Cour de cassation, Chambre sociale, 23 mai 1991, 88-18.378
Cour de cassationl'employeur aurait dû avoir conscience et qu'il ne saurait s'affranchir de son obliation à cet égard en invoquant la faute d'un simple préposé se trompant dans le positionnement d'un sélecteur ; D'où il suit qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel n'a pas tiré de ses constatations les conséquences qui en découlaient ; PAR CES MOTIFS : CASSE ET ANNULE, dans toutes ses dispositions, l'arrêt rendu le 8 juillet 1988, entre les parties, par la cour d'appel de Lyon ; remet, en conséquence, la cause et les parties dans l'état où elles se trouvaient avant ledit arrêt et, pour être fait droit, les renvoie devant la cour d'appel de Grenoble ; Condamne la société Electro-industriel et ménager POL et la CPAM de Lyon, envers Mlle X..., aux dépens et aux frais d'exécution du présent arrêt ;