Code du travail
Article L. 3141-3 : texte et décisions associées – page 4
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Article L. 3141-3
Le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. La durée totale du congé exigible ne peut excéder trente jours ouvrables.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 3141-3
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 septembre 2025, 23-22.732
Cour de cassationPar arrêt du 21 juin 2012, la Cour de justice a dit pour droit : l'article 7, paragraphe 1, de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil, du 4 novembre 2003, concernant certains aspects de l'aménagement du temps de travail, doit être interprété en ce sens qu'il s'oppose à des dispositions nationales prévoyant qu'un travailleur, en incapacité de travail survenue durant la période de congé annuel payé, n'a pas le droit de bénéficier ultérieurement dudit congé annuel coïncidant avec la période d'incapacité de travail (CJUE, 21 juin 2012 Asociación Nacional de Grandes Empresas de Distribución (ANGED), C-78/11). Il convient de juger désormais qu'il résulte de l'article L.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 15 mai 2025, 24/01852
Cour d'appel1455-7 du même code, 'dans le cas où l'existence de l'obligation n'est pas sérieusement contestable, la formation de référé peut accorder une provision au créancier ou ordonner l'exécution de l'obligation même s'il s'agit d'une obligation de faire'. Dans leurs versions en vigueur au moment où le conseil de prud'hommes a été saisi en l'espèce, le code du travail disposait : - en son article L. 3141-3 que 'Le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur', - en son article L.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 24 avril 2025, 22/04607
Cour d'appelAstral qui certifie d'un recyclage dispensé à M. [E] au mois de décembre 2019. Il en résulte un manquement qui a généré pour M. [L] un préjudice moral justement évalué par les premiers juges à hauteur de la somme de 500 euros. Le jugement entrepris sera confirmé de ce chef. 4- Sur la demande au titre des congés payés: En vertu de l'article L 3141-3 du code du travail, le salarié a un droit à congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur, dans une limite de trente jours ouvrables.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 27 mars 2025, 20/10565
Cour d'appel2420) d'un montant de 10190,72 euros conformément à la demande. M. [V] justifie avoir acquis 12,5 jours de congés payés non pris en s'appuyant sur le solde figurant sur son dernier bulletin de paie remis pour août 2018. M. [V] sollicite également 2,5 jours complémentaires pour le mois de septembre . En application des dispositions de l'article L3141-3 du code du travail le salarié n'a pas acquis 2,5 jours complémentaires pour le mois de septembre en ne justifiant pas d'un mois complet de travail effectif. Il y a lieu de fixer la créance du salarié à 2 123 euros au titre de l'indemnité compensatrice de congés payés.
Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 26 février 2025, 23/00814
Cour d'appelprendre les jours de congé sollicités. M. [V] chiffre ses prétentions en retenant un taux horaire de 39,72 heures (salaire mensuel brut de 6 990,45 euros divisé par un temps de travail mensuel de 176 heures) et 8 heures de travail quotidien. Etant rappelé que l'appelant a saisi le conseil de prud'hommes en juillet 2017, et qu'aux termes de l'article L. 3141-3 du code du travail le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur, il est fait droit à la demande de M. [V] à hauteur de 5 jours pour l'année 2014, 5 jours pour l'année 2015 et 12,5 jours pour l'année 2016, soit une somme de (39,72 euros x 8 x 22,5) 7 149,60 euros brut. La société luxembourgeoise [O] [K] & Cie, seul employeur de M.
Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section A, 18 février 2025, 22/04072
Cour d'appelpériode. Les revenus de remplacement sont les revenus perçus pour remplacer les revenus provenant de la rémunération du travail. Le salarié peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de la période d'éviction comprise entre la date du licenciement nul et celle de la réintégration dans son emploi en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail, sauf lorsqu'il a occupé un autre emploi durant cette période (Soc., 1 mars 2023, pourvoi n° 21-16.008). Les sommes versées par l'employeur au titre de l'indemnité d'éviction entrent dans l'assiette des cotisations sociales (Soc., 16 octobre 2019, n°17-31.624).
