Code du travail

Article L. 2421-3 : texte et décisions associées – page 3

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Décisions associées139
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 2421-3

139 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-13.438

Cour de cassation

son pouvoir d'examiner si les griefs, relatifs à un harcèlement moral, invoqués par Mme W... à l'appui de sa demande antérieure de résiliation judiciaire, étaient ou non de nature à justifier la nullité ou à priver son licenciement pour inaptitude physique de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a violé les articles L. 1152-1, L. 1152-3, L. 1226-2 et L. 2421-3 du code du travail, ensemble la loi des 16-24 août 1790. » Réponse de la Cour Recevabilité du moyen 9. Les sociétés contestent la recevabilité du moyen.

26

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 juillet 2020, 19-10.711

Cour de cassation

sollicite la condamnation de son employeur à un rappel de salaire et de congés payés sur la période de mise à pied conservatoire ; que la société Locanor oppose que le salarié a été rempli de ses droits et désintéressé dès lors qu'il lui a fourni ses relevés de prestations de la CPAM et que des régularisations ont été faites par la complémentaire IRP IPSA assurant la maintien de salaires au-delà d'un certain délai ; que conformément aux dispositions de l'article L.

27

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2020, 19-10.762

Cour de cassation

'hommes du 13 mars 2013 et avait réitéré sa demande en appel lors de l'audience du 8 octobre 2018 ; qu'en retenant que la renonciation initiale à invoquer son droit à réintégration rendait abusive la demande de réintégration ultérieure du salarié et le privait du versement d'une indemnité, la cour d'appel a violé les articles L. 2411-1, L. 2411-5, L.2411-8, L. 2421-3 du code du travail et les articles R. 1452-6 et L.

28

Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-24.697

Cour de cassation

Pour dire le licenciement de la salariée nul et condamner l'employeur à lui verser à ce titre une certaine somme, la cour d'appel retient que le ministre du travail a annulé la décision de l'inspecteur du travail ayant autorisé le licenciement en raison de l'absence de convocation régulière par l'employeur du comité d'entreprise appelé à donner son avis sur le projet de licenciement et qu'ainsi, l'employeur ayant méconnu les dispositions d'ordre public de l'article L. 2421-3 du code du travail relatives à la réunion du comité d'entreprise, le licenciement de la salariée est nul pour violation du statut protecteur. 5.

29

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 janvier 2020, 18-22.055

Cour de cassation

'inaptitude lorsqu'il l'attribue à un manquement de l'employeur à ses obligations ; que le conseil de prud'hommes a retenu qu'aucun recours hiérarchique n'a été formé contre la décision d'autorisation du licenciement pour inaptitude du 5 février 2016 ; qu'à supposer ces motifs adoptés, la cour d'appel a violé la loi des 16-24 août 1790 ensemble les articles L. 2421-3, L. 1152-1, L. 1152-2 et L. 1152-3 du code du travail. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR débouté la salariée de sa demande d'indemnité compensatrice de préavis et les congés payés afférents. AUX MOTIFS propres et à les supposer adoptés énoncés au premier moyen.

30

Cour de cassation, Chambre sociale, 4 décembre 2019, 18-22.785

Cour de cassation

; qu'en retenant que constituait un manquement grave de l'employeur le fait que M. C..., dans sa note d'information du 9 avril 2014 destinée au comité d'entreprise avait présenté M. T... comme ayant commis des détournements, lesquels constituaient précisément le motif du licenciement envisagé que l'employeur devait révéler au comité d'entreprise, la cour d'appel a violé les articles 1184 du code civil et L. 2421-3 du code du travail, dans leur rédaction applicable en la cause.

31

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-19.237

Cour de cassation

; qu'en retenant que, par décision du 16 avril 2015, l'inspectrice du travail avait considéré que l'APAJH avait satisfait à son obligation de reclassement, que le licenciement avait été notifié le 21 avril 2015, que l'autorisation n'avait fait l'objet d'aucun recours et qu'en conséquence la salariée devait être débouté de toutes ses demandes indemnitaires, la cour d'appel a violé l'article L2421-3 et les articles L1152-1 et L1154-1 du code du travail.

32

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 novembre 2019, 18-23.601

Cour de cassation

; qu'en retenant au contraire, sans constater de légèreté blâmable de l'employeur et en dépit du remboursement des salaires dus au titre de la mise à pied conservatoire, que l'engagement d'une procédure de licenciement avec mise à pied était constitutif d'une faute de l'employeur ayant engendré un préjudice pour le salarié, le Conseil de prud'hommes a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1231-1 du code civil (ancien article 1147) et de l'article L. 2421-3 du code du travail dans sa version applicable au litige, ensemble le principe de réparation intégrale ; 3.

33

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2019, 18-19.037

Cour de cassation

décision n'avait pas été tranchée par la juridiction administrative ; qu'en allouant cependant à M. I... un rappel de salaire correspondant à la période de mise à pied conservatoire du 1er juin au 8 décembre 2005 dont le bénéfice restait subordonné à la légalité de la décision implicite de rejet née le 13 août 2005, la cour d'appel a violé les articles L. 2421-3, L. 2422-1 et L.

34

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 octobre 2019, 18-16.057

Cour de cassation

Selon l'article L. 2411-5 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1386 du 22 septembre 2017, l'autorisation administrative de licenciement est requise lorsque le salarié bénéficie de la protection à la date d'envoi de la convocation à l'entretien préalable au licenciement. Est irrégulier le licenciement, sans autorisation de l'inspecteur du travail, du salarié convoqué à l'entretien préalable avant le terme de la période de protection, peu important que l'employeur dans la lettre de licenciement retienne par ailleurs des faits commis postérieurement à l'expiration de la période de protection.

35

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 18-15.952

Cour de cassation

de travail ; Sur les deux moyens du pourvoi incident de l'employeur, qui est préalable : Attendu qu'il n'y a pas lieu de statuer par une décision spécialement motivée sur les moyens annexés, qui ne sont manifestement pas de nature à entraîner la cassation ; Mais sur le moyen unique du pourvoi du salarié : Vu les articles 1184 du code civil, L. 2411-3 et L.

36

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 septembre 2019, 18-20.463

Cour de cassation

2411-jusqu'au 8 mai 2012, et était donc encore salarié protégé à la date de la lettre de convocation à entretien préalable, soit le 16 avril 2012 ; qu'ainsi, la SAS Europ'Air devait respecter les dispositions d'ordre public relatives au licenciement d'un salarié protégé, ce qu'elle a fait en réunissant le comité d'entreprise pour avis le 6 juin 2012, conformément aux prescriptions de l'article L. 2421-3 du code du travail puis en sollicitant l'autorisation de l'inspecteur du travail le 8 juin 2012 dans le délai de quinze jours à compter de l'avis du CE prévu par l'article R. 2421-21 du même code ; que le refus de statuer de l'inspecteur du travail, motif pris que M. T...

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