Code du travail

Article L. 1333-1 : texte et décisions associées – page 6

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Décisions associées549
Statut du texteTexte disponible
Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1333-1

549 décisions
61

Cour d'appel de Montpellier, 1re chambre sociale, 10 septembre 2025, 23/04048

Cour d'appel

En revanche, les autres faits invoqués par le salarié apparaissent matériellement établis. Ces faits pris dans leur ensemble permettent de présumer l'existence d'un harcèlement moral. Il convient donc d'examiner si les agissements ou faits invoqués sont justifiés par l'employeur par des éléments objectifs étrangers à tout harcèlement. Sur les sanctions disciplinaires : L'article L1333-1 du code du travail dispose que : « En cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.

Condamnation : 3 000 €Licenciement+15
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62

Cour d'appel de Bordeaux, CHAMBRE SOCIALE SECTION A, 9 septembre 2025, 22/05911

Cour d'appel

justifier. Réponse de la cour 19- En application des dispositions de l'article L.1222-1 du code du travail, le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi. En outre, l'article L.1333-2 du code du travail dispose que le juge peut annuler une sanction irrégulière en la forme, injustifiée, ou disproportionnée à la faute commise. Selon l'article L.1333-1 du même code, en cas de contestation émise par le salarié sanctionné, le juge doit apprécier si les faits reprochés sont de nature à justifier une sanction. Selon ce même texte, il appartient à l'employeur de fournir les éléments qu'il a retenus pour prendre la sanction.

Condamnation : 7 138 €Licenciement+18
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63

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 17 juillet 2025, 24/01261

Cour d'appel

et de solliciter la présence d'élus au comité social et économique. L'irrégularité relevée par le conseil n'était ainsi pas constituée. Sur le fond, le conseil qui ne s'est pas limité à l'irrégularité de la procédure, désormais écartée, a considéré que la preuve d'une faute n'était pas rapportée. Il résulte des dispositions de l'article L. 1333-1 du code du travail qu'il appartient au juge saisi d'apprécier la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit les éléments retenus pour prendre sa sanction le juge formant sa conviction au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié. Si un doute subsiste, il profite au salarié étant rappelé que par application des dispositions de l'article L.

LicenciementDiscipline / sanctions+5
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64

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 17 juillet 2025, 24/00091

Cour d'appel

et de solliciter la présence d'élus au comité social et économique. L'irrégularité relevée par le conseil n'était ainsi pas constituée. Sur le fond, le conseil qui ne s'est pas limité à l'irrégularité de la procédure, désormais écartée, a considéré que la preuve d'une faute n'était pas rapportée. Il résulte des dispositions de l'article L. 1333-1 du code du travail qu'il appartient au juge saisi d'apprécier la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit les éléments retenus pour prendre sa sanction le juge formant sa conviction au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié. Si un doute subsiste, il profite au salarié étant rappelé que par application des dispositions de l'article L.

LicenciementDiscipline / sanctions+5
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65

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 17 juillet 2025, 24/00090

Cour d'appel

et de solliciter la présence d'élus au comité social et économique. L'irrégularité relevée par le conseil n'était ainsi pas constituée. Sur le fond, le conseil qui ne s'est pas limité à l'irrégularité de la procédure, désormais écartée, a considéré que la preuve d'une faute n'était pas rapportée. Il résulte des dispositions de l'article L. 1333-1 du code du travail qu'il appartient au juge saisi d'apprécier la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit les éléments retenus pour prendre sa sanction le juge formant sa conviction au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié. Si un doute subsiste, il profite au salarié étant rappelé que par application des dispositions de l'article L.

LicenciementDiscipline / sanctions+5
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Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 17 juillet 2025, 24/01262

Cour d'appel

et de solliciter la présence d'élus au comité social et économique. L'irrégularité relevée par le conseil n'était ainsi pas constituée. Sur le fond, le conseil qui ne s'est pas limité à l'irrégularité de la procédure, désormais écartée, a considéré que la preuve d'une faute n'était pas rapportée. Il résulte des dispositions de l'article L. 1333-1 du code du travail qu'il appartient au juge saisi d'apprécier la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit les éléments retenus pour prendre sa sanction le juge formant sa conviction au vu de ces éléments et de ceux qui sont fournis par le salarié. Si un doute subsiste, il profite au salarié étant rappelé que par application des dispositions de l'article L.

