Code du travail
Article L. 4121-1 : texte et décisions associées – page 113
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Texte disponible
Article L. 4121-1
L'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels, y compris ceux mentionnés à l'article L. 4161-1 ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés. L'employeur veille à l'adaptation de ces mesures pour tenir compte du changement des circonstances et tendre à l'amélioration des situations existantes.
Historique des versions disponibles (4)
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
- L4121-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 4121-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-16.969
Cour de cassation41 de la loi du 23 décembre 1998 qui a créé le dispositif ACAATA et que tel n'était pas le cas des demandeurs, anciens salariés de la SNCF, entreprise qui ne figure pas sur la liste établie par l'arrêté ministériel répertoriant les entreprises dont les salariés peuvent bénéficier de ce dispositif ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, le premier dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail, le premier dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1389 du 22 septembre 2017, applicable au litige : 4.
Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 18-26.697
Cour de cassationLe salarié fait grief à l'arrêt de le débouter de sa demande de dommages-intérêts au titre du manquement de l'employeur à l'obligation de sécurité, alors « que méconnaît l'obligation légale lui imposant de prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs l'employeur qui ne justifie pas avoir pris toutes les mesures de prévention prévues par les articles L. 4121-1 et L.
Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 21 octobre 2020, 17/06248
Cour d'appelont envisagé de quitter l'entreprise. Le licenciement est donc pourvu d'une cause réelle sérieuse sur le grief de la faute, sans qu'il soit nécessaire d'étudier celui de l'insuffisance professionnelle. Le jugement du conseil de prud'hommes sera donc infirmé sur ce point. Sur le respect de l'obligation de sécurité Aux termes des articles L 4121-1 et L 4121-2 du code du travail, l'employeur doit prendre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs par des actions de prévention des risques professionnels, des actions d'information et de formation et la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés, et ce sur le fondement des principes généraux de la prévention.
Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 16 octobre 2020, 17/07937
Cour d'appelelle n'a bénéficié d'une formation gestes et postures que deux mois après accident du travail . Mme [N] [L] ajoute que l'Inspecteur médecin du travail comme le médecin de travail établissent un lien entre son inaptitude et ses conditions du travail, un spécialiste estimant qu'elle s'exposait à un danger en retournant dans cette structure. Les articles L 4121-1 et L 4121-2 du Code du travail imposent à l'employeur de prendre et de mettre en oeuvre les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs, notamment en évitant les risques, en évaluant ceux qui ne peuvent être évités, en les combattant à la source et en adaptant le travail à l'homme.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-10.328
Cour de cassation; qu'en se fondant sur de tels agissements pour retenir l'existence d'un harcèlement moral imputable à l'Ordre des Avocats du Barreau de Strasbourg sans constater que le membre du Conseil de l'Ordre mis en cause par Madame K... disposait d'une délégation d'autorité à l'égard du personnel de l'Ordre ou qu'il exerçait de fait une autorité à l'égard de Madame K..., la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152-1 et L. 4121-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt partiellement confirmatif attaqué d'AVOIR jugé que l'inaptitude définitive à tous postes de Madame R... K...
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-16.720
Cour de cassationl'employeur les réponses attendues, sans aucunement faire ressortir les mesures qu'auraient prises diligemment l'employeur pour mettre fin à la situation conflictuelle entre l'exposante et sa supérieure hiérarchique et éviter une dégradation de l'état de santé de Mme L..., la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1152-4, L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-10.748
Cour de cassation. L'emploi proposé est aussi comparable que possible à l'emploi précédemment occupé, au besoin par la mise en oeuvre de mesures telles que mutations, transformations de postes ou aménagement du temps de travail. - sur le caractère réel et sérieux du licenciement : * sur le manquement de l'employeur à son obligation de sécurité : Aux termes de l'article L. 4121-1 du code du travail l'employeur prend les mesures nécessaires pour assumer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 19-16.056
Cour de cassation; qu'en se bornant pourtant à affirmer qu' « il n'est justifié d'aucun manquement par l'employeur à son obligation de sécurité de résultat », la cour d'appel a inversé la chargé de la preuve, et violé la directive-cadre 89/391/CEE du Conseil du 12 juin 1989, concernant la mise en oeuvre de mesures visant à promouvoir l'amélioration de la sécurité et de la santé des travailleurs au travail, ensemble l'article L. 4121-1 du code du travail et l'article 1315 du code civil devenu l'article 1353. SECOND MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR dit et jugé que la société Carbody a satisfait loyalement à son obligation de reclassement, d'AVOIR dit et jugé que lors du licenciement intervenu à l'encontre de M. Y...
Cour de cassation, Chambre sociale, 14 octobre 2020, 18-25.184
Cour de cassation2.000 euros de dommages et intérêts pour non-respect de l'obligation d'effectuer des visites médicales périodiques ; AUX MOTIFS QUE « Aux termes de l'article L. 1222-1 du Code du travail, l'employeur est tenu d'une obligation de loyauté dans l'exécution du contrat de travail dont le non respect est de nature à générer un préjudice pour le salarié qui peut prétendre à des dommages et intérêts en réparation de celui-ci. Selon l'article L. 4121-1 du même Code, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent des actions de prévention des risques professionnels et de la pénibilité au travail, des actions d'information et de formation, et la mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.
Cour d'appel de Versailles, 15e chambre, 14 octobre 2020, 18/00938
Cour d'appel, de prouver que sa décision est justifiée par des éléments objectifs étrangers à toute discrimination. L'employeur est également tenu à une obligation de prévention des faits de harcèlement moral qui s'inscrit dans le cadre de l'obligation générale de prévention de la santé et de la sécurité au travail en application des dispositions des articles L. 4121-1 et L. 4121-2 du code du travail. Au soutien de ses allégations de harcèlement moral subi entre 2010 et 2015, M.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 14 octobre 2020, 18/07180
Cour d'appelétant nulle et étant donc censée n'avoir jamais existé. Dans ce contexte, aucune modification du contrat de travail sans son accord n'est caractérisée. Il sera débouté de sa demande de dommages et intérêts et le jugement sera confirmé de ce chef. Sur les dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité Aux termes de l'article L4121-1 du code du travail, 'l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs'. Un salarié soumis à une convention de forfait en jours doit bénéficier d'entretiens annuels sur sa charge de travail et, en l'espèce, l'employeur, qui ne démontre pas avoir procédé à ces entretiens spécifiques, n'établit pas davantage que les entretiens annuels d'évaluation évoquaient cette charge.
Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 14 octobre 2020, 18/07330
Cour d'appelIl ne saurait par ailleurs se référer à la convention collective Syntec pour caractériser un préjudice financier, dès lors qu'il a refusé de signer tout avenant. Il sera débouté de sa demande de dommages et intérêts et le jugement sera confirmé de ce chef. Sur les dommages et intérêts pour manquement à l'obligation de sécurité Aux termes de l'article L4121-1 du code du travail, 'l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs'.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 4121-1
Méthode et périmètre
Source et précautions
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