Code du travail
Article L. 3242-1 : texte et décisions associées – page 3
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Texte disponible
Article L. 3242-1
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 3242-1
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 23 septembre 2025, 24/00396
Cour d'appelfévr 19 123,5 28,17 10,93 307,90 janv 19 120 31,67 10,96 347,10 déc 18 107 44,67 10,96 489,58 juin 18 142 9,67 10,96 105,98 mai 18 165,5 10,96 0,00 avr 18 145 6,67 10,7 71,37 mars 18 145 6,67 10,7 71,37 févr 18 142 9,67 10,56 102,12 La SAS [1] soutient au contraire que M. [N] [L] ne peut qu'être débouté de sa demande, dans la mesure où : -selon l'article L.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 19 juin 2025, 23/01032
Cour d'appelLa société Sett invoque de manière inopérante des changements intempestifs de domicile du salarié alors que le courrier précité comportait l'adresse de l'expéditeur et que l'employeur ne justifie pas s'être vu retourner un courrier non distribué, y compris en lettre simple. Les pièces produites mettent également en évidence que l'employeur n'a pas respecté la périodicité mensuelle du paiement du salaire en méconnaissance de l'article L 3242-1 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 juin 2025, 24-10.285
Cour de cassationLa salariée fait grief à l'arrêt de constater la prescription de sa demande de rappel de salaire et de limiter les sommes respectivement allouées à titre d'indemnité compensatrice de préavis, de congés payés afférents, d'indemnité conventionnelle de licenciement et de dommages-intérêts pour licenciement nul, alors « qu'il résulte de la combinaison des articles L. 3245-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mai 2025, 24-10.588
Cour de cassation; qu'en l'espèce, l'arrêt retient que l'instance ayant été introduite le 19 juin 2019, la demande de rappels d'heures supplémentaires est prescrite pour la période antérieure au 19 juin 2016 ; qu'en se déterminant ainsi, sans rechercher la date à laquelle les créances étaient exigibles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 3245-1 et L. 3242-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail : 5. Aux termes du second de ces textes, l'action en paiement ou en répétition du salaire se prescrit par trois ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 mai 2025, 23-15.747
Cour de cassationsalariales pouvaient porter sur les trois années précédant la rupture du contrat et que les demandes portant sur la période de novembre 2016 à mai 2017 n'étaient pas prescrites, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé l'article L. 3245-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail : 5. La durée de la prescription étant déterminée par la nature de la créance invoquée, la demande de rappel de salaire au titre des heures supplémentaires est soumise à la prescription triennale de l'article L. 3245-1 du code du travail. 6.
Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 27 janvier 2025, 23/00658
Cour d'appelde l'exercer ou, lorsque le contrat de travail est rompu, sur les sommes dues au titre des trois années précédant la rupture du contrat. M. [P] a saisi le conseil de prud'hommes le 4 octobre 2021 pour obtenir le paiement d'un rappel de prime de fin d'année pour les années 2018 et 2019. Conformément à l'application des dispositions des articles L. 3242-1 et L. 3141-22 du code du travail, M. [P] peut ainsi prétendre aux salaires pour la période au titre des trois années précédant la rupture du contrat de travail, laquelle est intervenue le 5 juin 2021. La demande présentée par le salarié portant sur des primes qui seraient dus à compter de l'année 2018 n'est dans ces circonstances pas prescrite, la prime devant être versée au mois de décembre de chaque année.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 décembre 2024, 23-17.650
Cour de cassationde la convention collective Syntec et en paiement de rappels de salaire, alors « que le délai de prescription des salaires court à compter de la date à laquelle la créance salariale est devenue exigible ; qu'en statuant comme elle l'a fait, quand il lui appartenait de rechercher la date à laquelle les créances étaient exigibles, la cour d'appel a méconnu son office en violation des articles L. 3245-1 et L. 3242-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail : 10. La durée de la prescription étant déterminée par la nature de la créance invoquée, la demande de rappel de salaire fondée sur une nouvelle classification conventionnelle est soumise à la prescription triennale de l'article L. 3245-1 du code du travail. 11.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 décembre 2024, 23-20.595
Cour de cassationhomale en date du 14 décembre 2018 ; qu'en statuant ainsi, cependant qu'il résultait de ses constatations que le salarié s'était vu notifier son licenciement par courrier du 15 mai 2018, ce dont elle aurait dû déduire que la demande de rappel de salaire au titre de la prime d'ancienneté pouvait remonter jusqu'à mai 2015, la cour d'appel a violé les articles L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction issue de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 10. L'employeur soutient que le moyen est nouveau, voire contraire à l'argumentation développée dans les conclusions d'appel du salarié. 11.
Cour de cassation, Chambre sociale, 6 novembre 2024, 23-16.632
Cour de cassationil résultait que le salarié connaissait les faits lui permettant d'exercer son action à la date de paiement de chacune des primes de performance, la cour d'appel a violé l'article L. 3245-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, L. 1221-1, L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction issue de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 : 7. Il résulte des deux premiers textes que, lorsque les objectifs sont définis unilatéralement par l'employeur dans le cadre de son pouvoir de direction, ceux-ci doivent être réalisables et portés à la connaissance du salarié en début d'exercice.
Cour de cassation, Chambre sociale, 6 novembre 2024, 23-16.633
Cour de cassationil résultait que le salarié connaissait les faits lui permettant d'exercer son action à la date de paiement de chacune des primes de performance, la cour d'appel a violé l'article L. 3245-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, L. 1221-1, L. 3242-1 et L. 3245-1 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction issue de la loi n° 2013-504 du 14 juin 2013 : 8. Il résulte des deux premiers textes que, lorsque les objectifs sont définis unilatéralement par l'employeur dans le cadre de son pouvoir de direction, ceux-ci doivent être réalisables et portés à la connaissance du salarié en début d'exercice.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 30 octobre 2024, 21/10308
Cour d'appelLe dernier avis d'arrêt de travail qui concerne la salariée,de rechute, indique quant à lui un arrêt de travail jusqu'au 13 juillet 2018. La cour retient de ces éléments que la date de fin de l'arrêt de travail de Mme [P] était le 13 juillet 2018. L'employeur ne justifie pas avoir ensuite organisé de visite de reprise pour sa salariée. Ce manquement est établi. Si l'article L. 3242-1 du code du travail prescrit seulement le versement de la rémunération une fois par mois au salarié, le contrat de travail stipule que 'La rémunération sera versée à l'échéance de chaque mois.', ce qui permet de déterminer la date de versement du salaire prévue par les parties.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 9 octobre 2024, 21/06714
Cour d'appelen aurait été informé. Sur ce point, il produit un courriel adressé le 30 novembre 2018 à madame [E] dans laquelle il l'informe de cette avance et de son montant, explique qu'il espérait une prime lui permettant de reprendre cette avance et qu'il avait déjà rembourser 4 500 euros par virement et que le solde interviendrait fin décembre. L'article L 3242-1 du code du travail prévoit que le paiement de la rémunération est effectué une fois par mois. Un acompte correspondant, pour une quinzaine, à la moitié de la rémunération mensuelle, est versé au salarié qui en fait la demande.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 3242-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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