Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 30 septembre 2026, 24/07213
Cour d'appelil résulte de circonstances antérieures ou contemporaines de la démission qu'à la date à laquelle elle a été donnée, celle-ci était équivoque, le juge doit l'analyser en une prise d'acte qui produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits invoqués étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail ou, dans le cas contraire, d'une démission. Le salarié produit deux courriers de démission, l'un daté du 8 octobre 2021, l'autre du 8 novembre 2021, au libellé identique : l'intéressé annonce qu'il démissionne, sollicite de ne pas effectuer son préavis et demande que lui soient transmis ses documents de fin de contrat. Il produit deux mails, l'un daté du 1er novembre 2021 et le second du 2 novembre 2021, dont l'objet est « démission de [G] [A] » et le destinataire est « [Courriel 1] ».