Code du travail
Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 99
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Texte disponible
Article L. 1232-1
Tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre.
Il est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-14.740
Cour de cassationdu salarié, ni que l'exécution de l'obligation substantielle de reclassement était impossible faute de poste compatible avec l'état de santé du salarié ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1226-10, en sa rédaction applicable en la cause, et L. 1226-15 du code du travail, ensemble l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-13.960
Cour de cassationmars 2014, puis une seconde le 26 mars 2014 – cf. production n° 8) ; qu'en écartant toute faute du salarié aux prétextes inopérants que, fruit d'un travail d'équipe, ce rapport avait été transmis dans les délais et que le salarié n'était pas le seul concerné par cette remise tardive, la cour d'appel qui a statué par des motifs inopérants, a violé l'article L. 1232-1 du code du travail et l'article L. 1235-1 du code du travail dans sa rédaction applicable, ensemble l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.015
Cour de cassation; qu'en retenant, pour considérer que ce grief n'était pas caractérisé, que la contrôleuse de gestion aurait disposé des éléments nécessaires pour calculer la marge globale de la brasserie, ce qui excluait, en substance, que le salarié ne les lui ait pas fournis, sans rechercher s'il avait ou non exécuté la part des tâches qui lui incombait, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.1232-1 du code du travail ; 3/ ALORS QUE la société Saint Valery distribution avait reproché à M. V...
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.204
Cour de cassationpayés afférents ; qu'en décidant d'attribuer une indemnité compensatrice de préavis, correspondant au trois mois de préavis qui devait être effectué par le salarié en cas de licenciement, alors qu'ayant exécuté une partie de ce préavis, le salarié ne pouvait prétendre qu'au solde correspondant au préavis non exécuté, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1234-1 et L. 1234-5 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-15.591
Cour de cassation''refus de revoir'' un plan d'action et surtout d'un ''refus d'appliquer les termes de son contrat de travail'', de sorte qu'ils relevaient d'une mauvaise volonté délibérée de la part de la salariée et revêtaient, dès lors, un caractère disciplinaire, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations et a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1232-1, L. 1232-6, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017, applicable au litige, et L. 1331-1 du code du travail : 6. Selon le premier de ces textes, tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre et est justifié par une cause réelle et sérieuse.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-15.990
Cour de cassationpostérieurement à l'entretien préalable mais antérieurement au licenciement, du dépôt d'une demande de carte professionnelle à laquelle manquait uniquement un diplôme pour valoir récépissé autorisant l'exercice provisoire de cette activité, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses constatations et a ainsi violé l'article L. 1232-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 5.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 18-23.410
Cour de cassationIl résulte des dispositions des articles L. 1153-1 et L. 1154-1 du code du travail que pour se prononcer sur l'existence d'un harcèlement sexuel, il appartient au juge d'examiner l'ensemble des éléments présentés par le salarié, en prenant en compte les documents médicaux éventuellement produits, et d'apprécier si les faits matériellement établis, pris dans leur ensemble, permettent de présumer l'existence d'un harcèlement. Dans l'affirmative, il revient au juge d'apprécier si l'employeur prouve que les agissements invoqués ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.904
Cour de cassation; que dès lors, en jugeant que le lien causal entre le dépassement horaire de la salariée au cours duquel l'accident était survenu d'une part, son inaptitude d'autre part, n'était pas établi, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales qui s'évinçaient de ses propres constatations et partant, a violé les articles L. 4121-1 et suivants du code du travail, L. 1226-10 et suivants, L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-11.270
Cour de cassation; il s'agit dans ces cas, de l'agence que le salarié devait gérer ; ainsi, et au regard des motifs du jugement, la faute grave sera retenue en raison de la réitération et la persistance des manquements de même nature de la part du salarié, ce qui implique la confirmation du jugement » ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE « sur la contestation du licenciement pour faute grave ; l'article L. 1232-1 du Code du travail dispose que tout licenciement pour motif personnel est motivé dans les conditions définies par le présent chapitre ; il est justifié par une cause réelle et sérieuse ; l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-12.816
Cour de cassationne reposait ni sur une faute lourde, ni sur une cause réelle et sérieuse et d'avoir, en conséquence, condamné la société Ramos Montage à lui payer les sommes de 5 276,76 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, de 4 004,11 euros à titre d'indemnité légale de licenciement et de 15 000 euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, outre les frais irrépétibles ; Aux motifs propres que par application de l'article L. 1232-1 du code du travail, tout licenciement individuel doit reposer sur une cause réelle et sérieuse ; que selon l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-16.219
Cour de cassationdans la limite de six mois d'indemnités, d'AVOIR condamné la société [...] aux dépens de première instance et d'appel, ainsi qu'à verser au salarié la somme de 2 300 euros (800 euros en première instance et 1 500 euros en cause d'appel) en application des dispositions de l'article 700 du code de procédure civile ; AUX MOTIFS PROPRES QUE « Sur la rupture du contrat de travail, Aux termes de l'article L. 1232-1 du code du travail, le licenciement pour motif personnel doit être justifié par une cause réelle et sérieuse. L'insuffisance professionnelle se définit comme l'incapacité objective et durable d'un salarié à exécuter de façon satisfaisante un emploi correspondant à sa qualification.
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.208
Cour de cassation; que force est de constater qu'il ne résulte pas de l'examen des pièces et documents versés aux débats d'éléments de nature à démontrer que monsieur T... a manifesté une volonté non équivoque de mettre fin de lui-même à la relation de travail le liant à la société DELTEXPLAN ; qu'en l'espèce, dès lors que le contrat de travail est qualifié de contrat à durée indéterminée, il convient de faire application de l'article L.
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Méthode et périmètre
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