Code du travail
Article L. 1121-1 : texte et décisions associées – page 6
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Texte disponible
Article L. 1121-1
Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché.
Historique des versions disponibles (4)
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1121-1
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 8, 7 mai 2026, 22/09122
Cour d'appeld'une divergence de vues, notamment sur le plan stratégique, dont la promotion proposée et refusée manifeste la réalité. Sur la violation de la liberté d'expression: Il résulte des articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L. 1121-1 du code du travail que le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression, à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées.
Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 7 mai 2026, 24/01466
Cour d'appelSelon l'employeur, ce refus caractérise une insubordination et une insuffisance professionnelle incompatible avec le niveau de qualification revendiqué par M. [H]. Il ajoute que les preuves produites établissent clairement tant l'attribution du travail que la carence du salarié dans son exécution, rendant l'avertissement parfaitement fondé. Sur ce, En application de son pouvoir de direction, l'employeur assure conformément à l'article L.1121-1 du code du travail, la surveillance, le contrôle de l'activité des salariés ainsi que le pouvoir disciplinaire. Selon les dispositions de l'article L. 1333-1 du code du travail, en cas de litige, la juridiction prud'homale apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-4, 7 mai 2026, 21/15357
Cour d'appelPour autant, la salariée ne rapporte pas la preuve qui lui échoit de ce que la délivrance de cet avertissement infondé lui aurait causé un quelconque préjudice, celle-ci ne produisant aucun élément à cette fin. Confirmant le jugement déféré, la cour déboute en conséquence Mme [A] de sa demande de dommages et intérêts. VI. Sur les dommages et intérêts pour atteinte à la dignité : L'article L. 1121-1 du code du travail dispose que « Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché ». L'article L.
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 7 mai 2026, 24/00789
Cour d'appelCondamner Mme [N] à payer à la société [1] la somme de 2.000 euros sur le fondement de l'article 700 du code de procédure civile, Condamner Mme [N] aux entiers dépens. L'ordonnance de clôture est intervenue le 11 février 2026. MOTIFS DE LA DÉCISION Sur la clause de non concurrence En application du principe fondamental du libre exercice d'une activité professionnelle et des dispositions de l'article L1121-1 du code du travail, une clause de non-concurrence n'est licite que si elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise, limitée dans le temps et dans l'espace, tient compte des spécificités de l'emploi du salarié et comporte l'obligation pour l'employeur de verser au salarié une contrepartie financière sérieuse, ces conditions étant cumulatives.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 6 mai 2026, 24/03057
Cour d'appelElle explique avoir sollicité dans le mail contesté des témoignages de ses étudiants en vue de l'exercice des droits de la défense dans le cadre de la contestation de son licenciement. Sur l'abus dans l'exercice de la liberté d'expression L'article L. 1222-1 du code du travail dispose que le contrat de travail est exécuté de bonne foi. En application de l'article L 1121-1 du code du travail et de l'article 10 § 1 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, le salarié jouit dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées.
Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 5 mai 2026, 24/03388
Cour d'appelL'employeur reproche donc à la salariée une faute grave au titre de la soustraction du contenu d'un colis que la société devait acheminer et de sa disparition. Le conseil a retenu que le licenciement de la salariée n'était pas justifié par une faute grave. Mme [B] soutient l'illicéité de la preuve issue de la vidéo-surveillance au motif que l'employeur y a eu recours en violation des dispositions de l'article L.1121-1 du code du travail. Elle relève que les caméras étaient dirigées directement vers le tapis de tri du quai de déchargement, principal lieu de travail des manutentionnaires lesquels sont donc quasiment filmés en permanence, ce qui constitue une atteinte disproportionnée à la vie privée des salariés.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-17.724
Cour de cassation'appel a violé les articles L. 1221-1 du code du travail et 10, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales. » Réponse de la Cour Vu les articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L. 1121-1 du code du travail : 4. Il résulte de ces textes que le salarié jouit, dans l'entreprise et en-dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression, à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-20.863
Cour de cassationméprisant et irrespectueux vis-à-vis du nouveau directeur général, et ce en plein comité de direction, et son opposition caractérisée aux orientations stratégiques de la société, n'excédaient pas par leur aspect excessif et méprisant les limites de la liberté d'expression du salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1121-1, L. 1232-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-17.822
Cour de cassation2018 et février 2019 placé durant cette période en arrêt maladie ne pouvait faire présumer que le motif réel du licenciement est une rétorsion au droit d'ester en justice exercé par le salarié, en sorte que l'arrêt attaqué a violé l'article 6, § 1, de la Convention européenne de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 avril 2026, 24-21.096
Cour de cassationbancaires pour obtenir un avantage personnel, et le fait d'avoir fait signer une attestation de complaisance à un de ses subordonnés pour éviter la vente forcée d'un immeuble lui appartenant, sans vérifier le bien-fondé du grief lui reprochant l'exercice de sa liberté d'expression dans le courriel du 21 octobre 2017, la cour d'appel a violé les articles L. 1121-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2026, 24-22.648
Cour de cassation[N] [M] [ait] été privé par le licenciement dont il a fait l'objet de sa liberté d'expression" ; qu'en statuant ainsi quand la lettre de licenciement lui reprochait expressément des propos qu'il aurait tenus en sorte qu'il lui appartenait de rechercher si l'employeur rapportait la preuve du caractère abusif de ces propos, la cour d'appel a violé les articles L. 1121-1 du code du travail et 10, § 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article R. 1455-6 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Il résulte de l'article R. 1455-6 du code du travail que le juge des référés ne peut prescrire des mesures conservatoires ou de remise en état que pour prévenir un dommage imminent ou pour faire cesser un trouble manifestement illicite. 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2026, 24-13.539
Cour de cassation; qu'en écartant tout abus de la salariée de sa liberté d'expression sans rechercher si le fait de convoquer tout le personnel à une réunion pendant les heures de travail, en l'absence de la direction, pour critiquer cette dernière, ne constituait pas un usage excessif et donc abusif par la salariée de sa liberté d'expression, la cour d'appel a violé l'article L. 1121-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Il résulte des articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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