Code du travail

Article L. 1235-2 : texte et décisions associées – page 16

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Décisions associées807
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-2

807 décisions
181

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 octobre 2022, 21-18.248

Cour de cassation

L'avis d'incompatibilité émis par l'autorité administrative sur le fondement du premier alinéa de l'article L. 114-2 du code de la sécurité intérieure a pour seul effet de faire obstacle à l'affectation de la personne concernée sur le poste envisagé mais ne peut justifier un licenciement. Une telle mesure n'est autorisée que sur le fondement d'un avis d'incompatibilité délivré en application du deuxième alinéa de l'article L. 114-2 , à l'issue du recours spécifique, prévu par le neuvième alinéa de cet article, exercé le cas échéant par l'intéressé. Ainsi, la saisine de l'administration par l'employeur sur le fondement du premier alinéa de l'article L.

182

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 octobre 2022, 21-18.714

Cour de cassation

ALORS QUE la cour d'appel ne pouvait sans contradiction juger que le contrat de travail de M. [F] n'avait pas été valablement conclu, qu'il était illicite et frauduleux, et juger dans le même temps que la rupture de ce contrat de travail par la société ST2S était abusive ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, a violé les articles L. 1221-1, L. 1231-1 et L. 1235-1 et L. 1235-2 du code du travail ; 2. ALORS ENCORE QUE la cour d'appel ne pouvait considérer que la société employeur, en ayant respecté la procédure de licenciement, « a de fait admis la formation d'un contrat de travail la liant à M.

183

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-14.481

Cour de cassation

[V] ne révélaient pas un désintérêt du salarié pour le respect de règles déontologiques et professionnelles qu'il connaissait parfaitement et un mépris de ses responsabilités, ce qui constituait une faute professionnelle justifiant son licenciement pour motif disciplinaire, fût-il fondé sur une simple cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 1235-2 et L 1331-1 du code du travail ; 5°) ALORS QU'en énonçant, par des motifs supposément adoptés, que s'agissant des deux dernières opérations [Y]/[L] et [F]/[J], les compromis de vente produits indiquent bien dans la rubrique prix-séquestre la mention d'une somme à titre d'acompte déposée entre les mains de l'agent immobilier, de sorte qu'il ne peut « être reproché à M.

184

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 20-11.687

Cour de cassation

[L] a été licencié par une lettre du 24 décembre 2013 dûment motivée ; qu'en retenant que l'annonce faite aux membres du club de golf le 13 décembre 2013 du départ de M. [L] suffisait à priver ledit licenciement de cause réelle et sérieuse, quand cette irrégularité ne caractérisait qu'une simple inobservation de la procédure, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6 et L. 1235-2 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION (subsidiaire) Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société Golf de [4] à payer à M.

185

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 septembre 2022, 21-16.323

Cour de cassation

, si la seule mention de ces sanctions prescrites dans le dossier présenté à la commission consultative n'avait pas entaché d'irrégularité la consultation de celle-ci et privé le salarié d'une garantie conventionnelle de fond rendant le licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 1235-2 du code du travail dans sa version antérieure à l'ordonnance no 2017-1387 du 22 septembre 2017. 3° ALORS QUE l'objet du litige est fixé par les prétentions respectives des parties ; qu'il ressort des conclusions de l'employeur (v. ses concl. en réplique n° 2, pp.

186

Cour d'appel de Toulouse, 4eme Chambre Section 2, 16 septembre 2022, 21/00320

Cour d'appel

Or, Mme [W] a bénéficié du transfert de son contrat de travail vers la société entrante, de sorte que son préjudice était faible. Les dommages et intérêts seront donc limités à 3 mois soit 6.544,83 €, le jugement ayant débouté la salariée étant infirmé. Sur les dommages et intérêts pour non-respect de la procédure de licenciement : En application de l'article L 1235-2 du code du travail, les dommages et intérêts pour non-respect de la procédure de licenciement ne se cumulent pas avec les dommages et intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse. Le jugement sera donc confirmé en ce qu'il a débouté la salariée.