Cour d'appel d'Orléans, Chambre Sociale, 13 février 2025, 23/01010
Cour d'appel3141-5 du code du travail en ce qu'elles limitent à une durée ininterrompue d'un an les périodes de suspension du contrat de travail pour cause d'accident du travail ou de maladie professionnelle assimilées à du temps de travail effectif pendant lesquelles le salarié peut acquérir des droits à congé payé et de juger que le salarié peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période en application des dispositions des articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail (Soc., 13 septembre 2023, pourvoi n° 22-17.638 P+R).
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 10, 13 février 2025, 23/00933
Cour d'appelIl sera également confirmé en ce qu'il a débouté Mme [J] de sa demande d'indemnité de préavis. Sur le rappel de congés payés Mme [J] explique que les salariés absents pour maladie acquièrent des droits aux congés payés, comme les autres salariés, dont ils peuvent réclamer le paiement s'ils en ont été privés sans que la prescription ne leur soit opposable. Aux termes de l'article L. 3141-3 du code du travail, le salarié a droit à un congé de deux jours et demi ouvrables par mois de travail effectif chez le même employeur. Le droit au congé annuel payé constitue un principe essentiel du droit social de l'Union.
Cour de cassation, Chambre sociale, 22 janvier 2025, 24-40.030
Cour de cassationdroits de l'homme et du citoyen de 1789, des principes fondamentaux reconnus par les lois de la République et de l'article 3 de la Constitution de 1958. » 5. Devant la Cour, la société Lidl demande que soit posée la question suivante : « Les dispositions des I et II de l'article 37 de la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024 ainsi que celles des articles L. 3141-3 et L. 3141-5 du code du travail, telles qu'interprétées de façon constante par la Cour de cassation, sont-elles conformes aux droits et libertés garantis par la Constitution, notamment au principe de la liberté d'entreprendre, à la garantie des droits et au principe de souveraineté nationale ? » 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2024, 23-16.190
Cour de cassationpour cause de maladie non professionnelle peut prétendre à ses droits à congés payés au titre de cette période ; qu'en affirmant au contraire, pour débouter le salarié de sa demande formulée à ce titre, que pendant un arrêt de travail suite à une maladie non professionnelle, il n'acquiert pas de jours de congés payés, la cour d'appel a violé l'article L. 3141-3 du code du travail et l'article 31, § 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. » Réponse de la Cour Vu les articles 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, L. 3141-3, alinéa 1, et L. 3141-9 du code du travail : 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 décembre 2024, 23-11.485
Cour de cassationLa recodification du code du travail, est, sauf dispositions expresses contraires, intervenue à droit constant. Aux termes de l'article L. 1225-61 du code du travail, le salarié bénéficie d'un congé non rémunéré en cas de maladie ou d'accident, constatés par certificat médical, d'un enfant de moins de seize ans dont il assume la charge au sens de l'article L. 513-1 du code de la sécurité sociale. La durée de ce congé est au maximum de trois jours par an. Elle est portée à cinq jours si l'enfant est âgé de moins d'un an ou si le salarié assume la charge de trois enfants ou plus âgés de moins de seize ans. L'application de ce texte ne fait pas obstacle à celles des dispositions plus favorables de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 novembre 2024, 23-18.160
Cour de cassationLe salarié fait grief à l'arrêt de limiter à 178,91 euros brut la somme allouée au titre du rappel de congés payés et RTT, alors « que le salarié dont le contrat de travail est suspendu par l'effet d'un arrêt de travail pour cause de maladie non professionnelle acquiert ses droits à congés payés au titre de cette période ; qu'en jugeant le contraire, la cour d'appel a violé les articles L. 3141-3 et L. 3141-9 du code du travail interprétés à la lumière de l'article 31, § 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne. » Réponse de la Cour Vu l'article 31, paragraphe 2, de la Charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, et les articles L. 3141-3 et L. 3141-5 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2024-364 du 22 avril 2024 : 20.
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Méthode et périmètre
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