Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 2 juillet 2026, 24/00093
Cour d'appelPar courrier du 29 septembre 2020, l'association a convoqué M. [J] à un entretien préalable, fixé au 9 octobre 2020. Par courrier du 20 octobre 2020, l'association a notifié à M. [J] son licenciement pour faute simple. M. [P] [J] a saisi le conseil de prud'hommes de Toulouse par requête le 25 mars 2021 pour demander, notamment, de juger que son licenciement était dépourvu de cause réelle et sérieuse et de condamner l'association à lui verser diverses sommes.