Thème de droit social

Faute grave : décisions et repères – page 98

Cette page rassemble les décisions publiques dans lesquelles faute grave constitue un thème documentaire identifié.

Décisions indexées20 460
Dernière décision affichée20 mars 2026
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Jurisprudence

Décisions récentes sur faute grave

20 460 décisions
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Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 20 mars 2026, 23/04412

Cour d'appel

[H] [K] en qualité d'agent de recyclerie pour une durée de 4 mois, renouvelé le 05 février 2022 pour une nouvelle période de quatre mois. Par courrier du 1er avril 2022, l'association [1] a convoqué M. [K] pour un entretien préalable à un éventuel licenciement qui s'est tenu le 11 avril 2022, avec mise à pied à titre conservatoire. Par courrier du 13 avril 2022, l'association [1] a notifié à M. [K] la rupture anticipée du contrat pour faute grave. Le 13 juillet 2022, M. [K] a saisi le conseil de prud'hommes de Mulhouse pour contester la rupture du contrat. Par jugement du 21 novembre 2023, le conseil de prud'hommes a : - débouté M. [K] de ses demandes, - condamné M. [K] aux dépens, - débouté l'association [1] de sa demande au titre de l'article 700 du code de procédure civile. M.

1166

Cour d'appel de Colmar, Chambre 4 A, 20 mars 2026, 23/04430

Cour d'appel

été happé par des rouleaux en fonctionnement à l'intérieur d'une bobineuse. Par courrier du 14 novembre 2019, la société [F] a convoqué M. [M] pour un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé le 25 novembre 2019, avec mise à pied à titre conservatoire. Par courrier du 29 novembre 2019, la société [F] a notifié à M. [M] son licenciement pour faute grave. Le 23 novembre 2020, M. [M] a saisi le conseil de prud'hommes de Colmar pour contester le licenciement. Par jugement du 1er décembre 2023, le conseil de prud'hommes a : - fixé le salaire mensuel moyen de M.

Condamnation : 2 000 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 19 mars 2026, 24/00097

Cour d'appel

[X] ne produisant pas les pièces afférentes à ces autres dossiers, il n'est pas possible de vérifier si ces licenciement, dont la SAS [1] ne conteste pas qu'ils ont été concomitants, ont effectivement été prononcés pour des motifs similaires, ni, a fortiori, d'apprécier si ces licenciements étaient ou non justifiés. La SAS [1] justifie avoir également licencié pour faute ou faute grave des salariés nés en France : le 17 décembre 2019, M. [Z] embauché le 12 août 2019, le 10 novembre 2020, M. [W] embauché le 4 novembre 2019, le 9 novembre 2020 M. [K] embauché le 15 juillet 2019. Le seul fait matériellement établi (un licenciement injustifié) ne laisse pas supposer l'existence d'une discrimination. M. [X] sera donc débouté de sa demande de dommages et intérêts à ce titre.

Condamnation : 4 961 €Licenciement+8
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1168

Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 19 mars 2026, 24/00098

Cour d'appel

[U] ne produisant pas les pièces afférentes à ces autres dossiers, il n'est pas possible de vérifier si ces licenciement, dont la SAS [2] ne conteste pas qu'ils ont été concomitants, ont effectivement été prononcés pour des motifs similaires, ni, a fortiori, d'apprécier si ces licenciements étaient ou non justifiés. La SAS [2] justifie avoir également licencié pour faute ou faute grave des salariés nés en France : le 17 décembre 2019, M. [F] embauché le 12 août 2019, le 10 novembre 2020, M. [D] embauché le 4 novembre 2019, le 9 novembre 2020 M. [J] embauché le 15 juillet 2019. Le seul fait matériellement établi (un licenciement injustifié) ne laisse pas supposer, au vu des circonstances, l'existence d'une discrimination. M. [U] sera donc débouté de sa demande de dommages et intérêts à ce titre.

Condamnation : 5 099 €Licenciement+8
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Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 19 mars 2026, 24/00099

Cour d'appel

[P] ne produisant pas les pièces afférentes à ces autres dossiers, il n'est pas possible de vérifier si ces licenciement, dont la SAS [2] ne conteste pas qu'ils ont été concomitants, ont effectivement été prononcés pour des motifs similaires, ni, a fortiori, d'apprécier si ces licenciements étaient ou non justifiés. La SAS [2] justifie avoir également licencié pour faute ou faute grave des salariés nés en France : le 17 décembre 2019, M. [F] embauché le 12 août 2019, le 10 novembre 2020, M. [D] embauché le 4 novembre 2019, le 9 novembre 2020 M. [B] embauché le 15 juillet 2019. Le seul fait matériellement établi (un licenciement sanctionnant de manière disproportionnée les fautes commises) ne laisse pas supposer, au vu des circonstances, l'existence d'une discrimination. M.

