Cour de cassation, Chambre sociale, 26 mars 1992, 91-40.483
Cour de cassationès qualités, les conclusions de M. De Caigny, avocat général, et après en avoir délibéré conformément à la loi ; Sur le premier moyen : Attendu selon l'arrêt attaqué (Amiens 22 novembre 1990) que M. Jean-Louis X... engagé en 1965 en qualité de peintre par son père M. Louis X..., puis employé par la société X... et Fils créée par la suite, a été licencié pour faute lourde le 2 juin 1988 après avoir été mis à pied le 25 mai 1988 ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt d'avoir dit que le licenciement de M. Jean-Louis X... ne reposait pas sur une faute lourde, tirée notamment d'un comportement déloyal visant à un détournement de clientèle, alors, selon le moyen, que l'attestation de M. Y... certifie que celui-ci "a été interpellé au mois d'avril 1988 par M. X...