LicenciementDiscipline / sanctions+5
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67

Cour d'appel de Douai, Sociale C salle 3, 11 juillet 2025, 23/00868

Cour d'appel

Il en ressort les éléments qui suivent : un retard sur les objectifs de volume de -15,1 % pour une tendance globale de -3,9 %, l'absence d'utilisation du fichier «super Mario», des visites de prospection insuffisantes, l'absence ou l'insuffisance de comptes-rendus clients, des relances pour obtenir l'état d'avancement de dossiers, des difficultés pour prendre contacts avec des clients qui semblent attendre des nouvelles. En vertu de l'article L1333-1 du code du travail, en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.

Condamnation : 55 371 €Licenciement+15
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68

Cour d'appel de Versailles, Chambre sociale 4-4, 18 juin 2025, 23/01452

Cour d'appel

Pour rejeter ce chef de demande, le conseil de prud'hommes a motivé sa décision de la façon suivante, que l'employeur est réputé s'approprier : « Attendu que le contrat de travail n'a pas été unilatéralement modifié par la société Philippe Vediaud publicité il n'y a pas lieu de faire droit à la demande de M. [X] ; En conséquence, le Conseil déboute M. [X] de sa demande de dommages-intérêts pour avertissement injustifié ». *** L'article L. 1333-1 du code du travail dispose qu'en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.

Condamnation : 31 611 €Licenciement+18
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69

Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 26 mai 2025, 23/03301

Cour d'appel

[B] [O] n'a pas été victime de harcèlement moral ni de discrimination et qu'aucun manquement de l'employeur à son obligation de sécurité n'est établi. Il convient tant pour les motifs qui précèdent que ceux non contraires des premiers juges de confirmer en toutes ses dispositions le jugement déféré. * sur la demande d'annulation de l'avertissement en date du 4 mars 2022 Par application des dispositions de l'article L1333-1 du code du travail , en cas de litige, le conseil de prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.

Condamnation : 1 000 €Licenciement+20
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70

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 3, 7 mai 2025, 22/06725

Cour d'appel

[Z] à l'obligation de sécurité mise à la charge de tout salarié dont les conséquences sur les pistes aéroportuaires peuvent s'avérer extrêmement grave. M. [Z] réplique que'la mise à pied était une sanction inadaptée à l'erreur qu'il a commise et ne peut être dissociée de sa relation avec sa direction depuis sa saisine du conseil de prud'hommes en 2016. L'article L1333-1 du code du travail dispose': « en cas de litige, le Conseil de Prud'hommes apprécie la régularité de la procédure suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction. L'employeur fournit au conseil de prud'hommes les éléments retenus pour prendre la sanction.

LicenciementCause réelle et sérieuse+12
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71

Cour de cassation, Chambre sociale, 6 mai 2025, 23-23.294

Cour de cassation

; qu'en déboutant la salariée de sa demande d'annulation de l'avertissement du 29 juillet 2016, sans rechercher, comme elle y était pourtant invitée si les faits reprochés à la salariée, qui avaient la nature d'une insuffisance professionnelle, présentaient un caractère fautif, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard de l'article L. 1333-1, alinéa 1er, du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1331-1 et L. 1332-2 du code du travail : 12. Il résulte de ces textes que l'avertissement délivré par écrit au salarié par l'employeur est une sanction. 13. L'insuffisance professionnelle, sauf abstention volontaire ou mauvaise volonté délibérée du salarié, ne constitue pas une faute. 14.

72

Cour d'appel de Rennes, 7ème Ch Prud'homale, 24 avril 2025, 22/03496

Cour d'appel

L'article L1331-1 du code du travail dispose que constitue une sanction toute mesure, autre que les observations verbales, prise par l'employeur à la suite d'un agissement du salarié considéré par l'employeur comme fautif, que cette mesure soit de nature à affecter immédiatement ou non la présence du salarié dans l'entreprise, sa fonction, sa carrière ou sa rémunération. En vertu des articles L. 1333-1 et L. 1333-2 du code du travail, en cas de litige, le juge apprécie la régularité de la procédure disciplinaire suivie et si les faits reprochés au salarié sont de nature à justifier une sanction, au regard des éléments produits par l'employeur au soutien de sa sanction et de ceux fournis par le salarié.

LicenciementCause réelle et sérieuse+17
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