Condamnation : 14 595 €Licenciement+14
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187

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 8 septembre 2022, 21/00623

Cour d'appel

2008, n°06-42.919). L'employeur ne conteste pas ne pas avoir notifié par écrit à la salariée les motifs empêchant son reclassement, ce qui ressort également des pièces produites aux débats, ce qui constitue une irrégularité de procédure sur le fondement de l'article L1226-12 du code du travail. En application des dispositions des articles L 1226-12 et L1235-2 du code du travail, la décision du conseil de prud'hommes sera confirmée en ce qu'elle a alloué à Mme [N] [U] la somme de 2000 euros net à ce titre. Sur la demande de dommages et intérêts au titre des manquements à l'obligation de sécurité En application de l'article L. 4121-1 du code du travail, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs.

Condamnation : 31 371 €Licenciement+17
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188

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 juin 2022, 20-22.220

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1235-2 du code du travail, dans sa rédaction issue de l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017 et de l'article R. 1232-13 du même code, dans sa rédaction issue du décret n° 2017-1702 du 15 décembre 2017, qu'aucune disposition n'impose à l'employeur d'informer le salarié de son droit de demander que les motifs de la lettre de licenciement soient précisés

189

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juin 2022, 21-11.351

Cour de cassation

cette saisine, n'avait recommencé à courir qu'à compter de l'avis du conseil de discipline rendu le 6 mai 2015 et n'était pas expiré à la date de notification du licenciement intervenue le 18 mai 2015 ; qu'en jugeant du contraire, la cour d'appel ne pouvait juger que le licenciement du salarié était sans cause réelle et sérieuse, sans violer les articles L. 1235-2 (dans sa version antérieure à l'ordonnance n° 2017-1718 du 20 décembre 2017), L. 1332-2 (dans sa version issue de la loi n° 2012-387 du 22 mars 2012) et R. 1332-3 du code du travail, ensemble les articles L. 1234-1 du code du travail, L. 1234-9 et L. 1235-3 (dans leurs versions antérieures à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017) et L.

190

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 juin 2022, 21-14.317

Cour de cassation

est nul quand la loi le prévoit expressément ou quand il caractérise la violation d'une liberté fondamentale : que la cour d'appel qui a dit que la rupture du contrat de travail de Monsieur [R] était abusive, s'analysait en un licenciement nul et produisait les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse a violé les articles L. 1132-1, L. 1134-1, L. 1235-2 et L.

191

Cour d'appel d'Agen, CHAMBRE SOCIALE, 14 juin 2022, 21/00364

Cour d'appel

dans l'entreprise. Il incombe à l'employeur d'en rapporter la preuve. En l'espèce, il n'est pas contesté que Madame [K] se trouvait en état de grossesse lors de son licenciement. La lettre de licenciement qui fixe le litige énonce comme seul grief reproché à la salariée son abandon de poste. Si depuis l'ordonnance du 20 décembre 2017, l'article L.1235-2 du code du travail dispose qu'après avoir énoncé les motifs de licenciement dans la lettre de notification de la rupture, l'employeur peut les préciser, à son initiative ou à la demande du salarié, pour autant, il ne peut ajouter un ou plusieurs griefs pour faciliter ou légitimer le licenciement.

Condamnation : 8 678 €Licenciement+8
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192

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 6, 8 juin 2022, 20/01923

Cour d'appel

dix ans d'ancienneté. La convention collective applicable est moins favorable. En considération d'une ancienneté de 1 an 2 mois et 20 jours tenant compte de la durée du préavis, une somme de 423,75€ sera fixée au passif de la société OTSE. Le jugement entrepris sera donc infirmé de ce chef. Sur l'indemnité de procédure Aux termes de l'article L1235-2 du code du travail en sa version applicable à l'espèce, 'si le licenciement d'un salarié survient sans que la procédure requise ait été observée, mais pour une cause réelle et sérieuse, le juge impose à l'employeur d'accomplir la procédure prévue et accorde au salarié, à la charge de l'employeur, une indemnité qui ne peut être supérieure à un mois de salaire'. Le licenciement étant nul, M.

Condamnation : 24 242 €Licenciement+18
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