Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 66

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Décisions associées3 365
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Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 365 décisions
781

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2020, 19-20.508

Cour de cassation

; que la cour d'appel a constaté que les statuts de l'association ne comportaient aucune disposition relative aux personnes disposant du pouvoir de procéder aux licenciements et que son président la représentait en justice et dans tous les actes de la vie civile ; qu'en concluant néanmoins que le licenciement de Mme N... prononcé par le président de la Fédération était dépourvu de cause réelle et sérieuse, elle a d'ores et déjà violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 2°/ qu'en retenant, pour considérer que le licenciement notifié par le président de la fédération était dépourvu de cause réelle et sérieuse, que Mme N...

782

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 décembre 2020, 18-24.360

Cour de cassation

1152-3 du code du travail qu'est nul le licenciement prononcé au motif que le salarié a subi ou a refusé de subir des agissements répétés de harcèlement moral ; que cette nullité est encourue même si les faits de harcèlement moral ne sont pas avérés, dès lors qu'ils ont été dénoncés de bonne foi ; qu' en l'espèce, la lettre de licenciement du 11 août 2011, qui fixe les limites du litige en applications des dispositions de l'article L.

783

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 27 novembre 2020, 18/02302

Cour d'appel

dans un exercice normal du pouvoir de direction, dans un souci d'organisation de l'entreprise et de protection de la sécurité des salariés. Compte tenu de l'ensemble de ces éléments, il n'y a pas lieu de retenir le harcèlement invoqué ni de prononcer la nullité du licenciement. Sur le bienfondé du licenciement Aux termes de l'article L. 1232-6 du code du travail, l'employeur est tenu d'énoncer dans la lettre de licenciement, le ou les motifs du licenciement. La lettre de licenciement fixe les limites du litige. Aux termes de l'article L. 1235-1 du code du travail, pour apprécier la cause réelle et sérieuse de licenciement, le juge forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties et, au besoin, après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles. Si un doute subsiste, il profite au salarié.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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784

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 26 novembre 2020, 19/17302

Cour d'appel

éléments. Mme [D] ayant formé son action en justice le 27 novembre 2012, soit plus de six mois après la date du reçu , n'est plus recevable à former des demandes au titre des heures supplémentaires et des congés payés. La cour confirmera dès lors la décision déférée sur ces points. 3- Sur le licenciement Il s'évince des dispositions des articles L 1232-6 et L 1235-1 du code du travail que la lettre de licenciement comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur, que le juge , à qui il appartient d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties.

Montant détecté : 4 785 €Licenciement+13
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785

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-19.121

Cour de cassation

immédiat sans préavis ni indemnité de rupture» ; qu'en retenant que la lettre de licenciement reprochait à la salariée la dénonciation d'agissements de harcèlement moral, quand l'employeur lui imputait à faute des faits d'usurpation d'identité d'une ancienne salariée de l'entreprise et de dénonciation calomnieuse, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail en sa rédaction applicable litige.

786

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-10.884

Cour de cassation

des résultats du 4ème trimestre 2015 relevait de l'insuffisance professionnelle, sans pour autant examiner le comportement fautif du salarié, consistant en un défaut de respect tant des procédures existantes au sein de l'entreprise que de sa hiérarchie et de la stratégie du groupe et visé par la lettre de licenciement, la cour d'appel a violé les articles L.1232-6 et L. 1235-1 du code du travail, ce dernier dans sa rédaction applicable en la cause ; 4°) ALORS QUE la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise ; qu'il était également reproché à M. F...

787

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-18.985

Cour de cassation

MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP Yves et Blaise Capron, avocat aux Conseils, pour M. K... Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué D'AVOIR débouté M. P... K... de l'intégralité de ses demandes ; AUX MOTIFS PROPRES QU'« en l'espèce, la lettre de licenciement du 8 août 2012, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail, est libellée dans les termes suivants : " nous avons décidé de vous notifier votre licenciement pour faute grave pour les motifs suivants : vous avez refusé votre mutation qui vous a été notifiée par courrier recommandé AR en date du 4 juin 2012 vous informant de votre affectation sur notre établissement n° 13, Créteil Soleil B niveau 2 à compter du 18 juin 2012.

