Code du travail

Article L. 1237-2 : texte et décisions associées – page 8

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Décisions associées670
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1237-2

670 décisions
85

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 septembre 2021, 19-25.528

Cour de cassation

, soit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, ceux d'une démission ; qu'il appartient au salarié d'établir les faits qu'il allègue à l'encontre de l'employeur ; qu'il résulte en outre de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail que la prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail ; que par ailleurs, aux termes des dispositions de l'article L.

86

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 septembre 2021, 20-16.487

Cour de cassation

; qu'en affirmant pourtant in abstracto que le refus réitéré de l'employeur d'appliquer à son salarié la qualification résultant de la convention collective au regard de l'emploi effectivement occupé était un manquement grave à ses obligations empêchant la poursuite de l'exécution du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail ; 2.

87

Cour de cassation, Chambre sociale, 7 juillet 2021, 19-25.058

Cour de cassation

, de son ancienneté dans l'entreprise (pour avoir été engagé en juin 1985) et de l'effectif de celle-ci (plus de onze salariés), pour fixer le préjudice à 23.000 ?, en application des dispositions de l'article L. 1235-5 du code du travail ; que par voie de conséquence, la demande formée par l'employeur en application de l'article L.

88

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 juin 2021, 19-24.408

Cour de cassation

[B] le 19 septembre 2019 au cours duquel il avait été sérieusement blessé ; qu'en statuant ainsi, sans constater que le salarié s'était, postérieurement à cet accident et à un moment quelconque, manifesté auprès de son employeur pour reprendre son travail ou se tenir à sa disposition, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1231-1, L. 1235-1, L. 1237-1 et L. 1237-2 du code du travail. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir condamné la société Cavok à verser à M. [B] la somme de 10 000 ?

89

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 juin 2021, 20-12.707

Cour de cassation

J] les sommes de 3451,48 euros bruts au titre de l'indemnité compensatrice de préavis, outre les congés payés afférents, 690,29 euros bruts à titre d'indemnité de licenciement, 2000 euros euros à titre de dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE : « Il résulte de la combinaison des articles L.1231-1, L1237-2 et L1235-1 du code du travail que lorsqu'un salarié prend acte de la rupture de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, cette rupture produit soit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse si les faits le justifient, soit dans le cas contraire, d'une démission.

90

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-11.671

Cour de cassation

, quand la seule inexécution du préavis ou le déroulement de faits postérieurs à la prise d'acte sont insusceptibles de caractériser que la salariée avait agi avec une intention de nuire ou une légèreté blâmable, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé un abus du droit de la salariée de rompre son contrat de travail, a violé l'article L. 1237-2 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu l'article L.1237-2 du code du travail : 5. Selon ce texte, la rupture d'un contrat de travail à durée indéterminée à l'initiative du salarié ouvre droit, si elle est abusive, à des dommages-intérêts pour l'employeur. 6.

91

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 20-13.205

Cour de cassation

de préavis, des congés payés y afférents, d'indemnité de licenciement, d'indemnité pour licenciement nul, d'indemnité compensatrice de congés payés, et de rappel de primes de fin d'année, Aux motifs suivants (arrêt, pp. 4, pénult. § - 5, ult. §) : Sur la prise d'acte : Il résulte de la combinaison des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail que la prise d'acte permet au salarié de rompre le contrat de travail en cas de manquement suffisamment grave de l'employeur qui empêche la poursuite du contrat de travail.

92

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 juin 2021, 19-25.684

Cour de cassation

de sa volonté de quitter l'entreprise, et la modification économique de son contrat de travail à laquelle la salariée avait acquiescé près d'un an avant la rupture ; qu'en retenant que ces manquements étaient suffisamment graves pour rendre impossible la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail.

93

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 juin 2021, 20-14.479

Cour de cassation

de salaire au 1er janvier 2016, un manquement de l'employeur à son obligation de sécurité résultant d'une surcharge de travail et l'agression qu'il a subie le 28 janvier 2016, tandis que M. [E] invoquait également le non-paiement de la prime d'ancienneté dans ses écritures, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1237-2 du code du travail, ensemble l'article 1184 devenu 1224 du code civil ; 2°) ALORS QUE les juges doivent apprécier la réalité et la gravité des manquements invoqués à l'appui d'une prise d'acte ; qu'en rejetant les prétentions de M.

94

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.164

Cour de cassation

du personnel ou encore de l'absence de recrutement, quand il résultait de ces constatations que l'employeur n'avait pas mis à la disposition de la salariée les moyens nécessaires à l'accomplissement de son travail, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et a violé les articles L. 1231-1 et L.

95

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.730

Cour de cassation

apos;était pas imputable aux torts de la société Seris Security et produisait les effets d'une démission et, en conséquence, débouté M. [W] de ses demandes d'indemnité de préavis, congés payés y afférents et dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QU'il résulte de la combinaison des articles L.1231-1, L.1237-2 et L.1235-1 du code du travail que le salarié qui reproche à son employeur des manquements suffisamment graves pour empêcher la poursuite du travail peut prendre acte de la rupture de son contrat ; que la prise d'acte entraîne la cessation immédiate du contrat de travail ; que l'écrit par lequel le salarié prend acte de la rupture du contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur ne fixe pas les limites du litige…

96

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-17.991

Cour de cassation

plusieurs mois avant de prendre acte de la rupture de son contrat », et retenu le motif erroné que la prise d'acte produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse dès lors que la gravité des manquements est avérée, qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a violé les articles L.1231-1,L.1237-1 et L.1237-2 du code du travail.

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