Code du travail

Article L. 1237-2 : texte et décisions associées – page 8

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Décisions associées671
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1237-2

671 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-11.671

Cour de cassation

, quand la seule inexécution du préavis ou le déroulement de faits postérieurs à la prise d'acte sont insusceptibles de caractériser que la salariée avait agi avec une intention de nuire ou une légèreté blâmable, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un abus du droit de la salariée de rompre son contrat de travail, a violé l'article L. 1237-2 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L.1237-2 du code du travail : 5. Selon ce texte, la rupture d'un contrat de travail à durée indéterminée à l'initiative du salarié ouvre droit, si elle est abusive, à des dommages-intérêts pour l'employeur. 6.

86

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-13.205

Cour de cassation

de préavis, des congés payés y afférents, d'indemnité de licenciement, d'indemnité pour licenciement nul, d'indemnité compensatrice de congés payés, et de rappel de primes de fin d'année, Aux motifs suivants (arrêt, pp. 4, pénult. § - 5, ult. §) : Sur la prise d'acte : Il résulte de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail que la prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail.

87

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 19-25.684

Cour de cassation

de sa volonté de quitter l'entreprise, et la modification économique de son contrat de travail à laquelle la salariée avait acquiescé près d'un an avant la rupture ; qu'en retenant que ces manquements étaient suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail.

88

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juin 2021, 20-14.479

Cour de cassation

de salaire au 1er janvier 2016, un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité résultant d'une surcharge de travail et l'agression qu'il a subie le 28 janvier 2016, tandis que M. [E] invoquait également le non-paiement de la prime d'ancienneté dans ses écritures, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail, ensemble l'article 1184 devenu 1224 du code civil ; 2°) ALORS QUE les juges doivent apprécier la réalité et la gravité des manquements invoqués à l'appui d'une prise d'acte ; qu'en rejetant les prétentions de M.

89

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.164

Cour de cassation

du personnel ou encore de l'absence de recrutement, quand il résultait de ces constatations que l'employeur n'avait pas mis à la disposition de la salariée les moyens nécessaires à l'accomplissement de son travail, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et a violé les articles L. 1231-1 et L.

90

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.730

Cour de cassation

apos;était pas imputable aux torts de la société Seris Security et produisait les effets d'une démission et, en conséquence, débouté M. [W] de ses demandes d'indemnité de préavis, congés payés y afférents et dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QU'il résulte de la combinaison des articles L.1231-1, L.1237-2 et L.1235-1 du code du travail que le salarié qui reproche à son employeur des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du travail peut prendre acte de la rupture de son contrat ; que la prise d'acte entraîne la cessation immédiate du contrat de travail ; que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige…

91

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-17.991

Cour de cassation

plusieurs mois avant de prendre acte de la rupture de son contrat », et retenu le motif erroné que la prise d'acte produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse dès lors que la gravité des manquements est avérée, qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles L.1231-1,L.1237-1 et L.1237-2 du code du travail.

92

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-20.854

Cour de cassation

[D] de la rupture de son contrat de travail s'analysait en une démission et de l'avoir débouté en conséquence de l'ensemble de ses demandes à ce titre ; AUX MOTIFS QUE « sur la rupture du contrat de travail : la démission est un acte unilatéral par lequel le salarié manifeste de façon claire et non équivoque sa volonté de mettre fin au contrat de travail ; Qu'il résulte de la combinaison des articles L 1231-1, L. 1237-2 et L.

93

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2021, 19-18.279

Cour de cassation

établis entre les 4 mai 2011 et 17 juillet 2012, le salarié n'avait fait aucune observation sur le matériel fourni, cependant que le 8 février 2012, il était intervenu une fois en milieu confiné dans un ouvrage souterrain en précisant l'utilisation du détecteur de gaz et EPI, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1237-2, L. 1235-1 et L. 1235-3 du code du travail ; Alors 3°) que le défaut de réponse à conclusions équivaut à un défaut de motif ; qu'en retenant que le matériel fourni pour détecter les gaz avait été vérifié le 23 février 2012 (arrêt p.

94

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2021, 20-14.655

Cour de cassation

nature qu'elle puisse procéder d'une volonté claire et non équivoque de démissionner ; qu'en retenant que les termes utilisés dans cette lettre étaient dénués de toute ambiguïté, pour estimer que la preuve d'une démission était rapportée et que la rupture du contrat de travail était imputable à l'employeur, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail.

95

Cour de cassation, Chambre sociale, 8 avril 2021, 19-22.009

Cour de cassation

QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est reproché à l'arrêt attaqué d'avoir débouté M. C... U... de sa demande tendant à ce qu'il soit jugé que la rupture du contrat de travail constituait un licenciement abusif et à ce que la société Limousin Loctrans soit condamnée à lui verser diverses indemnités à ce titre ; AUX MOTIFS QU' il résulte de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L.

96

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 mars 2021, 16-16.713

Cour de cassation

D'une part, par arrêt du 14 mai 2020 (CJUE, arrêt du 14 mai 2020, Bouygues travaux publics e.a., C-17/19), la Cour de justice de l'Union européenne a dit pour droit qu'un certificat E 101, délivré par l'institution compétente d'un Etat membre, au titre de l'article 14, point 1, sous a), ou de l'article 14, point 2, sous b), du règlement (CEE) n° 1408/71 du Conseil du 14 juin 1971, à des travailleurs exerçant leurs activités sur le territoire d'un autre État membre, et un certificat A 1, délivré par cette institution, au titre de l'article 12, paragraphe 1, ou de l'article 13, paragraphe 1, du règlement (CE) n° 883/2004 du Parlement européen et du Conseil du 29 avril 2004, à de tels travailleurs, s'imposent aux juridictions de ce dernier État membre uniquement en matière de sécurité sociale.

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