Condamnation : 4 543 €Licenciement+8
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Cour d'appel de Caen, 1ère chambre sociale, 19 mars 2026, 24/01430

Cour d'appel

au 19 février 2026, les parties en ayant été préalablement avisées dans les conditions prévues au deuxième alinéa de l'article 450 du code de procédure civile et signé par Mme DELAHAYE, présidente, et Mme ALAIN, greffière M. [P] a été embauché à compter du 13 mai 2019 en qualité de conducteur routier par la société [1]. Il a été licencié pour faute grave le 17 novembre 2020. Le 16 novembre 2021 il a saisi le conseil de prud'hommes de Caen aux fins de voir juger nuls les avertissements reçus les 11 et 15 septembre 2020, obtenir paiement de dommages et intérêts pour sanctions abusives et exécution déloyale du contrat de travail, de dommages et intérêts pour inégalité de traitement, voir juger le licenciement sans cause réelle et sérieuse et obtenir paiement de diverses indemnités à ce titre.

Condamnation : 6 027 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Caen, 1ère Chambre civile, 19 mars 2026, 24/02683

Cour d'appel

au 3 novembre 2023. Le 28 novembre 2023, Maître [B] a reçu de son employeur un avertissement qu'il a contesté. Le 5 février 2024, Maître [B] a reçu une convocation à un entretien préalable avec mise à pied conservatoire, l'entretien étant fixé au 19 février 2024. Le 28 février 2024, Maître [B] a fait l'objet d'une mesure de licenciement pour faute grave et a répondu à la notification de cette mesure par son employeur. Parallèlement, le 25 mars 2024, la SELARL Atlas Avocat a adressé à Mme la [A] une réclamation déontologique à l'encontre de Me [B]. Le bâtonnier a prononcé à l'encontre de Me [B], par décision du 30 octobre 2024, une admonestation, sanction dont Me [B] a fait appel. Toutefois, il n'a pas soutenu son appel devant la cour.

LicenciementCause réelle et sérieuse+8
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1172

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 19 mars 2026, 24/00448

Cour d'appel

La décision des premiers juges sera infirmée sur ce point. Sur les demandes financières Sur l'indemnité de licenciement Selon l'article L.1234-9 du code du travail, le salarié titulaire d'un contrat de travail à durée indéterminée, licencié alors qu'il compte 8 mois d'ancienneté ininterrompus au service du même employeur, a droit, sauf en cas de faute grave, à une indemnité de licenciement. Les modalités de calcul de cette indemnité sont fonction de la rémunération brute dont le salarié bénéficiait antérieurement à la rupture du contrat de travail. Ce taux et ces modalités sont déterminés par voie réglementaire. Selon l'article R.1234-1 du code du travail, l'indemnité de licenciement prévue à l'article L.

Condamnation : 41 922 €Licenciement+23
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Cour d'appel de Limoges, Chambre sociale, 19 mars 2026, 25/00429

Cour d'appel

Par requête déposée le 22 mai 2024, Mme [P] a saisi le conseil de prud'hommes de Limoges aux fins d'obtenir le retrait de l'avertissement notifié, le versement de dommages-intérêts pour préjudice moral et la remise du document unique d'évaluation des risques professionnels (DUERP) sous astreinte. Parallèlement, elle a été mise à pied à titre conservatoire et convoqué à un entretien préalable le 9 décembre 2024, puis licenciée pour faute grave le 20 décembre 2024, pour avoir vivement pris à partie le 30 octobre 2024 deux collègues au sujet des attestations rédigées par elles dans le cadre du présent litige. Ce licenciement, contesté par Mme [P], fait l'objet d'une instance séparée devant le conseil de prud'hommes de Limoges.

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Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 19 mars 2026, 25/00418

Cour d'appel

La convention collective nationale du commerce gros à prédominance alimentaire s'applique au contrat de travail. Par courrier du 15 juin 2023, Monsieur [R] [P] a été notifié d'une mise à pied disciplinaire d'une durée d'un jour. Par courrier du 21 septembre 2023, Monsieur [R] [P] a été convoqué à un entretien préalable au licenciement fixé au 6 octobre 2023. Par courrier du 11 octobre 2023, Monsieur [R] [P] a été licencié pour faute grave.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+12
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Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 19 mars 2026, 25/00419

Cour d'appel

La convention collective nationale du commerce gros à prédominance alimentaire s'applique au contrat de travail. Par courrier du 14 avril 2023, Monsieur [I] [A] a été convoqué à un entretien préalable au licenciement fixé au 5 mai 2023 avec notification de sa mise à pied à titre conservatoire. Par courrier du 22 mai 2023, Monsieur [I] [A] a été licencié pour faute grave.

Condamnation : 16 000 €Licenciement+11
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Cour d'appel de Nancy, Chambre sociale-2ème sect, 19 mars 2026, 25/00550

Cour d'appel

de salaires impayés depuis son embauche. Par courrier du 15 novembre 2022, Madame [E] [G] a été convoquée à un entretien préalable au licenciement fixé au 30 novembre 2022. Par courrier du 28 novembre 2022, Madame [E] [G] a pris acte de la rupture de son contrat de travail. Par courrier du 2 décembre 2022, Madame [E] [G] est licenciée pour faute grave.

Condamnation : 7 457 €Licenciement+13
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