Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 1, 11 juin 2026, 23/04366
Cour d'appelêtre à l'origine de la dégradation de l'état de santé de la salariée. - Sur le licenciement : Mme [S] a été licenciée pour inaptitude constatée par le médecin du travail et impossibilité de reclassement. La cour vient d'écarter les allégations de harcèlement moral soutenues par la salariée, de sorte qu'il y a lieu de la débouter de sa demande de nullité du licenciement. Le non respect ponctuel par la société employeur de l'obligation de respecter un repos minimum de 11 heures consécutives entre deux journées de travail, dont la cour vient de juger qu'il n'a pas pour effet de conférer à l'inaptitude de la salarie une origine professionnelle, et qui est par ailleurs sanctionné par sa condamnation à payer à Mme [S] des dommages et intérêts, ne saurait davantage priver le licenciement de cause réelle et sérieuse.