement européen et du Conseil du 23 septembre 2002, devenu l'article 9 de la Directive 2008/94/CE du Parlement européen et du Conseil du 22 octobre 2008, prévoyant que lorsqu'une entreprise ayant des activités sur le territoire d'au moins deux États membres se trouve en état d'insolvabilité, l'institution compétente pour le paiement des créances impayées des travailleurs est celle de l'État membre sur le territoire duquel ils exercent ou exerçaient habituellement leur travail, ne s'oppose pas à ce qu'une législation nationale prévoie qu'un travailleur puisse se prévaloir de la garantie salariale, plus favorable, de l'institution nationale, conformément au droit de cet État membre. L'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 juin 2012, 11-13.099
Cour de cassationUne cour d'appel qui, après avoir déclaré la juridiction prud'homale incompétente, rejette des demandes au titre d'un contrat de travail n'a pas à désigner la juridiction compétente pour connaître de demandes qui ne sont fondées sur aucune autre cause
Cour d'appel de Versailles, 13 juin 2012, 06/906
Cour d'appelde la somme de 7 346,46 € nets correspondant aux créances de rupture avancées par l'AGS au profit du salarié en exécution de la décision de la cour d'appel d'Orléans, - de mettre hors de cause l'AGS s'agissant des frais irrépétibles de la procédure, - de fixer l'éventuelle créance allouée au salarié au passif de la société, - de dire que le CGEA, en sa qualité de représentant de l'AGS ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L 3253-6, L 3253-8 et suivants du code du travail que dans les termes et conditions résultant des dispositions des articles L 3253-15 , L 3253-19 à 21 et L 3253-17 du code du travail, en tout état de cause, de dire et juger que l'obligation du CGEA de faire l'avance de la somme à laquelle serait évalué le montant total des créances garanties, compte tenu du plafond…
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 avril 2012, 09-68.553
Cour de cassationViole les articles L. 3253-6 du code du travail et 3 de la Directive 80/987/CEE du Conseil, du 20 octobre 1980, concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives à la protection des travailleurs salariés en cas d'insolvabilité de l'employeur, dans sa rédaction applicable dans la cause, l'arrêt, qui pour débouter un salarié de sa demande de garantie du solde de ses créances impayées par le Fonds de fermeture des entreprises de l'Office national de l'emploi en Belgique, à la suite de la faillite de son employeur prononcée en Belgique, retient qu'en choisissant de faire valoir ses droits auprès de cet organisme belge, il avait renoncé aux droits qu'il tenait de bénéficier de la garantie de l'AGS et que le caractère cumulatif des garanties dues par les deux organismes n'était pas démontré,…
Cour d'appel de Versailles, 28 mars 2012, 10/00036
Cour d'appelPar conclusions déposées le 14 février 2012 et développées oralement auxquelles il est expressément fait référence, le CGEA d'Orléans gestionnaire de l'AGS a demandé à la Cour d'infirmer le jugement et d'exclure toute garantie de cet organisme au motif que la résiliation ne serait pas intervenue dans les 15 jours de la liquidation. Il a également demandé à titre subsidiaire, à voir limiter la garantie de l'AGS en fonction des plafonds fixés par les articles L 3253-6 et suivants et D 3253-2 et suivants du Code du travail. MOTIFS DE LA DECISION : M Y... demande la confirmation du jugement en ce qui concerne la somme de 1 539, 60 euros accordée au titre du solde des congés payés.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 février 2012, 10-12.906
Cour de cassationEn retenant qu'un directeur des ressources humaines avait agi, pour l'exécution d'un jugement arrêtant un plan de redressement, sous la direction et le contrôle des administrateurs judiciaires et que ceux-ci n'alléguaient aucun excès de pouvoir, une cour d'appel caractérise une délégation implicite de pouvoir par les mandataires de justice et une ratification implicite par eux des actes passés en exécution du jugement, les rendant ainsi opposables à l'AGS
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2012, 10-17.488
Cour de cassationALORS QUE les créances découlant de la rupture du contrat de travail et nées avant l'ouverture de la procédure collective sont garanties par l'AGS, même si un plan de continuation a été adopté ; que M. X... a été licencié avant l'ouverture de la procédure collective, de sorte que l'AGS devait sa garantie ; qu'en se fondant exclusivement sur l'existence d'un plan de continuation pour exclure celle-ci, la cour d'appel a violé les articles L. 3253-6 et L. 3253-8 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 3 novembre 2011, 10-17.533
Cour de cassationvaloir ses droits à la retraite à taux plein à compter du 1er mars 2007 ; que ces différentes sommes seront mises à la charge de la société Parisot Sièges International, donneront lieu à fixation de créances dans la procédure collective de cette société et bénéficieront de la garantie de l'AGS-CGEA d'Amiens dans les limites et plafonds fixés aux articles L. 3253-6 à L. 3253-18 et D. 3253-2 du code du travail ; que le licenciement de M.
Cour d'appel de Versailles, 12 octobre 2011, 07/1309
Cour d'appelRéduire à de plus juste proportions la demande de dommages et intérêts pour rupture abusive ; Mettre hors de cause l'AGS en ce qui concerne les frais irrépétibles ; Fixer l'éventuelle créance allouée au salarié au passif de la société ; Dire que la CGEA, en sa qualité de représentant de l'AGS, ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L 3253-6 et L 3253-8 et suivants du Code du Travail que dans les termes et conditions fixées par les articles L 3253-15, L 3253-19 à 21 du même code.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2011, 08-41.512
Cour de cassationIl résulte de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne, d'une part, que l'article 3 de la Directive 80/987/CEE du Conseil, du 20 octobre 1980, concernant le rapprochement des législations des Etats membres relatives à la protection des travailleurs salariés en cas d'insolvabilité de l'employeur, dans la version de celle-ci antérieure à celle découlant de sa modification par la Directive 2002/74/CE, doit être interprété en ce sens que, pour le paiement des créances impayées d'un travailleur qui a habituellement exercé son activité salariée dans un Etat membre autre que celui où se trouve le siège de son employeur déclaré insolvable avant le 8 octobre 2005, lorsque cet employeur n'est pas établi dans cet autre Etat membre et remplit son obligation de contribution au financement de…
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mai 2011, 10-16.626
Cour de cassationMichel X... devait être condamné à rembourser à l'Ags-Cgea d'Annecy les sommes, correspondant aux rémunérations qui lui étaient dues en contrepartie du travail qu'il avait fourni dans un état de subordination à l'égard de la société Cendis, qu'elle lui avait versées dans le cadre de l'exécution provisoire, la cour d'appel a violé les dispositions des articles L. 3253-6 et L. 3253-8 du code du travail et de l'article L. 622-7 du code de commerce, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 18 décembre 2008, qui est applicable à la cause.
Cour d'appel de Versailles, 4 mai 2011, 09/00619
Cour d'appelremise des documents sociaux, des dommages-intérêts pour préjudice moral et financier, des sommes réclamées sur le fondement des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile, de dire que les intérêts ont été interrompus au jour d'ouverture de la procédure collective, de dire qu'elle ne devra procéder à l'avance des créances visées aux articles L. 3253-6 et suivants du code du travail que dans les termes et conditions résultant des dispositions des articles L. 3253-15, L. 3253-19 à 21 et L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 3253-6
Méthode et périmètre
Source et précautions
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