Code du travail
Article L. 1332-4 : texte et décisions associées – page 2
Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.
Texte disponible
Article L. 1332-4
Aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales.
Historique des versions disponibles (4)
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
- L1332-4 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1332-4
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 4 juin 2026, 24/01746
Cour d'appel], notamment en signant une convention avec le [4] et a toujours respecté le règlement général de la [5] ([5]) sur les transferts de mineurs, notamment les mineurs étrangers. Il n'a jamais perçu la moindre somme en espèces provenant d'un quelconque parent de joueur. Des factures ont été émises. Sur ce, Il doit être relevé que les dispositions légales (L. 1332-4 du code du travail) évoquées par M. [D] et relatives à la prescription des faits en matière de poursuite disciplinaire ne sont pas applicables s'agissant d'une demande de dommages et intérêts pour exécution déloyale du contrat de travail et non d'une procédure disciplinaire engagée par la SAS [1], la relation de travail ayant d'ailleurs cessé. Aux termes des dispositions de l'article L.
Cour d'appel de Saint-Denis-De-La-Réunion, Chambre sociale, 4 juin 2026, 24/01472
Cour d'appelIl ajoute qu'alors, la présidente ne considérait absolument pas qu'il avait une quelconque responsabilité dans cette situation. Il souligne n'être en outre nullement responsable de ce refus qui repose sur la gestion de l'élevage par l'éleveuse, aucune faute de sa part n'ayant été évoquée lors du conseil d'administration du mois de février 2023 et d'autres exploitations s'étant vues également opposées un refus après son départ. Selon l'article L.1332-4 du code du travail, aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales. En l'espèce, les courriers adressés par la D.A.A.F.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 3 juin 2026, 24/01075
Cour d'appelEn l'espèce, le salarié a été licencié le 7 décembre 2021, au terme d'une procédure engagée le 24 novembre 2021, pour faute disciplinaire en raison d'erreurs communiquées aux stagiaires, d'un manque manifeste de préparation des formations pouvant par la suite engendrer des erreurs et de propos inappropriés dans le cadre des formations qu'il a dispensées. En ce qui concerne la prescription des faits fautifs, en application de l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 3 juin 2026, 22/07118
Cour d'appelCes éléments de réponses ne nous permettent pas de changer notre décision. Votre préavis, d'une durée de 3 mois, débutera à la date de première présentation de cette lettre. Nous vous dispensons de l'exécution de votre préavis. Votre rémunération vous sera réglée aux échéances habituelles. ['.] » Sur la prescription M. [R] soulève l'irrecevabilité des griefs pour cause de prescription en se fondant sur l'article L. 1332-4 du code du travail, qui impose un délai de deux mois entre la connaissance du fait fautif et l'engagement des poursuites.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 3 juin 2026, 22/06381
Cour d'appelL'EPIC [2] a relevé appel de ce jugement par déclaration transmise par voie électronique le 21 juin 2022. Aux termes de ses ultimes conclusions récapitulatives notifiées par voie électronique le 6 décembre 2022, auxquelles la cour se réfère expressément pour l'exposé des moyens, l'EPIC [2] demande à la cour de : Vu les articles L.1154-1, L.1134-1, L.1155-2, L.4122-1, L.2411-10-1, L.1332-4, L.1332-2 et L.1232-2 code du travail, Vu l'ordonnance 2020-306 du 25 mars 2020, Vu la jurisprudence, Vu les pièces versées aux débats, Confirmer le jugement du conseil de prud'hommes de Meaux du 16 mai 2022 en ce qu'il a : -rejeté la demande en dommages et intérêts pour harcèlement moral -rejeté la demande en dommages et intérêts pour discrimination syndicale - rejeté la demande en dommages et intérêts pour exécution…
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 3 juin 2026, 22/05601
Cour d'appelmaîtrise de son poste et des erreurs commises lors de l'exécution de ses tâches. Aussi, le licenciement est fondé sur une insuffisance professionnelle définie par l'incapacité de la salariée à accomplir correctement la prestation de travail pour laquelle elle est employée, ce qui ne relève pas d'une procédure disciplinaire.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03803
Cour d'appell'entreprise. En application des dispositions des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L.'1234-9 alinéa 1 du code du travail, la reconnaissance de la faute grave entraîne la perte du droit aux indemnités de préavis et de licenciement. L'employeur doit rapporter la preuve de l'existence d'une telle faute et le doute profite au salarié. Aux termes de l'article L. 1332-4 du code du travail aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales ou qu'il relève d'un comportement fautif identique aux faits non prescrits donnant lieu à l'engagement des poursuites disciplinaires.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03273
Cour d'appel, qu'il n'a pas eu de comportement distinctif par rapport aux autres grévistes ; - la sanction présente un caractère discriminatoire dès lors que toutes les mises à pied concernent des membres du syndicat [3]. En premier lieu, il est constant que les poursuites disciplinaires ont été engagées avant l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article L. 1332-4 du code du travail. En l'occurrence, M. [X] a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire destinée à l'écarter temporairement de son poste de travail en raison d'une faute lourde qui lui serait imputable.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03272
Cour d'appel, qu'il n'a pas eu de comportement distinctif par rapport aux autres grévistes ; la sanction présente un caractère discriminatoire dès lors que toutes les mises à pied concernent des membres du syndicat [3]. En premier lieu, il est constant que les poursuites disciplinaires ont été engagées avant l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article L. 1332-4 du code du travail. En l'occurrence, M. [G] a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire destinée à l'écarter temporairement de son poste de travail en raison d'une faute lourde qui lui serait imputable.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03270
Cour d'appel, qu'il n'a pas eu de comportement distinctif par rapport aux autres grévistes ; - la sanction présente un caractère discriminatoire dès lors que toutes les mises à pied concernent des membres du syndicat [2]. En premier lieu, il est constant que les poursuites disciplinaires ont été engagées avant l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article L. 1332-4 du code du travail. En l'occurrence, M. [V] [L] a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire destinée à l'écarter temporairement de son poste de travail en raison d'une faute lourde qui lui serait imputable.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03269
Cour d'appel, qu'il n'a pas eu de comportement distinctif par rapport aux autres grévistes ; - la sanction présente un caractère discriminatoire dès lors que toutes les mises à pied concernent des membres du syndicat [2]. En premier lieu, il est constant que les poursuites disciplinaires ont été engagées avant l'expiration du délai de deux mois prévu par l'article L. 1332-4 du code du travail. En l'occurrence, M. [A] a fait l'objet d'une mise à pied disciplinaire destinée à l'écarter temporairement de son poste de travail en raison d'une faute lourde qui lui serait imputable.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 2 juin 2026, 25/00036
Cour d'appella période de préavis... ». Ainsi, la SAS [1] reproche à M. [I] : - des faits commis alors que le salarié était affecté aux sites Casino Séjourné puis [3], sur les périodes du 1er juin 2020 au 5 avril 2021 et du 1er mai au 31 juillet 2021 ; - des faits commis alors qu'il était affecté au site [5] à compter du 4 juillet 2022. M. [I] invoque l'article L 1332-4 du code du travail, selon lequel aucun fait fautif ne peut donner lieu à lui seul à l'engagement de poursuites disciplinaires au-delà d'un délai de deux mois à compter du jour où l'employeur en a eu connaissance, à moins que ce fait ait donné lieu dans le même délai à l'exercice de poursuites pénales. Il soutient que, compte tenu de l'engagement de la procédure de licenciement du 21 juillet 2022, ces faits sont prescrits.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1332-4
Méthode et périmètre
Source et précautions
Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.
Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.