Code du travail

Article L. 1226-2 : texte et décisions associées – page 16

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Décisions associées1 612
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1226-2

1 612 décisions
181

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 20-20.572

Cour de cassation

Le droit à la santé et au repos est au nombre des exigences constitutionnelles. Il résulte des articles 17, § 1, et 19 de la directive 2003/88/CE du Parlement européen et du Conseil du 4 novembre 2003 que les Etats membres ne peuvent déroger aux dispositions relatives à la durée du temps de travail que dans le respect des principes généraux de la protection de la sécurité et de la santé du travailleur. Toute convention de forfait en jours doit être prévue par un accord collectif dont les stipulations assurent la garantie du respect de durées raisonnables de travail ainsi que des repos, journaliers et hebdomadaires. L'article 3.2.1.

182

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-17.664

Cour de cassation

de reclassement résultait sans ambiguïté de la lettre de licenciement, de même que l'inaptitude physique ; qu'en statuant ainsi, alors qu'elle avait constaté que la lettre de licenciement visait l'inaptitude de la salariée et non pas l'impossibilité de la reclasser, mais le refus de celle-ci des postes proposés, la cour d'appel a violé les articles L. 1226-2 et L. 1232-6 du code du travail, dans leur rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1226-2 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016, et L. 1232-6 du même code, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 5.

183

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-18.524

Cour de cassation

intégré le groupe Média 6 qu'au mois de mai suivant, ce dont il résultait que la société Ateliers Normand n'avait pas à rechercher l'existence de postes de reclassement au sein de ces entités avec lesquelles elle ne formait pas un groupe, en particulier au sens de l'obligation de reclassement, à la date du licenciement, la cour d'appel a violé l'article L. 1226-2 du code du travail dans sa rédaction antérieure à la modification issue de la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 4. L'employeur conteste la recevabilité du moyen en ce qu'il tend à instaurer une discussion nouvelle sur l'extension du périmètre de reclassement au groupe Média 6. 5.

184

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-23.286

Cour de cassation

Licenciée pour inaptitude et impossibilité de reclassement le 6 février 2017, la salariée a saisi la juridiction prud'homale de demandes relatives à l'exécution et à la rupture de son contrat de travail. Examen du moyen Sur le moyen, pris en sa première branche Enoncé du moyen 4. L'employeur fait grief à l'arrêt de dire le licenciement de la salariée sans cause réelle et sérieuse et de le condamner à lui payer des sommes à ce titre, alors « que l'article L.

185

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-19.112

Cour de cassation

; qu'en jugeant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1235-3 du code du travail. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 6. Le moyen tiré du défaut de motivation de la lettre de licenciement est nécessairement dans le débat. 7. Le moyen est donc recevable. Bien-fondé du moyen Vu l'article L. 1226-2 du code du travail, dans sa version antérieure à la loi n° 2016-1088 du 8 août 2016 et l'article L. 1232-6 du même code, dans sa version antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 : 8.

186

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-20.158

Cour de cassation

; qu'en statuant sans avoir constaté que l'employeur ne disposait d'aucun autre poste disponible, compatible avec l'inaptitude du salarié, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de poste de travail ou aménagement de temps de travail, la cour d'appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard de l'article L. 1226-2 du code du travail ; Alors 4°) que les juges du fond ne peuvent statuer sans répondre aux conclusions des parties et le défaut de réponse équivaut à un défaut de motif ; qu'en statuant sans avoir répondu aux conclusions de M.

187

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-10.263

Cour de cassation

Selon l'article L. 241-6 du code de l'action sociale et des familles, la commission des droits et de l'autonomie des personnes handicapées (CDAPH) est compétente pour désigner les établissements et services d'aide par le travail (ESAT) mentionnés à l'article L. 312-1 concourant à l'accueil de l'adulte handicapé, cette désignation s'imposant à tout établissement ou service qui ne peut mettre fin, de sa propre initiative, à l'accompagnement sans décision préalable de la commission. Aux termes de l'article L. 311-4 du code de l'action sociale et des familles, les personnes reconnues travailleurs handicapés et orientées par la CDAPH vers un tel établissement sont considérées comme des usagers et ne sont pas liées par un contrat de travail.

188

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 décembre 2022, 21-24.542

Cour de cassation

; qu'en s'abstenant de rechercher, comme il lui était demandé, si l'employeur avait exécuté son obligation de reclassement de manière loyale et sérieuse en adressant des demandes ne laissant aucun doute sur l'identité du salarié concerné et donné un délai de réponse suffisant aux associations ADMR consultées, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.

189

Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 7 décembre 2022, 20/00588

Cour d'appel

contrat de travail au sein de la SARL Selyo. Les demandes relatives au harcèlement doivent par conséquent être rejetées. Par suite, le jugement déféré est confirmé en ce qu'il a débouté madame [Z] de ses demandes relatives à un harcèlement moral. > Sur l'obligation de recherche loyale et sérieuse de reclassement Les dispositions de l'article L 1226-2 du code du travail n'exigent pas que les propositions de reclassement effectuées par l'employeur revêtent la forme d'un écrit. Elles n'interdisent pas non plus que ces propositions soient formulées lors de l'entretien préalable.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+14
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190

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 6 décembre 2022, 19/04424

Cour d'appel

elle a procédé à une recherche loyale de reclassement au sein du restaurant d'[Localité 2] et ne saurait se voir reprocher l'absence de recherche de poste de reclassement au sein d'un groupe auquel elle n'appartient pas, à savoir Mc Donald's. - c'est à tort que le conseil de prud'hommes a retenu que la recherche de reclassement aurait dû être étendue à l'ensemble de la holding et de ses sociétés filles. Elle fait observer que conformément à l'article L1226-2 du code du travail, elle n'appartient à aucun groupe de sociétés au sens capitalistique et est une société juridiquement indépendante. - l'ordonnance n°2017-1387 du 22 septembre 2017, modifiant le périmètre de reclassement, est applicable à la situation de Mme [W].

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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191

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-16.444

Cour de cassation

2°) ALORS EN TOUT ETAT DE CAUSE QUE l'obligation de reclassement s'étend à toutes les entreprises dont l'activité ou l'organisation permettent d'effectuer la permutation de tout ou partie du personnel ; qu'en excluant les différentes associations adhérentes de la fédération du périmètre du reclassement au motif qu'elles sont totalement indépendantes financièrement et autonomes juridiquement, la Cour d'appel s'est fondée sur des critères inopérants et a violé l'article L. 1226-2 du code du travail dans sa version alors applicable.

192

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2022, 21-18.823

Cour de cassation

telles que mutation, transformation de postes de travail ou aménagement du temps de travail et parmi les entreprises appartenant au même groupe dont les activités, l'organisation ou le lieu d'exploitation lui permettaient d'effectuer la permutation de tout ou partie du personnel, la cour d'appel a privé de base légale à sa décision au regard de l'article L.

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