Code du travail

Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 121

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Décisions associées2 735
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Période1 octobre 2017 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 4121-1

2 735 décisions
1441

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 novembre 2020, 19-20.803

Cour de cassation

professionnelle" qu'il avait déclarée le 4 janvier 2019 avait été prise en charge par la caisse primaire d'assurance maladie de l'Allier au titre de la législation des risques professionnels sur avis conforme du CRRMP et après enquête au contradictoire de la CAF de l'Allier, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 4121-1 du code du travail ; 2°) ALORS QUE M. H... avait, dans ses écritures d'appel (p.

1442

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 novembre 2020, 19-18.490

Cour de cassation

L'action par laquelle un salarié, ayant travaillé dans un des établissements mentionnés à l'article 41 de la loi n° 98-1194 du 23 décembre 1998 et figurant sur une liste établie par arrêté ministériel pendant une période où y étaient fabriqués ou traités l'amiante ou des matériaux contenant de l'amiante, demande réparation du préjudice d'anxiété, au motif qu'il se trouve, du fait de l'employeur, dans un état d'inquiétude permanente généré par le risque de déclaration à tout moment d'une maladie liée à l'amiante, se rattache à l'exécution du contrat de travail. Il en résulte que cette action est soumise à la prescription de deux ans prévue à l'article L. 1471-1 du code du travail

1443

Cour d'appel de Versailles, 6e chambre, 5 novembre 2020, 17/04840

Cour d'appel

Au regard de l'âge du salarié au moment de son licenciement (29 ans), de son ancienneté (5 ans), de son salaire (1 930,45 euros), des conséquences du licenciement, il y a lieu de fixer les dommages-intérêts dus au titre du licenciement sans cause réelle et sérieuse à la somme de 11 600 euros par confirmation du jugement entrepris. Sur l'obligation de sécurité En vertu des dispositions de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Il a été retenu qu'en l'espèce, M. [L] a été victime de violences physiques de la part de son employeur sur son lieu de travail. M. [I] reconnaît avoir empoigné le salarié par le cou, sans qu'il puisse être retenu de provocation de la part de M. [L].

Montant détecté : 10 200 €Licenciement+11
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1444

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-16.942

Cour de cassation

pris connaissance d'un courriel de M. T... l'informant de sa convocation prochaine à un entretien préalable, que la salariée, qui n'invoque plus en cause d'appel les manquements à l'obligation de sécurité soulevés en première instance, ne démontre aucun lien entre l'absence de suivi médical et la dégradation de son état de santé ; qu'aux termes de l'article L.4121-1 du code du travail, l'employeur doit prendre toutes les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, mesures comprenant des actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail, des actions d'information et de formation ainsi que la mise en place d'une organisation adaptée ; qu'il doit veiller en outre à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du…

1445

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2020, 19-16.622

Cour de cassation

; qu'en statuant par de tels motifs, quand les lettres et courriels litigieux de Mme A... ne caractérisaient de sa part aucun ordre ou contrôle sur le travail du salarié et n'étaient pas susceptible d'établir la persistance d'une autorité de droit ou de fait sur lui pour le compte du cessionnaire après le transfert du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail ; 6. ALORS QUE les juges du fond sont tenus de préciser l'origine des renseignements ayant servi à motiver leur décision ; qu'en énonçant à l'appui de sa décision que la société Experis executive France n'avait pas mis à la disposition de M. M...

1446

Cour d'appel de Pau, Chambre sociale, 29 octobre 2020, 18/02039

Cour d'appel

harcèlement moral, sur le fondement de l'article L 1152- 4 du code du travail et de l'accord national interprofessionnel du 26 mars 2010 sur le harcèlement moral et la violence au travail, -25 000€ à titre de dommages et intérêts pour manquement de l'employeur à son obligation de sécurité de résultat sur le fondement des dispositions combinées de l'article L4121-1 du code du travail, de l'accord national interprofessionnel relatif au stress au travail et de l'obligation de prévention des risques psychosociaux, - 22'649,58€ à titre d'indemnité compensatrice de préavis, - 2 264,9 €au titre des congés payés afférents, -34 561,99€ à titre du reliquat de l'indemnité spéciale de licenciement égale au double de l'indemnité de l'article L 1234-9 du code du travail, -3 000€ sur le fondement de l'article 700 du code…