788

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-12.802

Cour de cassation

plusieurs mois et l'absence d'implication du chef de département dans la résolution du litige ainsi que son attitude consistant à se décharger sur ses collaborateurs de ses responsabilités n'était pas de nature justifier le licenciement pour insuffisance professionnelle, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L.1232-1, L.1232-6 et L.1235-1 du code du travail ; ALORS DE DIXIEME PART QUE la société TEAM reprochait encore à Monsieur V...

789

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-18.570

Cour de cassation

/ À défaut de contrat écrit, le contrat de travail est réputé avoir été conclu pour une durée indéterminée, en application des articles L. 1221-2 et L. 1242-12 du code du travail. / L'employeur ayant cessé de fournir du travail à Monsieur Y... a par là même rompu son contrat de travail, rupture qui constitue un licenciement, qui est dépourvu de cause réelle et sérieuse faute de lettre de licenciement conforme aux dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail. / Monsieur Y... a droit à une indemnité correspondant au préjudice subi, conformément aux dispositions de l'article L. 1235-5 du code du travail dans sa rédaction alors applicable, et est donc fondé en sa demande de 1 000 euros formée à ce titre. / Sur la demande d'indemnité pour travail dissimulé. / Il résulte des dispositions des articles L.

790

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-17.702

Cour de cassation

; qu'il se déduit de l'ensemble de ces éléments que l'employeur établit un motif de licenciement qui repose sur des faits précis et matériellement vérifiables et il est ici suffisamment sérieux pour justifier la rupture du contrat de travail ; que le jugement sera confirmé sur ce point ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE (jugement p. 7 in fine et 8) : « La lettre de licenciement du 26 juin 2013, qui fixe les litiges en application des dispositions de l'article L 1232-6 du code du travail, énonce la motivation suivante « [ ]. Suit à l'entretien préalable que nous avons eu le 21 juin 2013 à notre domicile, nous avons le regret de vous notifier votre licenciement à compter de ce jour pour le motif suivant : rentrée de notre fille, E..., à l'école maternelle, à compter de la rentrée des classes de septembre 2013 [ ] ».

791

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-17.240

Cour de cassation

Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué D'AVOIR dit et jugé que le licenciement de M. V... reposait sur une cause réelle et sérieuse et D'AVOIR, par conséquent, rejeté ses demandes en paiement d'indemnités pour rupture abusive ; AUX MOTIFS QUE « En l'espèce, la lettre de licenciement du 15 février 2012, qui fixe les limites du litige en application des dispositions de l'article L. 1232-6 du code du travail, est libellée dans les termes suivants : « ...Le mercredi 25 janvier 2012, vous avez téléphoniquement interpellé le signataire de la présente en vous plaignant que le travail exécuté était impossible eu égard à un manque d'effectifs ; il nous apparaît important de vous rappeler que ce site fonctionne depuis plusieurs années avec une brigade de trois personnes y compris le chef-gérant.

792

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-13.918

Cour de cassation

Aux motifs qu'aux termes des dispositions de l'article L. 1225-5 du code du travail, le licenciement d'une salariée, en état de grossesse, peut être prononcé au motif d'une faute grave non liée à l'état de grossesse ou de l'impossibilité de maintenir le contrat pour un motif étranger à la grossesse ou à l'accouchement ; qu'il résulte de la combinaison de ces dispositions et de celles de l'article L. 1232-6 du même code que la lettre de licenciement doit mentionner le motif sur la base duquel l'employeur notifie à son salarié sa volonté de rompre le contrat liant les parties ; qu'en l'espèce, la lettre de licenciement adressée par M... J... à sa salariée le 16 avril 2018 est ainsi libellée : « ...

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