Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 8 septembre 2026, 23/03527
Cour d'appelLes relations contractuelles entre les parties étaient soumises à la convention collective de la branche du secteur des particuliers employeurs et de l'emploi à domicile. Par lettre datée du 19 mai 2021, M. [H] aurait été convoqué à un entretien préalable à un éventuel licenciement fixé au 25 mai 2021. Le 20 mai 2021, Mme [Q] aurait mis fin au contrat de M. [H] par SMS au motif d'une incompatibilité. M. [H] aurait ensuite été licencié pour faute grave par lettre datée du 25 mai 2021 aux motifs d'un abandon de poste et d'une insubordination. Par lettre datée du 27 mai 2021, M. [H] a contesté la rupture du contrat et rappelé à Mme [Q] son obligation de respecter la procédure de licenciement. Le 3 juin 2021, Mme [Q] aurait envoyé à M. [H] une enveloppe contenant : - une lettre antidatée du 19 mai 2021 aux termes de laquelle elle a convoqué M.