Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 30 mars 2026, 24/03637
Cour d'appel2022. Le 3 février 2022, la commission d'enquête harcèlement moral diligentée par l'employeur le 24 janvier 2022 a rendu un rapport concluant à l'impossibilité de confirmer l'existence d'une situation de harcèlement moral à l'encontre de la salariée. Par courrier en date du 4 février 2022, la SAS [1] a notifié à Mme [Y] [E] son licenciement pour cause réelle et sérieuse. Par acte reçu le 3 mai 2022, Mme [Y] [E] a saisi le conseil de prud'hommes de Nîmes aux fins de contester son licenciement et de voir condamner l'employeur au paiement de diverses sommes à titre salarial et indemnitaire.