Code du travail

Article L. 1332-1 : texte et décisions associées

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées217
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1332-1

217 décisions
1

Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 10 septembre 2026, 25/01361

Cour d'appel

Il ajoute que s'agissant du temps de conduite, il est nécessaire de prendre en compte des facteurs qu'il ne maîtrise pas, à savoir le trafic routier et le temps d'attente chez certains fournisseurs. Il fait également valoir que cette tournée est planifiée par l'employeur dans le désordre géographique des clients à collecter. Motivation : En application de l'article L.1332-1 du code du travail, la sanction disciplinaire doit être motivée. La lettre notifiant une sanction disciplinaire à une portée identique à celle retenue pour la lettre de notification d'un licenciement, ainsi elle fixe les limites du litige.

Montant détecté : 2 575 €Licenciement+7
Enregistrer Lire
3

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03273

Cour d'appel

du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L. 1332-1 du code du travail, compte tenu de la nécessité d'évaluer l'étendue des dommages causés au four n°1 et du contexte de sortie de crise sociale, matérialisé par le protocole du 21 mars 2023 ; que la mise à pied de trois jours est une sanction mesurée, au regard de la gravité des faits (risque de destruction du four), de la nécessité de rétablir l'ordre et de dissuader de nouveaux blocages. M.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
4

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03272

Cour d'appel

du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L. 1332-1 du code du travail, compte tenu de la nécessité d'évaluer l'étendue des dommages causés au four n°1 et du contexte de sortie de crise sociale, matérialisé par le protocole du 21 mars 2023 ; que la mise à pied de trois jours est une sanction mesurée, au regard de la gravité des faits (risque de destruction du four), de la nécessité de rétablir l'ordre et de dissuader de nouveaux blocages. M.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
5

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03270

Cour d'appel

du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L. 1332-1 du code du travail, compte tenu de la nécessité d'évaluer l'étendue des dommages causés au four n°1 et du contexte de sortie de crise sociale, matérialisé par le protocole du 21 mars 2023 ; que la mise à pied de trois jours est une sanction mesurée, au regard de la gravité des faits (risque de destruction du four), de la nécessité de rétablir l'ordre et de dissuader de nouveaux blocages. M.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
6

Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 3 juin 2026, 25/03269

Cour d'appel

du four n°1 en raison du manque d'oxygène ayant engendré des coûts de réparation et des pertes de production. Elle fait valoir que les mises à pied disciplinaires ne sont pas soumises aux mêmes contraintes temporelles que les licenciements pour faute grave et fait valoir que le délai de 1,5 mois entre les faits et la sanction est conforme à l'article L. 1332-1 du code du travail, compte tenu de la nécessité d'évaluer l'étendue des dommages causés au four n°1 et du contexte de sortie de crise sociale, matérialisé par le protocole du 21 mars 2023 ; que la mise à pied de trois jours est une sanction mesurée, au regard de la gravité des faits (risque de destruction du four), de la nécessité de rétablir l'ordre et de dissuader de nouveaux blocages. M.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
7

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 1 juin 2026, 21/02254

Cour d'appel

articles L. 1243-1 et L. 1243-2 ouvre droit pour l'employeur à des dommages et intérêts correspondant au préjudice subi. » La rupture anticipée du contrat à durée déterminée n'est pas soumise au droit commun du licenciement. Néanmoins, lorsqu'elle repose sur une faute grave, l'employeur est tenu de respecter la procédure disciplinaire prévue aux articles L. 1332-1 à L. 1332-3 du code du travail, puisqu'il s'agit d'une sanction (Soc., 30 juin 1993, pourvoi nº 91-45.011). En cas de non-respect de la procédure de licenciement, le salarié est légitime à réclamer le paiement de dommages et intérêts pour inobservation de la procédure ainsi qu'une indemnité au moins égale aux rémunérations courant jusqu'au terme initial du contrat (Soc., 4 juin 2008, pourvoi n° 07-40.126).

Montant détecté : 3 081 €Licenciement+18
Enregistrer Lire
8

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 28 mai 2026, 22/06403

Cour d'appel

fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération. " Selon l'article L.1331-2 du code du travail, les amendes ou autres sanctions pécuniaires sont interdites. Toute disposition ou stipulation contraire est réputée non écrite. Selon l'article L. 1332-1 du code du travail, aucune sanction ne peut être prise à l'encontre du salarié sans que celui-ci soit informé, dans le même temps et par écrit, des griefs retenus contre lui. Selon l'article L.

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+15
Enregistrer Lire
9

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 21 mai 2026, 25/00354

Cour d'appel

La SAS [2] premiers pas énonce pour sa part que si la salariée a été dispensée d'exercer son activité dans l'attente de la décision de l'employeur, il ne s'agissait nullement d'une mise à pied conservatoire, la salariée étant payée, tandis qu'elle a accepté cette dispense. Elle souligne que la Cour de cassation a admis la possibilité d'une telle dispense d'activité, laquelle ne constitue pas une sanction au sens de l'article L.1332-1 du code du travail, la dispense étant limitée temporellement à la prise de décision résultant de l'entretien préalable. L'employeur estime que si la cour retenait l'existence d'une mise à pied, il ne peut s'agir que d'une mise à pied conservatoire, classique en matière de licenciement, et qui ne constitue pas, de jurisprudence constante, une sanction.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+9
Enregistrer Lire
10

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 12 mai 2026, 24/03450

Cour d'appel

Aux termes de l'article L 1331-1 du code du travail constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération. Selon l'article L 1332-1 du même code, aucune sanction ne peut être prise à l'encontre du salarié sans que celui-ci soit informé, dans le même temps et par écrit, des griefs retenus contre lui. Selon l'article R 1332-2 du code du travail, la sanction prévue à l'article L. 1332-2 fait l'objet d'une décision écrite et motivée.

Montant détecté : 1 500 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
11

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 25/00357

Cour d'appel

[K] était « pesante et stressante » et que plusieurs salariés s'étaient plaints de comportements et propos irrespectueux de la part de M. [K]. La Sas [1] ajoute qu'aucune procédure disciplinaire n'a toutefois été engagée en raison de l'inaptitude médicale du salarié intervenue peu après, mais estime que ces éléments éclairent le contexte global du litige. Sur ce, Selon l'article L.1332-1 du code du travail, aucune sanction ne peut être prise à l'encontre du salarié sans que celui-ci soit informé, dans le même temps et par écrit, des griefs retenus contre lui.

Montant détecté : 116 802 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
12

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 7 mai 2026, 21/17933

Cour d'appel

l'article L.1243-4 du code du travail à des dommages et intérêts d'un montant au moins égal aux rémunérations qu'il aurait perçues jusqu'au terme du contrat, sans préjudice de l'indemnité de fin de contrat prévue à l'article L. 1243-8. La rupture anticipée du contrat à durée déterminée pour faute grave du salarié est soumise aux dispositions de l'article L. 1332-1 du code du travail applicables en matière disciplinaire de sorte que l'employeur qui veut mettre fin au contrat est tenu de convoquer le salarié à un entretien préalable à sanction. En l'espèce, le salarié demande à la cour de juger que le contrat à durée déterminée a été rompu par un licenciement sans cause réelle et sérieuse résultant du licenciement verbal notifié par M.

Montant détecté : 134 €Licenciement+15
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1332-1

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.