Montant détecté : 1 000 €Licenciement+16
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1447

Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 28 octobre 2020, 18/01902

Cour d'appel

de présumer l'existence d'un harcèlement moral au sens de l'article L. 1152-1 du code du travail. Dans l'affirmative, il revient au juge d'apprécier si l'employeur prouve que les agissements invoqués ne sont pas constitutifs d'un tel harcèlement et que ses décisions sont justifiées par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. L'article L. 4121-1 du code du travail dispose en son premier alinéa que l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. L'article L. 1152-4 du code du travail dispose que l'employeur prend toutes dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement moral.

Montant détecté : 166 420 €Licenciement+18
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1448

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 28 octobre 2020, 17/06894

Cour d'appel

de son obligation de reclassement ; Que Monsieur [F] ne peut donc en l'espèce contester les manquements de l'employeur dans le cadre de son obligation de recherche de reclassement, tous les éléments soumis à la cour ayant été pris en compte par l'inspecteur du travail dans sa décision en date du 8 novembre 2013 ; Attendu que conformément à l'article L.4121-1 du code du travail l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs ; Que ces mesures comprennent des actions de prévention des risques profession-nels, de formation et d'information, une mise en place d'organisation et de moyens adaptés ; Que l'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte des changements de circonstances et tendre à l'amélioration des…

Montant détecté : 86 500 €Licenciement+16
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1449

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 27 octobre 2020, 18/08705

Cour d'appel

qu'ils résultent des pièces et des explications fournies, la cour est en mesure d'allouer à Mme [T] des dommages et intérêts d'un montant de 18.000 euros, en application de l'article L.1235-5 du code du travail dans sa rédaction alors en vigueur. Sur la demande de dommages-intérêts pour manquements à l'obligation de sécurité de résultat L'article L.4121-1 du code du travail prévoit que l'employeur a l'obligation de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des salariés. Mme [T] réclame un montant de 10.000 euros de dommages-intérêts au motif que l'employeur a manqué à ses obligations en ne veillant pas au respect des règles relatives au temps de travail avec une incidence sur son état de santé et sa vie tant personnelle que professionnelle.

Montant détecté : 74 937 €Licenciement+16
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1450

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 22 octobre 2020, 16/08139

Cour d'appel

du 24 septembre 2015 mettant l'accent sur l'exposition aux produits polluants, au bruit ainsi qu'aux vibrations des salariés de la Sas OXYMONTAGE qui, pour contester pareille demande, rappelle avoir réalisé de nombreux investissements pour améliorer les conditions de travail de son personnel, satisfaisant en cela à son obligation de sécurité de l'article L. 4121-1 du code du travail. La société appelante verse aux débats de nombreuses pièces - nos 34, 35, 41, 47, 48, 51, 54 à 56 -démontrant qu'elle a déjà pris diverses mesures en matière de prévention des risques au travail, cela dans le respect de son obligation de sécurité rappelée aux articles L. 4121-1 et L.

1451

Cour d'appel de Grenoble, Ch. Sociale -Section B, 22 octobre 2020, 18/01307

Cour d'appel

professionnelle en 1991 et d'un accident du travail en octobre 2001 dont elle a conservé une incapacité permanente partielle de 8 % de sorte qu'il était d'autant plus indispensable, compte tenu de sa situation particulière, d'évaluer son aptitude au travail dans le délai requis. Sur l'obligation relative à la santé et à la sécurité : L'article L. 4121-1 du code du travail dans sa version antérieure à l'ordonnance n°2017-1389 du 22 septembre 2017 prévoit que : L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Montant détecté : 5 976 €Contrat de travail+14
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1452

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-20.221

Cour de cassation

B... I..., sans qu'il soit nécessaire d'assortir la remise de ces documents d'une astreinte » ; 1°) ALORS QUE ne méconnait pas l'obligation légale lui imposant de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, l'employeur qui justifie avoir pris toutes les mesures prévues par les articles L. 4121-1 et L.

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