Code du travail
Article L. 642-5 : texte et décisions associées
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Article L. 642-5
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Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 642-5
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2025, 23-21.614
Cour de cassationapplication des dispositions de l'article L. 1224-1 du code du travail, le transfert d'une entité économique autonome conservant son identité et, par voie de conséquence, la poursuite par le cessionnaire des contrats de travail des salariés attachés à l'entreprise cédée, il doit être dérogé à ces dispositions lorsqu'en application des articles L. 631-22 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 1 juillet 2025, 24-15.927
Cour de cassationderniers jours d'activité et de lui remettre des documents de fin de contrat, le salarié a saisi la juridiction prud'homale. Examen des moyens Sur le moyen relevé d'office 8. Après avis donné aux parties conformément à l'article 1015 du code de procédure civile, il est fait application de l'article 620, alinéa 2, du même code. Vu les articles L. 642-5 du code de commerce, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2021-1193 du 15 septembre 2021, R. 642-3 du même code et L. 1224-1 du code du travail : 9. Il résulte de ces textes que la cession de l'entreprise en redressement judiciaire arrêtée par le tribunal de commerce entraîne, en application des dispositions de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 31 janvier 2024, 22-10.276
Cour de cassationAux termes de l'article L. 642-9, alinéa 3, du code de commerce, toute substitution de cessionnaire doit être autorisée par le tribunal dans le jugement arrêtant le plan de cession, sans préjudice de la mise en oeuvre des dispositions de l'article L. 642-6. Il en résulte qu'en l'absence d'autorisation par le tribunal ayant arrêté le plan de redressement d'une substitution de cessionnaire, les contrats de travail des salariés de l'entreprise cédée dont l'emploi est maintenu par le plan sont de plein droit transférés au cessionnaire.
Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mai 2022, 20-10.953
Cour de cassationson emploi et en assimilant ainsi la question du respect des critères d'ordre par l'employeur et celle de la légalité des catégories professionnelles définies par le juge, sans se prononcer, ainsi qu'elle y était invitée, sur la légalité des catégories professionnelles ici en cause, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 642-5 et R. 642-3 du code de commerce, ensemble les articles L. 1233-2, L. 1233-5, L. 1233-7 et L. 1235-1 du code du travail ; 2°/ que le salarié qui demande une indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, demande implicitement la réparation du préjudice résultant d'un licenciement prononcé en violation de l'ordre des licenciements ; que pour écarter la demande formée par M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 5 janvier 2022, 18-26.257
Cour de cassation4.Le salarié fait grief à l'arrêt de dire que son licenciement économique est bien fondé, de rejeter l'ensemble de ses demandes et de le condamner à payer la somme de 1 000 euros au titre de l'article 700 du code de procédure civile tant à la société SED [Localité 2], représentée par son liquidateur, qu'à la société GBH, alors : « 3°/ qu'il soutenait que le délai prévu à l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 5 janvier 2022, 20-14.410
Cour de cassation; qu'en décidant le contraire aux termes de motifs inopérants pris de ce que « si le tribunal de commerce ne s'en est effectivement pas tenu aux termes de l'article R. 642-3 du code de commerce en ordonnant les licenciements au lieu de les autoriser, le licenciement ensuite prononcé n'est entaché d'aucune irrégularité dès lors que les exigences substantielles du texte ont été respectées », la cour d'appel a violé les articles L. 642-5, R. 642-3 du code de commerce. » Réponse de la Cour 11.
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 mai 2021, 19-19.454
Cour de cassationLe salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de ses demandes tendant à sa réintégration au sein de la société X-Fab et à ce que celle-ci soit condamnée à lui verser un rappel de salaire du 30 septembre 2016 au 30 avril 2019 d'un montant de 72 036,25 euros, alors « que si une entreprise en difficulté fait l'objet d'une cession en exécution de l'article L. 642-5 du code de commerce, le contrat de travail des salariés dont le licenciement n'a pas été autorisé par le jugement arrêtant le plan de cession se trouve repris par le cessionnaire par l'effet de l'article L.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/05492
Cour d'appelà ce contrat, il ne suffit donc pas que le commissaire extraordinaire en charge de la procédure de liquidation de la LAI, ait ordonné en date du 26 novembre 2008 la cessation de tous les contrats de travail de la succursale française de la LAI 'conformément à la loi italienne'. La CAI soutient qu'un 'plan de cession' tel que défini par l'article L642-5 du code de commerce fait obstacle à l'application des dispositions de l'article L1224-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/05493
Cour d'appelà ce contrat, il ne suffit donc pas que le commissaire extraordinaire en charge de la procédure de liquidation de la LAI, ait ordonné en date du 26 novembre 2008 la cessation de tous les contrats de travail de la succursale française de la LAI 'conformément à la loi italienne'. La CAI soutient qu'un 'plan de cession' tel que défini par l'article L642-5 du code de commerce fait obstacle à l'application des dispositions de l'article L1224-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/05495
Cour d'appelà ce contrat, il ne suffit donc pas que le commissaire extraordinaire en charge de la procédure de liquidation de la LAI, ait ordonné en date du 26 novembre 2008 la cessation de tous les contrats de travail de la succursale française de la LAI 'conformément à la loi italienne'. La CAI soutient qu'un 'plan de cession' tel que défini par l'article L642-5 du code de commerce fait obstacle à l'application des dispositions de l'article L1224-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/06107
Cour d'appelà ce contrat, il ne suffit donc pas que le commissaire extraordinaire en charge de la procédure de liquidation de la LAI, ait ordonné en date du 26 novembre 2008 la cessation de tous les contrats de travail de la succursale française de la LAI 'conformément à la loi italienne'. La CAI soutient qu'un 'plan de cession' tel que défini par l'article L642-5 du code de commerce fait obstacle à l'application des dispositions de l'article L1224-1 du code du travail.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 16 décembre 2020, 13/05484
Cour d'appelà ce contrat, il ne suffit donc pas que le commissaire extraordinaire en charge de la procédure de liquidation de la LAI, ait ordonné en date du 26 novembre 2008 la cessation de tous les contrats de travail de la succursale française de la LAI 'conformément à la loi italienne'. La CAI soutient qu'un 'plan de cession' tel que défini par l'article L642-5 du code de commerce fait obstacle à l'application des dispositions de l'article L1224-1 du code du travail.
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