Code du travail
Article L. 1121-1 : texte et décisions associées – page 5
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Texte disponible
Article L. 1121-1
Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché.
Historique des versions disponibles (4)
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
- L1121-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1121-1
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-7, 22 mai 2026, 23/07982
Cour d'appelL'AGS [7] de [Localité 1] conclut à l'infirmation du jugement et au débouté de la demande de M. [Y] ou, très subsidiairement, de réduire à de plus justes proportions les dommages et intérêts sollicités. Elle s'en rapporte aux moyens développés par la société [1] SA et par Me [M], ès qualités de commissaire à l'exécution du plan de la société [1] SA. L'article L 1121-1 du code du travail dispose que 'nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché'. L'article L 1152-4 du code du travail impose à l'employeur de prendre toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement moral.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 20 mai 2026, 24/00921
Cour d'appelconsiste à pouvoir faire ce qui ne nuit pas à autrui), de l'article 10 de la convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, de l'article 11 de la charte des droits fondamentaux de l'Union européenne, de l'article 19 du pacte international relatif aux droits civils et politiques des Nations Unies, ou encore, de l'article L. 1121-1 du code du travail. Mais ces textes admettent la possibilité d'apporter des restrictions aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/06831
Cour d'appelLa société conteste toute illicéité du mode de preuve dès lors que M. [X] était informé de la mise en place de la vidéo surveillance dans les locaux de l'entreprise, et considère en tout état de cause que l'utilisation desdites images ne porte pas atteinte au caractère équitable de la procédure prise en son ensemble, invoquant ainsi son droit à la preuve. Selon les dispositions de l'article L. 1121-1 du code du travail, 'Nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché' La surveillance des salariés est encadrée respectivement par le code du travail et la loi informatique et libertés (L.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/04665
Cour d'appelles droits et obligations des parties au contrat est réputée non écrite et que l'appréciation du déséquilibre significatif ne porte ni sur l'objet principal du contrat ni sur l'adéquation du prix à la prestation. Ces dispositions relatives aux restrictions apportées aux obligations des parties diffèrent par leur objet de celles prescrites par l'article L.1121-1 du code du travail lequel prévoit que 'nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché'.
Cour d'appel de Montpellier, 2e chambre sociale, 20 mai 2026, 23/03968
Cour d'appelsur le véhicule, qu'en contrôlant la durée de travail de son salarié l'employeur a porté une atteinte disproprotionnée et injustifiée à son droit à la vie privée, alors qu'il aurait pu mettre en place d'autres moyens de contrôle, via son téléphone ou des fiches d'horaire, que les pièces produites par l'employeur sont irrecevables. Selon l'article L. 1121-1 du code du travail, nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir, ni proportionnées au but recherché.
Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-6, 20 mai 2026, 22/15912
Cour d'appelCette ancienneté s'apprécie à compter de la date de dépôt légal des statuts ; 5° L'audience établie selon les niveaux de négociation conformément aux articles L. 2122-1, L. 2122-5, L. 2122-6 et L. 2122-9 ; 6° L'influence, prioritairement caractérisée par l'activité et l'expérience ; 7° Les effectifs d'adhérents et les cotisations.' 27. Le critère d'indépendance posé par l'article L. 1121-1 du code du travail comme condition de représentativité des syndicats s'entend d'une indépendance vis-à-vis de l'employeur et d'une indépendance financière. 28.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mai 2026, 25-14.099
Cour de cassationd'horaire décidée par l'employeur n'était pas incompatible avec les obligations familiales impérieuses de Mme [R], a privé sa décision de base légale au regard du droit au respect de la vie privée et familiale garanti par l'article 8, alinéa 1, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et des articles L. 1222-1, L. 1121-1, L. 3121-49, L. 5213-6 et R. 1455-6 du code du travail. » Réponse de la Cour 8. Aux termes de l'article R. 1455-6 du code du travail, la formation de référé peut toujours, même en présence d'une contestation sérieuse, prescrire les mesures conservatoires ou de remise en état qui s'imposent pour prévenir un dommage imminent ou pour faire cesser un trouble manifestement illicite. 9.
Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 13 mai 2026, 24/02403
Cour d'appelIl résulte de ces éléments que le salarié ne fait pas la démonstration d'un abus de droit de l'employeur lors de la rupture de la période d'essai. Le jugement sera donc confirmé en ce qu'il a débouté M. [F] de sa demande indemnitaire pour rupture abusive de la période d'essai. Sur la clause de non-concurrence En application du principe fondamental du libre exercice d'une activité professionnelle et des dispositions de l'article L 1121-1 du code du travail, une clause de non-concurrence n'est licite que si elle est indispensable à la protection des intérêts légitimes de l'entreprise, limitée dans le temps et dans l'espace, tient compte des spécificités de l'emploi du salarié et comporte l'obligation pour l'employeur de verser au salarié une contrepartie financière sérieuse, ces conditions étant cumulatives.
Cour de cassation, Chambre sociale, 13 mai 2026, 24-16.016
Cour de cassation; qu'en se fondant, après avoir constaté le bien-fondé partiel des griefs concernant l'objectif 2013/2014, sur de tels motifs impropres à caractériser l'emploi, par le salarié, de termes diffamatoires, injurieux ou excessifs à l'intention de son employeur la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un abus, par M. [L], de sa liberté d'expression a violé l'article 10, § 1er, de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales, ensemble l'article L. 1121-1 du code du travail ; 3°/ que le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées ; qu'en l'espèce, pour juger justifié le licenciement de M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 12 mai 2026, 23/02483
Cour d'appelun caractère injurieux, diffamatoire ou excessif. Cette jurisprudence est d'application immédiate. Les attendus de principe sont désormais les suivants : « Il résulte des articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L. 1121-1 du code du travail que le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression, à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées.
Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-3, 11 mai 2026, 23/02669
Cour d'appelSur l'atteinte à la vie privée et familiale Aux termes de l'article 8 alinéa 1 de la convention européenne de sauvegarde des droits et libertés fondamentales, toute personne a droit au respect de sa vie privée et familiale, de son domicile et de sa correspondance. Selon l'article 9 du Code civil, chacun a droit au respect de sa vie privée. Selon l'article L1121-1 du code du travail, nul ne peut apporter aux droits des personnes et aux libertés individuelles et collectives de restrictions qui ne seraient pas justifiées par la nature de la tâche à accomplir ni proportionnées au but recherché. Il s'ensuit que le salarié a droit au respect de l'intimité de sa vie privée et familiale.
Cour d'appel de Poitiers, Chambre Sociale, 7 mai 2026, 22/02812
Cour d'appelDès lors, contrairement aux allégations de M. [Q], l'absence de justification de ce grief n'est pas de nature à établir une atteinte à la sa liberté d'expression. En deuxième lieu, il résulte des articles 11 de la Déclaration des droits de l'homme et du citoyen du 26 août 1789, 10 de la Convention de sauvegarde des droits de l'homme et des libertés fondamentales et L. 1121-1 du code du travail que le salarié jouit, dans l'entreprise et en dehors de celle-ci, de sa liberté d'expression, à laquelle seules des restrictions justifiées par la nature de la tâche à accomplir et proportionnées au but recherché peuvent être apportées.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Guides expliquant l'article L. 1121-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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