Code du travail

Article L. 3141-3 : texte et décisions associées – page 5

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Décisions associées381
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Période10 août 2016 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 3141-3

381 décisions
49

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 21 mai 2026, 22/08124

Cour d'appel

cassation du 13 septembre 2023 (Soc, 13 septembre 2023, pourvoi n° 22-17.340, publié au Bulletin) a tiré les conséquences dans un litige opposant un bénéficiaire du droit à congé à un employeur ayant la qualité de particulier afin de garantir les droits fondamentaux de l'Union européenne, en écartant partiellement l'application des dispositions de l'article L. 3141-3 du code du travail en ce qu'elles subordonnent à l'exécution d'un travail effectif l'acquisition de droits à congés payés par un salarié dont le contrat de travail est suspendu par l'effet d'un arrêt de travail pour cause de maladie non professionnelle et jugeant que le salarié peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail.

Montant détecté : 35 298 €Licenciement+15
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50

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 21 mai 2026, 25/04980

Cour d'appel

ont violé les dispositions de l'article 76 du code de procédure civile. Il convient dès lors d'infirmer l'ordonnance entreprise en ce que la formation de référé du conseil de prud'hommes de Saint-Brieuc s'est déclarée incompétente pour statuer sur les demandes de Mme [M]. 2- Sur les demandes provisionnelles au titre des congés payés: L'article L. 3141-3 du code du travail prévoit que le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables. L'article L.

Montant détecté : 6 114 €Licenciement+10
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51

Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 mai 2026, 24/01569

Cour d'appel

8.200 km, tout en ayant été en arrêt maladie du 20 juin au 05 juillet, du 26 août au 18 octobre 2019 et en congés du 1er au 05 juillet et du 05 au 23 août 2019. En conséquence, le jugement ayant débouté M.[Q] [H] de sa demande d'indemnisation sera confirmé, et M.[Q] [H] sera débouté de ce chef. 5. Sur les congés payés : Aux termes de l'article L. 3141-3 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. En application de l'article L.

Montant détecté : 5 348 €Licenciement+13
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52

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 19 mai 2026, 24/00527

Cour d'appel

Tirant les conséquences de la jurisprudence de la Cour de justice de l'Union européenne dans un litige opposant un bénéficiaire du droit à congé à un employeur ayant la qualité de particulier afin de garantir les droits fondamentaux de l'Union européenne, la Cour de cassation a, par arrêt du 13 septembre 2023 (Soc. 13 septembre 2023, pourvoi n° 22-17.340, publié), écarté partiellement l'application des dispositions de l'article L.

Montant détecté : 500 €Licenciement+20
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53

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 15 mai 2026, 22/16073

Cour d'appel

ayant intégralement perçu le montant de ses congés payés dans le cadre de son solde de tout compte alors qu'il ne peut lui être reproché de ne pas avoir anticipé l'évolution jurisprudentielle du 13 septembre 2023, la cour de cassation n'étant pas compétente pour se substituer au pouvoir législatif en déclarant inapplicables les dispositions des articles L.3141-3 et L 3141-5 du code du travail, au surplus ces nouvelles dispositions, qui n'étaient imposées par aucune source de droit, ne peuvent être appliquées rétroactivement sans porter une atteinte excessive au principe de sécurité juridique.

Montant détecté : 41 656 €Licenciement+16
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54

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 12 mai 2026, 24/02855

Cour d'appel

à son temps de travail (mi-temps thérapeutique). La société nie toute intention de lui refuser des droits et souligne que les congés payés ont été décomptés correctement dans son solde de tout compte, l'indemnité compensatrice de congés payés versée en août 2022 couvre l'intégralité des droits acquis. Réponse de la cour Aux termes de l'article L 3141-3 du code du travail « le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables ».

Montant détecté : 1 108 €Licenciement+17
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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/07671

Cour d'appel

d'activités professionnelles qu'il a perçus pendant cette période. Sauf lorsque le salarié a occupé un autre emploi durant la période d'éviction comprise entre la date du licenciement nul et celle de la réintégration dans son emploi, il peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail. L'employeur qui a versé une somme supérieure au titre de ce préjudice, au regard des revenus perçus par ailleurs par le salarié, peut demander répétition de cet excédent.

