Code du travail

Article L. 122-14-4 : texte et décisions associées – page 372

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées4 894
Statut du texteTexte disponible
Période3 janvier 1973 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 122-14-4

4 894 décisions
4453

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 avril 1988, 85-46.064

Cour de cassation

par M. A... et de celle recommandée par la société Roblot pour la conservation du corps de M. B... et sans dire en quoi le refus par M. A... d'appliquer la méthode préconisée par la société pouvait constituer une cause réelle et sérieuse de licenciement, les juges du second degré ont privé leur décision de base légale au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail ; Mais attendu que les juges d'appel ont relevé que M. A... n'avait pas, les 26 et 27 février 1976, procédé aux soins de conservation du cadavre de M. B...

4455

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mars 1988, 84-45.073

Cour de cassation

Un employeur ayant licencié une salariée en invoquant un absentéisme abusif l'ayant mis dans l'obligation de procéder à son remplacement, la cour d'appel, en retenant que la coïncidence entre la date de formulation des griefs servant à justifier le licenciement et les étapes du processus de prise en charge, par la sécurité sociale, de la maladie professionnelle dont souffre la salariée, démontre l'absence de caractère sérieux des motifs invoqués par l'employeur, répond ainsi en la rejetant à l'allégation selon laquelle la décision de licencier l'intéressée a été prise en raison de la perturbation apportée dans l'entreprise par ses absences répétées.

4456

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mars 1988, 85-43.374

Cour de cassation

exerçait avec l'accord de son employeur une activité indépendante, ne pouvait retenir sa faute pour n'avoir pas amené à son employeur son propre client, sans vérifier si la spécialité de l'employeur lui permettait de fournir les prestations attendues du client ; qu'en s'abstenant de procéder à cette vérification, la cour d'appel a entaché sa décision d'un manque de base légale au regard de l'article L. 122-6, L. 122-9 et L. 122-14-4 du Code du travail ; alors, d'autre part, que la cour d'appel, qui constate que le devis litigieux avait été effectué pour les Encarts Megaform Français, ne pouvait retenir la faute de M. B... sans vérifier si la commande faite à l'imprimeur procédait bien de M. B...

4457

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mars 1988, 85-45.880

Cour de cassation

de la malade défaillante en raison "des perturbations d'ordre technique, structurel et économique consécutives à ses absences répétées" ; que dès lors, en statuant comme il l'a fait, le conseil de prud'hommes, qui n'a pas tiré les conséquences légales des faits qu'il avait constatés, n'a pas justifié sa décision au regard des articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail ; Mais attendu que les juges du fond ont relevé que Mme X...

4458

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mars 1988, 85-41.888

Cour de cassation

; qu'elle a également constaté que la rupture de ce contrat avait été opérée à l'initiative de l'employeur pour une cause économique d'ordre structurel ; qu'en considérant que cette circonstance interdisait à M. Z... d'obtenir la réparation du préjudice résultant de la perte de son emploi, sans s'assurer que le contrat de travail dont s'agit était à durée indéterminée, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 122-14-4 et L.

4459

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 mars 1988, 85-40.077

Cour de cassation

-peu important que ce défaut d'entretien ne soit pas la cause d'un accident- et s'est désintéressé de la liste des travaux d'entretien établie par M. Z..., et qu'ainsi, ces carences constituant un motif réel et sérieux de licenciement, la cour d'appel, qui n'a pas tiré de ses constatations les conséquences légales qui s'en évinçaient, a violé l'article L. 122-14-4 du Code du travail ; et alors, d'autre part, que M. Y... n'assumant plus les fonctions et les responsabilités attachées à sa qualité de directeur, son maintien à la tête de l'entreprise constituait un danger et justifiait son licenciement sans indemnités ; et qu'ainsi la cour d'appel a violé les articles L. 122-8 et L. 122-9 du Code du travail ; Mais attendu que les juges du fond ont retenu que si M. Y...

4461

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 mars 1988, 86-41.473

Cour de cassation

Picca, avocat général ; Mme Collet, greffier de chambre Sur le rapport de M. le conseiller Saintoyant, les conclusions de M. Picca, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le moyen unique : Vu l'article L. 122-14-6 du Code du travail, alors en vigueur ; Attendu qu'il résulte de ce texte que les dispositions des articles L. 122-14 et L. 122-14-4 du Code du travail ne sont pas applicables aux licenciements opérés par les employeurs qui occupent habituellement moins de onze salariés et que les dispositions de l'article L. 122-14 ne le sont pas à ceux qui ont moins d'un an d'ancienneté ; Attendu, selon le jugement attaqué, que Melle C...

4462

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 février 1988, 87-42.020

Cour de cassation

nécessaire ; Attendu que la cassation de la décision attaquée, en ce qu'elle a débouté M. Z... de sa demande en paiement d'un rappel de commissions de 67 046 francs, entraîne son annulation en ce qu'elle a limité à 70 000 francs le montant de l'indemnité, au moins égale à six mois de salaires, qu'elle lui a allouée en vertu des dispositions de l'article L. 122-14-4 du Code du travail ; PAR CES MOTIFS, et sans qu'il y ait lieu de statuer sur les autres branches du moyen : CASSE ET ANNULE, en ce qu'il a débouté M. Z...

4463

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 février 1988, 86-41.573

Cour de cassation

relevé que M. X... s'était absenté pendant trois jours de son lieu de travail, fait constituant un motif réel et sérieux de licenciement, n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations en décidant que le licenciement de ce salarié était dépourvu de cause réelle et sérieuse et a ainsi violé les dispositions des articles L. 122-14-3 et L. 122-14-4 du Code du travail ; Mais attendu, d'une part, que les juges du fond ont relevé que M.

4464

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 février 1988, 84-42.198

Cour de cassation

Attendu, d'autre part, que lorsqu'il n'a pas informé régulièrement le salarié, dans le délai prévu, qu'il renonçait à la clause de non-concurrence, l'employeur est tenu à la contrepartie pécuniaire stipulée au contrat sans qu'il y ait lieu de rechercher l'existence du préjudice subi par le salarié ; Sur le deuxième moyen du pourvoi n° 84-42.403, pris de la violation de l'article L. 122-14-4 du Code du travail : Attendu que l'UBC reproche enfin à l'arrêt de l'avoir condamnée avec l'UCIP à rembourser les indemnités de chômage éventuellement versées à M. Y..., alors que la cour d'appel qui statuait sur le fondement de l'article L.

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 122-14-4

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.