Code du travail

Article L. 1471-1 : texte et décisions associées – page 9

Un point d'entrée documentaire reliant le texte officiel disponible aux décisions qui le citent.

Décisions associées755
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1471-1

755 décisions
97

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 25/01925

Cour d'appel

Il ressort du bulletin de salaire d'avril 2022, qu'ont été payées au salarié des indemnités de fin de mission et de congés payés. Il s'en déduit que l'indemnité de requalification doit s'élever à la somme de 1 756,02 euros, la décision déférée est infirmée de ce chef. Sur la rupture du contrat de travail M. [M] soutient qu'aucune notification de la rupture ne lui a été faite, de sorte que le délai de 12 mois de l'article L. 1471-1 du code du travail n'a pas commencé à courir. En outre, il fait valoir que son licenciement doit être déclaré nul car il a été prononcé pendant la période de suspension puisqu'il était en arrêt de travail pour accident du travail et que l'employeur ne se prévaut d'aucune faute grave. Il sollicite des dommages et intérêts pour licenciement nul en application de l'article L.

Condamnation : 1 756 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
98

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 25/01924

Cour d'appel

[G] fait valoir que, n'ayant jamais disposé de l'information adressée par la société à ses salariés concernant le récapitulatif de leurs droits et la possibilité d'un placement sur un Perco et étant dans l'impossibilité d'agir tant que l'entreprise utilisatrice n'avait pas la qualité d'employeur, ses demandes ne sont pas prescrites puisque le point de départ du délai de l'article L. 1471-1 du code du travail, qui est celui de la connaissance des droits, n'a jamais commencé à courir.

Condamnation : 52 122 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
99

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 25/01917

Cour d'appel

Dès lors, il n'est encouru aucune requalification de ce contrat à durée indéterminée de chantier en contrat à durée indéterminée de droit commun et il convient de confirmer le jugement en ce qu'il a débouté M. [P] de cette demande. Sur la question de la prescription de l'action en requalification des contrats de mission en contrat à durée indéterminée. Selon l'article L. 1471-1 du code du travail, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

Condamnation : 500 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
100

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 9, 21 mai 2026, 23/07674

Cour d'appel

qu'il fait toujours partie de l'entreprise. Il souligne également que n'ayant pas pu réceptionner la notification de radiation, dans la mesure où il était au Cameroun et dans l'impossibilité de se rendre en France à l'époque où cette notification lui aurait été adressée, la prescription n'a pas pu courir à son encontre. Aux termes de l'article L. 1471-1 du code du travail, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit. Toute action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par douze mois à compter de la notification de la rupture.

LicenciementCause réelle et sérieuse+7
Enregistrer Lire
101

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 21 mai 2026, 21/03207

Cour d'appel

8223-1 du code du travail dispose qu'en cas de rupture de la relation de travail, le salarié auquel un employeur a eu recours dans les conditions de l'article L. 8221-3 ou en commettant les faits prévus à l'article L. 8221-5 a droit à une indemnité forfaitaire égale à six mois de salaire. L'employeur soutient que la demande au titre du travail dissimulé est prescrite. Selon l'article L. 1471-1, alinéa 1er, du code du travail, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit.

Condamnation : 234 302 €Licenciement+17
Enregistrer Lire
102

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 7, 21 mai 2026, 22/06452

Cour d'appel

sociale, laquelle ne nécessite pas la preuve d'une intention délictuelle, il n'est pas justifié de la nécessité de surseoir à statuer dans le présent litige dans l'attente d'une éventuelle décision pénale à intervenir. Le jugement qui a rejeté cette demande est confirmé. Sur la prescription des demandes L'intimée soutient, au visa de l'article L. 1471-1 du code du travail, que M. [L] ayant démissionné le 15 janvier 2017, il devait saisir le conseil de prud'hommes avant le 15 janvier 2019, délai ramené au 22 décembre 2018 suite à la promulgation de l'Ordonnance n°2017-1718 du 20 décembre 2017 et que n'ayant saisi le conseil de prud'hommes que le 15 juin 2021, son action est irrecevable. Le salarié répond que la prescription des demandes au visa de l'article L.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
Enregistrer Lire
103

Cour d'appel de Rouen, Chambre Sociale, 21 mai 2026, 25/01914

Cour d'appel

[L] dès lors que cette ordonnance, outre qu'elle a été infirmée, n'avait pas, au principal, l'autorité de la chose jugée et qu'il était loisible à M. [L] de saisir la juridiction prud'homale au fond dès la fin de la mission, y compris des demandes indemnitaires liées à la rupture en les présentant à titre subsidiaire. Enfin, elle estime que la nouvelle rédaction de l'article L. 1471-1 du code du travail qui fait référence à la notification de la rupture comme point de départ du délai de prescription, et non plus à la connaissance des faits, ne modifie aucunement l'appréciation de la date de départ du délai de prescription comme en témoigne la décision rendue par la Cour de cassation le 12 février 2025 qui fait application de ce nouveau texte et retient encore le terme du dernier contrat de mission.

