Code du travail

Article L. 122-41 : texte et décisions associées – page 50

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Décisions associées685
Statut du texteVersion antérieure
Période3 janvier 1973 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 122-41

685 décisions
589

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 octobre 1990, 87-40.964

Cour de cassation

Dorwling-Carter, avocat général, Mme Collet, greffier de chambre ; Sur le rapport de M. le conseiller référendaire Aragon-Brunet, les observations de Me Ricard, avocat de la société Collard et fils, de la SCP Tiffreau et Thouin-Palat, avocat de M. X..., les conclusions de M. Dorwling-Carter, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Vu l'article L. 122-41, alinéa 3, du Code du travail ; Attendu, selon le jugement attaqué, que M. X..., engagé par la société Collard et fils en août 1976, a été licencié par lettre du 3 septembre 1986 ; Attendu que, pour décider que M. X...

591

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 septembre 1990, 88-41.282

Cour de cassation

de faute grave du salarié, ultérieurement licencié seulement pour incapacité professionnelle après treize ans de travail, la mise à pied n'était pas rendue indispensable par le comportement du salarié et ne pouvait avoir le caractère d'une mise à pied conservatoire et qu'en décidant le contraire, les juges du fait ont violé les dispositions de l'article L.

592

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 juillet 1990, 87-44.840

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 425-1, alinéa 5, du Code du travail que la procédure protectrice des délégués du personnel s'applique lorsque le salarié a fait la preuve que l'employeur a eu connaissance de l'imminence de sa candidature avant qu'il n'ait été convoqué à l'entretien préalable au licenciement prévu à l'article L. 122-14, le caractère imminent de la candidature n'étant pas subordonné à la conclusion préalable d'un protocole d'accord préélectoral.

593

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 juin 1990, 88-43.926

Cour de cassation

; Attendu qu'il est reproché à l'arrêt d'avoir dit le licenciement de M. X... sans cause réelle et sérieuse et condamné la société SODEPAC à lui payer des dommages-intérêts pour licenciement abusif, alors, d'une part, que l'employeur qui prononce un simple avertissement n'étant pas tenu de suivre la procédure prévue par le deuxième alinéa de l'article L.

594

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 juin 1990, 86-45.085

Cour de cassation

a été embauché par la Société de récupération industrielle de produits sidérurgiques (RIPS) le 30 juillet 1982 en qualité de chauffeur ; qu'il a été licencié pour faute grave le 28 janvier 1983 ; Attendu qu'il fait grief à l'arrêt attaqué (Grenoble, 18 septembre 1986) d'avoir rejeté ses demandes d'indemnité de préavis et de dommages-intérêts pour rupture abusive, alors, selon le moyen, d'une part, qu'aux termes de l'article L.

596

Cour de cassation, Chambre sociale, 20 juin 1990, 88-40.944

Cour de cassation

de consignes du poste à la suite d'un incident technique ; Attendu qu'il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir confirmé l'avertissement notifié à Mme Y... le 9 février 1987, alors, selon le pourvoi, que la cour d'appel, en considérant que la procédure était régulière et ne justifiait pas un entretien préalable, n'a pas tiré les conséquences de l'article L.

597

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 juin 1990, 87-44.606

Cour de cassation

'établissait l'accord de volonté des sociétés et de M. de X... pour opérer une mutation de celui-ci de la première à la seconde société ; que le moyen, qui ne tend qu'à remettre en discussion l'appréciation par les juges du fond des preuves qui leur étaient soumises, ne saurait être accueilli ; Mais sur la seconde branche du second moyen : Vu l'article L. 122-41 alors applicable du Code du travail ; Attendu que pour débouter le salarié de sa demande en paiement d'une indemnité pour non-respect de la procédure, la cour d'appel a énoncé que la sanction de l'inobservation de la procédure n'était pas applicable au salarié qui avait moins de deux ans d'ancienneté dans l'entreprise ; que M.

598

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mai 1990, 88-42.931

Cour de cassation

Attendu que Mme Y... reproche au jugement d'avoir omis de répondre à ses conclusions invoquant la non application de l'article L. 122.41 du Code du travail lors du licenciement en cours de préavis ; Mais attendu que la salariée n'a pas soutenu qu'avant de mettre fin à l'exécution du préavis, l'employeur aurait dû mêttre en oeuvre la procécure de l'article L.

599

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mai 1990, 87-45.802

Cour de cassation

1986, a saisi la juridiction prud'homale d'une demande tendant, dans le dernier état de ses conclusions, à la condamnation de son employeur à lui payer les sommes de 13 200 francs, 1 320 francs, 6 600 francs et 13 200 francs à titre respectivement d'indemnité de préavis, d'indemnité de congés payés sur préavis, d'indemnité pour non-respect de l'article L. 122-41 du Code du travail et d'indemnité de licenciement ; Sur le moyen unique du pourvoi n° 87-45.803 : Attendu que la société des Etablissements Rosi fait grief à l'arrêt attaqué (Versailles, 16 novembre 1987) d'avoir déclaré irrecevable l'appel formé par elle contre le jugement du 11 juillet 1986 l'ayant condamnée à payer à Y...

600

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 avril 1990, 86-45.187

Cour de cassation

prononcés à la suite d'un acte d'indiscipline et condamné en conséquence l'employeur à payer diverses indemnités à chacun de ces salariés, alors, selon le moyen, que, d'une part, les dispositions de l'article L. 122-43 du Code du travail ne sont pas applicables en cas de licenciement et que la mise à pied prononcée par l'employeur à titre conservatoire dans l'attente d'une mesure définitive telle que prévue par l'article L.

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