Cour de cassation, Chambre sociale, 18 décembre 2013, 12-27.416
Cour de cassationlitigieux, sans qu'il en résulte davantage que les poursuites disciplinaires auraient été engagées dans le délai de deux mois à compter de la date à laquelle l'employeur avait eu connaissance de ces faits, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des dispositions du texte susvisé ; Et aux motifs, d'autre part, que par ailleurs, la faute lourde est celle qui est commise par le salarié dans l'intention de nuire à l'employeur alors que la faute grave est celle qui rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise et justifie son départ immédiat, étant précisé que la charge de la preuve de la faute lourde comme celle de la faute grave incombe à l'employeur ; il est constant que par jugement en date du 14 novembre 2006, confirmé par arrêt de la cour de Montpellier du 28 juin 2007,…