Code du travail
Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 8
Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.
Texte disponible
Article L. 1232-6
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-6
Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 25/01060
Cour d'appelsignature, le plus probable étant que M. [R] ait imité la signature de son employeur. Elle ajoute qu'elle a également transmis une convocation à entretien préalable le 27 avril 2023, puis une nouvelle mise en demeure le 18 janvier 2024 et que c'est ainsi valablement qu'elle a pris acte de la démission de M. [R] le 4 mars 2024. Il résulte de l'article L. 1232-6 du code du travail que la rupture du contrat de travail, en l'absence de lettre de licenciement, ne peut résulter que d'un acte de l'employeur par lequel il manifeste au salarié ou publiquement sa volonté de mettre fin au contrat de travail. (Soc., 26 mars 2025, pourvoi n° 23-23.625) A l'appui du licenciement verbal, M.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 22/03104
Cour d'appeltoute crédibilité. La discrimination alléguée n'est dès lors pas établie. Le jugement, qui n'a pas statué sur cette demande, sera complété et Mme [I] déboutée de sa demande de nullité du licenciement et de ses demandes pécuniaires subséquentes. III. Sur le bien fondé du licenciement sans cause réelle et sérieuse Selon les articles L.1232-1 et L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Les juges du fond apprécient souverainement la réalité de ces faits puis le sérieux du motif invoqué.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 22/02996
Cour d'appeld'autre part, cette décision de licenciement était irrévocable puisque Me [S] avait sollicité auprès des salariés, au cours de la semaine du 11 au 15 mai 2020, des attestations pour conforter la procédure de licenciement disciplinaire, le notaire associé se réservant le droit de les modifier le cas échéant. En dernier lieu, il est rappelé qu'en application de l'article L. 1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer le ou les motifs du licenciement dans la lettre le notifiant au salarié. A défaut, le licenciement est sans cause réelle et sérieuse. Le licenciement verbal est nécessairement sans cause réelle et sérieuse ; il ne peut être régularisé par l'envoi postérieur d'une lettre de rupture. Le licenciement verbal suppose une décision irrévocable de l'employeur de rompre le contrat de travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 21 mai 2026, 25/07524
Cour d'appelde mai 2025, la remise de documents de fin de contrat, le versement de sommes correspondant aux rappels de salaires des mois de février à avril 2025, et de mai 2025, et le versement d'une provision sur dommages et intérêts pour résistance abusive. Le 5 septembre 2025, le conseil de prud'hommes d'Evry-Courcouronnes a rendu l'ordonnance de référé contradictoire suivante : 'Vu les articles L 3242-1, L 3243-2, L 1232-6, R 3412-9 du Code du Travail, Vues les pièces versées au dossier, A émis la décision suivante, Reçoit Monsieur [S] [E] dans l'intégralité de ses demandes. ORDONNE la remise du bulletin de paye du mois de mai 2025, sous astreinte de 20 euros par jour de retard et par document à compter de 15 jours après l'ordonnance de référé et pour trente jours calendaires avec liquidation par le Conseil.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 2, 21 mai 2026, 25/07522
Cour d'appelde contrat et le versement de sommes correspondant aux rappels de salaires des mois de février 2025, mars 2025, avril 2025 et mai 2025, ainsi que la condamnation à une provision sur dommages et intérêts pour résistance abusive.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 21 mai 2026, 25/00354
Cour d'appelhabitude, alors qu'elle était très affectée psychologiquement du fait des graves problèmes de santé de son chien. Madame [O] souligne par ailleurs que les échanges de messages avec Madame [M] qu'elle produit sont courtois et ne viennent en rien attester d'une insubordination ou d'un conflit. Sur ce, Aux termes des dispositions des articles L.1232-1 à L.1232-6 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse, énoncée dans une lettre notifiée au salarié. Cette lettre, qui fixe les limites du litige doit exposer des motifs précis et matériellement vérifiables, permettant au juge d'en apprécier la réalité et le sérieux.si un doute subsiste, il profite au salarié.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 21 mai 2026, 25/04376
Cour d'appel3 840 euros au titre des frais irrépétibles exposés devant la cour de renvoi, Ainsi qu'aux dépens. Il est renvoyé aux conclusions des parties pour le détail de leur argumentation. EXPOSE DES MOTIFS : 1/ Sur le bien-fondé du licenciement : La lettre de licenciement, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail, est ainsi motivée : « Nous faisons suite à l'entretien préalable qui vous a été réservé le 22 juillet dernier, entretien auquel vous ne vous êtes pas présentée.
Cour d'appel d'Amiens, 5EME CHAMBRE PRUD'HOMALE, 21 mai 2026, 25/01992
Cour d'appelL. 1237-14 du code du travail. En conséquence, en l'absence de preuve d'une démission du salarié comme d'une rupture conventionnelle valable, la rupture des relations doit être imputée à la société et qualifiée de licenciement, lequel est dépourvu de cause réelle et sérieuse, faute de lettre de licenciement conformément aux dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail. M. [W] est ainsi fondé à réclamer une indemnité légale de licenciement exactement calculée et dont le montant n'est d'ailleurs pas spécifiquement contesté à titre subsidiaire par les parties adverses. Pour une ancienneté de 2 années complètes dans une entreprise employant habituellement plus de onze salariés, l'article L.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/16723
Cour d'appelet familiale, et d'autre part, aucune convocation aux visites médicales, afin de démontrer qu'il opérait un suivi de l'état de santé de la salariée, et dès lors, il y a lieu d'accueillir la demande indemnitaire à hauteur de 3 000 euros. Sur la rupture du contrat de travail 1- Sur la lettre de licenciement En vertu des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la motivation de cette lettre fixe les limites du litige.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/16663
Cour d'appelAux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse et en application de l'article L.1235-1 du même code, en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. En vertu des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la motivation de cette lettre fixe les limites du litige. En l'espèce, la lettre de licenciement du 12 juin 2019 est libellée de la manière suivante: « A compter du 6 mai 2019 vous avez été absente de votre poste de travail sans justification.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/15711
Cour d'appelAux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse et en application de l'article L.1235-1 du même code, en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties. En vertu des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la motivation de cette lettre fixe les limites du litige.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/11417
Cour d'appelpour 2016 : 213 heures supplémentaires dont 84 au delà de 43 heures hebdomadaires soit un montant de 4 588,77 euros, - pour 2017: 34 heures supplémentaires dont 11 au delà de 43 heures hebdomadaires soit un montant de 742,84euros. Ces sommes seront augmentées des congés payés y afférents. Sur le bien fondé du licenciement En vertu des dispositions de l'article L.1232-6 du code du travail, la lettre de licenciement, comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la motivation de cette lettre fixe les limites du litige. Il appartient à l'employeur de rapporter la preuve de la faute grave, le doute en cette matière profite au salarié.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1232-6
Méthode et périmètre
Source et précautions
Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.
Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.