Condamnation : 4 404 €Licenciement+10
Enregistrer Lire
104

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-2, 20 mai 2026, 23/01608

Cour d'appel

Il convient d'infirmer le jugement entrepris de ce chef, la cour précisant à ce titre qu'il a toutefois indiqué de manière contradictoire que les demandes de Mme [E] étaient recevables, avant de les déclarer prescrites. La demande de résiliation judiciaire sera examinée plus avant, au regard des manquements allégués par la salariée. Sur la prescription des demandes de rappel de salaire et au titre de l'exécution déloyale du contrat de travail Selon l'article L. 1471-1, du code du travail, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit.

Condamnation : 42 964 €Licenciement+13
Enregistrer Lire
105

Cour d'appel de Rennes, 8ème Ch Prud'homale, 20 mai 2026, 22/04665

Cour d'appel

Sur la requalification des contrats de travail à durée déterminée et avenants en contrat de travail à durée indéterminée : - sur la recevabilité de la demande de requalification : La requalification sollicitée est fondée sur la contestation de la réalité du motif de cours au contrat de travail à durée déterminée et sur le non respect du délai de carence. Selon l'article L 1471-1 du code du travail, toute action portant sur l'exécution du contrat de travail se prescrit par deux ans à compter du jour où celui qui l'exerce a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant d'exercer son droit.

Condamnation : 9 006 €Licenciement+16
Enregistrer Lire
106

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 20 mai 2026, 23/02671

Cour d'appel

Selon les dernières conclusions de son avocat remises au greffe de la cour le 26 septembre 2023, l'AGS [13] de [Localité 6], demande à la cour de : dire et juger infondé l'appel de Mme [P] ; - infirmer le jugement en ce qu'il a déclaré recevables les demandes de Mme [P] et l'infirmant de ce chef, In limine litis, - dire et juger prescrites l'intégralité des demandes formulées par Mme [P] en application de l'article L.

Condamnation : 11 241 €Licenciement+11
Enregistrer Lire
107

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 20 mai 2026, 22/10070

Cour d'appel

L'action fondée sur le harcèlement moral est soumise au délai de prescription de droit commun prévu par l'article 2224 du code civil qui dispose que "les actions personnelles ou mobilières se prescrivent par cinq ans à compter du jour où le titulaire d'un droit a connu ou aurait dû connaître les faits lui permettant de l'exercer ". Il est de jurisprudence constante qu'il résulte de la combinaison des articles L. 1471-1, L. 1152-1 du code du travail et 2224 du code civil que l'action portant sur la rupture du contrat de travail se prescrit par cinq ans lorsqu'elle est fondée sur le harcèlement moral.

LicenciementNullité du licenciement+13
Enregistrer Lire
108

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 11, 19 mai 2026, 23/04691

Cour d'appel

Pour infirmation du jugement la société [1] fait valoir que la demande en contestation de la rupture du contrat de travail est prescrite le licenciement ayant été notifié au salarié le 16 novembre 2020 (date d'expédition de la lettre de licenciement), M. [V] [Q] [S] ayant saisi le conseil de prud'hommes le 19 novembre 2021, alors que le délai de 12 mois visés à l'article L 1471-1 du code du travail expirait le 15 novembre 2021. M. [Q] [S] réplique que le point de départ du délai de prescription est la date de réception de la lettre de licenciement et non la date d'envoi soit le 17 novembre 2020 et que le dépôt de sa requête auprès du service d'accueil unique le 16 novembre 2020 a interrompu le délai de prescription.

Condamnation : 10 000 €Licenciement+9
Enregistrer Lire

Thèmes rencontrés dans les décisions affichées

Comprendre

Guides expliquant l'article L. 1471-1

Tous les guides

Méthode et périmètre

Source et précautions

Le texte affiché provient des données officielles disponibles et peut correspondre à une version actuelle ou antérieure.

Vérifiez toujours la version applicable à la date des faits. La citation d'un article dans une décision ne signifie pas qu'il constitue l'unique fondement de la solution.