Montant détecté : 69 754 €Licenciement+19
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56

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 7 mai 2026, 25/01174

Cour d'appel

licenciement qu'elle a bien pris des congés, que la gérante de nom n'a jamais donné son accord pour un report des congés payés, qu'il ressort des bulletins de paie qu'elle a travaillé et perçu un salaire pour ces mois travaillés et ne peut donc réclamer une indemnité compensatrice pour ces périodes. Motivation Aux termes des dispositions de l'article L. 3141-3 alinéa 1 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. Mme [C] [B] renvoie à son bulletin de paie d'avril 2019 qui indique un solde de congés payés de 71,94 comprenant l'année N et l'année N-1. Elle fait valoir que tout salarié acquiert 2,5 jours par mois, et que le total pour juillet est de 76,94. Sa demande est détaillée dans sa pièce 4 à laquelle elle renvoie.

Montant détecté : 9 270 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 7 mai 2026, 25/01173

Cour d'appel

ces mois travaillés et ne peut donc réclamer une indemnité compensatrice pour ces périodes, et qu'il a déjà perçu 3 932 euros à titre d'indemnité de congés payés, tel que cela figure sur l'attestation Pôle Emploi. A titre subsidiaire, l'AGS demande que déduction soit faite de ce dernier montant. Motivation Aux termes des dispositions de l'article L. 3141-3 alinéa 1 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. M. [Y] [T] renvoie à son bulletin de paie d'avril 2019 qui indique un solde de congés payés de 76,40 comprenant l'année N et l'année N-1. Il fait valoir que tout salarié acquiert 2,5 jours par mois, et que le total pour juillet est de 81,40. Sa demande est détaillée dans sa pièce 4 à laquelle elle renvoie.

Montant détecté : 30 182 €Licenciement+12
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58

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2026, 24-22.513

Cour de cassation

[C] n'apportait aucun élément au soutien de sa demande de paiement de cette indemnité compensatrice alors que les bulletins de paie auxquelles elle se référait faisaient explicitement figurer le nombre de jours de congés auxquels le salarié avait droit là où l'employeur n'apportait aucune preuve que ces congés avaient été pris ou qu'une indemnité avait été versée, la cour d'appel a violé l'article 1353 du code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 3141-1, L. 3141-3 et L. 3141-12 du code du travail et l'article 1315, devenu 1353, du code civil : 9. Aux termes du premier de ces textes, tout salarié a droit chaque année à un congé payé à la charge de l'employeur. 10.

Préavis / indemnités de ruptureCassation+5
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Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 9 mars 2026, 23/01450

Cour d'appel

Le salarié réclame le paiement des 25 jours de congés payés acquis sur la période de référence du 1er juin 2017 au 31 mai 2018 et reportés par l'employeur, qu'il n'a pu prendre en raison de son arrêt de travail le 12 mars 2019. L'employeur objecte qu'il appartenait au salarié de solliciter les congés correspondants avant le 1er juin 2019, suite au report consenti. Selon l'article L.3141-3 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables. Selon l'article R.3141-4 du code du travail, à défaut d'accord prévu à l'article L. 3141-10, le point de départ de la période prise en compte pour le calcul du droit au congé est fixé au 1er juin de chaque année.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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Cour de cassation, Chambre sociale, 11 février 2026, 24-13.061

Cour de cassation

Selon l'article 910-4 du code de procédure civile, dans sa rédaction issue du décret n° 2019-1333 du 11 décembre 2019, à peine d'irrecevabilité, relevée d'office, les parties doivent présenter, dès les conclusions mentionnées aux articles 905-2 et 908 à 910 du même code, l'ensemble de leurs prétentions sur le fond. Néanmoins, et sans préjudice de l'alinéa 2 de l'article 802, demeurent recevables, dans les limites des chefs de jugement critiqués, les prétentions destinées à répliquer aux conclusions et pièces adverses ou à faire juger les questions nées, postérieurement aux premières conclusions, de l'intervention d'un tiers ou de la survenance ou de la révélation d'un fait.

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