Code du travail
Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 5
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Article L. 1231-1
Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai.
Historique des versions disponibles (4)
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1231-1
Cour d'appel de Besançon, Chambre Sociale, 19 mai 2026, 25/00432
Cour d'appelcontrat. C'est dans ces conditions que par requête du 15 octobre 2024, Mme [A] a saisi le conseil de prud'hommes de Dole de la procédure qui a donné lieu le 18 février 2025 au jugement entrepris. MOTIFS I - Sur la demande de requalification de la prise d'acte de la démission en licenciement sans cause réelle et sérieuse Il résulte de l'article L. 1231-1 du code du travail que le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative du salarié qui dispose du droit de'démissionner. La'démission'doit être claire, sérieuse et non équivoque. Il est rappelé que la'démission'ne se présume pas et qu'elle ne peut résulter que d'une manifestation de volonté claire et non équivoque du salarié de mettre un terme à la relation de travail ; elle n'est pas soumise à des conditions de forme particulières.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mai 2026, 24-10.079
Cour de cassationà la législation belge ; qu'en statuant ainsi, alors qu'il résultait de ses constatations qu'aucune convention tripartie n'avait été signée entre le salarié et ses employeurs successifs organisant la poursuite du même contrat de travail, la cour d'appel a violé l'article 1134 du code civil, devenu les articles 1103, 1104 et 1193 du même code, et l'article L. 1231-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 et l'article L. 1231-1 du code du travail : 6. Selon le premier de ces textes, les conventions légalement formées tiennent lieu de loi à ceux qui les ont faites. 7.
Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 7 mai 2026, 23/04197
Cour d'appell'intéressé comptait moins d'un an d'ancienneté et que s'il a été renoncé par l'employeur au bénéfice de la faute grave qui motivait la rupture du 2 janvier 2020, il n'a pas été renoncé en revanche au bénéfice de la période d'essai stipulée au contrat de travail du 18 décembre 2019 qui a donc repris ses effets à compter du 9 janvier 2020. Selon l'article L. 1231-1 du code du travail, les dispositions du titre III du livre II du code du travail relatif à la rupture du contrat de travail à durée indéterminée ne sont pas applicables pendant la période d'essai. M. [I] ne peut donc valablement solliciter la requalification de la rupture en licenciement sans cause réelle et sérieuse.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 7 mai 2026, 23/04093
Cour d'appelIl convient de faire droit à sa demande selon les quantums suivants : -Rappels de salaire (septembre et octobre 2021) : 923 euros, -Congés payés incidents : 92,30 euros. Ainsi, le jugement sera infirmé sur ce point, et l'employeur condamné à verser ces sommes à la salariée. Sur la rupture du contrat du 1er septembre 2021 Il résulte des dispositions de l'article L.1231-1 du code du travail que le contrat de travail peut être rompu par la démission du salarié. Toutefois, cette démission doit être non équivoque et, lorsqu'elle est motivée par des manquements imputés à l'employeur faisant obstacle à la poursuite du contrat de travail, elle produit, soit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse lorsque ces faits le justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01479
Cour d'appeldu salarié. Sur ce, En application des dispositions de l'article L. 1221-20 du code du travail, la période d'essai permet à l'employeur d'évaluer les compétences du salarié dans son travail, notamment au regard de son expérience, et au salarié d'apprécier si les fonctions occupées lui conviennent. En application des dispositions de l'article L. 1231-1 du code du travail, les dispositions qui régissent la rupture du contrat de travail ne sont pas applicables pendant la période d'essai, et chacune des parties dispose d'un droit de résiliation discrétionnaire sans avoir ainsi à alléguer des motifs. Si l'employeur peut sans motif et sans formalisme mettre fin à la période d'essai, il doit, lorsqu'il invoque un motif disciplinaire, respecter la procédure disciplinaire.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01425
Cour d'appeln'était plus satisfait de lui. Il souligne que le mail de Monsieur [H] du 12 juin 2023 mentionnait d'ailleurs son absentéisme, alors que celui-ci était lié à son état de santé, le salarié ayant sollicité deux jours de congés sans solde pour chercher un médecin traitant, puisqu'il venait d'emménager dans le secteur. Sur ce, En application de l'article L.1231-1 du code du travail, les dispositions qui régissent la rupture du contrat de travail ne sont pas applicables pendant la période d'essai, et chacune des parties dispose, en principe, d'un droit de résiliation discrétionnaire sans avoir ainsi à alléguer des motifs. Cependant, les dispositions de l'article L.1132-1 du code du travail relatives aux discriminations illicites sont applicables à la période d'essai.
Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 6 mai 2026, 23/02364
Cour d'appelElle conteste le salaire moyen retenu par le conseil de prud'hommes, avançant que celui-ci doit comprendre les indemnités de repas qui entrent dans la base des cotisations sociales. Elle expose que dès lors, son salaire moyen est de 1 715,53 euros bruts. Elle expose qu'après son licenciement, elle a été indemnisée par Pôle emploi puis France travail jusqu'en 2024. *** Sur le fondement de l'article 1184 devenu 1217 du code civil et de l'article L.1231-1 du code du travail, le salarié peut saisi le conseil de prud'hommes d'une demande de résiliation judiciaire du contrat à raison des manquements de l'employeur aux obligations découlant du contrat de travail. Les manquements doivent être suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 6 mai 2026, 20/00251
Cour d'appel. La mauvaise foi de la société qui n'a fait l'objet d'une procédure collective qu'environ trois ans et demi plus tard est caractérisée. Il sera donc fait droit à la demande d'indemnité à hauteur de 107 euros sur le fondement de l'article 1231-6 du code civil. Sur la prise d'acte du contrat de travail : 60. Il résulte de la combinaison des articles L.1231-1, L.1237-2 et L.1235-1 du code du travail que la prise d'acte ne permet au salarié de rompre le contrat de travail aux torts de l'employeur qu'en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail. 61. Il appartient au salarié d'établir les faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur. (Soc., 19 décembre 2007, nº06-44.754) 62.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 21 avril 2026, 24/00072
Cour d'appelet bien fondés et doit examiner, au vu des moyens d'appel, la pertinence des motifs par lesquels les premiers juges se sont déterminés, motifs que la partie qui ne conclut pas est réputée s'approprier. Sur la demande au titre de la résiliation judiciaire - Sur la recevabilité de la demande 11. En application des articles 1224 du code civil et L.1231-1 du code du travail, le salarié est fondé à obtenir la résiliation judiciaire de son contrat de travail en cas de manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles d'une gravité suffisante pour empêcher la poursuite de la relation de travail. Lorsque le salarié est licencié postérieurement à sa demande de résiliation, cette dernière, si elle est accueillie, doit produire ses effets à la date du licenciement .
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-17.822
Cour de cassationdu salarié, le témoignage de M. [U] qui établissaient les multiples carences managériales du salarié aux motifs qu'il s'agit des propres comptes rendus d'entretiens de l'employeur, d'une attestation de la DRH qui est signataire de la lettre de licenciement, de salariés de l'entreprise, la cour d'appel a violé l'article 1315 du code civil et l'article L. 1231-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 6. Il résulte des articles L. 1121-1, L. 1152-1, L. 1154-1 du code du travail, 1315 du code civil et 6, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales qu'est nul comme portant atteinte à une liberté fondamentale le licenciement intervenu en raison d'une action en justice introduite ou susceptible d'être introduite par le salarié à l'encontre de son employeur. 7.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-12.540
Cour de cassation; qu'en se déterminant ainsi, par référence à des courriers adressés tout au long de la relation de travail, parfois des années avant la démission ou plusieurs mois après celle-ci, et qui pour certains ne concernaient pas directement la salariée, sans caractériser que c'était en raison de ces faits que la salariée avait mis fin au contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.
Cour d'appel de Douai, Sociale E salle 4, 27 mars 2026, 24/02019
Cour d'appelen anglais pour grand débutant. Il s'ensuit que la société a bien manqué a son obligation de formation. En raison des conséquences de ce manquement entraînant une perte de compétences diminuant son employabilité, l'appelant a bien subi un préjudice qu'il convient d'évaluer à la somme de 2500 euros. Sur le départ à la retraite, en application de l'article L1231-1 du code du travail, l'existence d'une discrimination n'étant pas établie, et le manquement de l'employeur à ses obligations contractuelles n'étant pas d'une gravité suffisante pour la justifier, ce départ ne peut s'analyser en une prise d'acte de rupture. Sur l'intervention volontaire du Syndicat [7], [15], [16], celui-ci ne peut se prévaloir de l'existence d'un préjudice collectif du fait que la discrimination syndicale n'est pas établie.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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