Code du travail

Article L. 1235-1 : texte et décisions associées – page 111

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Décisions associées5 461
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1235-1

5 461 décisions
1321

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 30 septembre 2020, 18/01855

Cour d'appel

Il résulte des dispositions de l'article L.1231-1 du code du travail que le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié. Aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse.

Condamnation : 26 381 €Licenciement+22
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1322

Cour d'appel de Lyon, CHAMBRE SOCIALE A, 30 septembre 2020, 19/04800

Cour d'appel

Aussi, il convient de prononcer la nullité de son licenciement prononcé en violation de l'exercice d'une liberté fondamentale. Le jugement sera infirmé sur ce point. En l'absence de réintégration, le salarié victime d'un licenciement nul a droit aux indemnités de rupture ainsi qu'à une indemnité réparant l'intégralité du préjudice résultant du caractère illicite du licenciement et au moins égale à celle prévue par l'article L.1235-1 du code du travail, soit les salaires des six derniers mois. Par ailleurs, le salarié a fait l'objet d'une mise à pied à titre conservatoire injustifiée, compte tenu de la nullité du licenciement. Monsieur [T] avait 46 ans et une ancienneté d'un an et un mois dans l'entreprise au moment du licenciement. Il percevait à cette date un salaire mensuel brut fixe de 12.740 euros.

Condamnation : 171 791 €Licenciement+11
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1323

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 18-26.197

Cour de cassation

le non-respect des exigences internes et particulièrement l'absence de partage d'information avec le service recrutement ; qu'en s'abstenant d'examiner ce motif de licenciement, dont la société MAYA TECHNOLOGIES offrait de prouver la réalité (ses conclusions, pages 11-12), la cour d'appel a méconnu son office et privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L.

1324

Cour de cassation, Chambre sociale, 23 septembre 2020, 18-24.798

Cour de cassation

la Société Daiwa Corporate Advisory à ses obligations contractuelles » ; qu'en statuant ainsi, lorsqu'il résultait de ses constatations que ce manquement éventuel de l'employeur existait depuis 2013 et qu'il n'avait pas empêché le maintien de la salariée dans l'entreprise pendant plus de deux ans, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction applicable ; 3°) ALORS à titre subsidiaire QUE le contrat de travail doit être exécuté de bonne foi ; qu'en l'espèce, l'employeur faisait valoir, preuves à l'appui (cf.

1325

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-19.987

Cour de cassation

; qu'en statuant ainsi sans constater, en l'état de la contestation de M. U... qui soutenait avoir obtenu l'autorisation de son supérieur hiérarchique de quitter l'entreprise à midi et qu'en raison du trafic routier, il ne l'avait quittée qu'à 14h10, que le client de la société Cofrane attestait que c'était M. U... qui devait effectuer ladite livraison, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.

1326

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-14.178

Cour de cassation

de ses demandes de dommages-intérêts pour licenciement sans cause réelle et sérieuse, et de sa demande d'indemnité au titre du préavis qu'il n'était pas en mesure d'effectuer en raison de l'inaptitude médicalement constatée » ; ET AUX MOTIFS ADOPTES QUE « sur la demande au titre de l'indemnités licenciement sans causes réelle et sérieuse : qu'il résulte de l'article L 1235-1 du code du travail qu'en cas de litige, à qui il appartient au juge d'apprécier la régularité de la procédure suivie et le caractère réel et sérieux et des motifs invoqués par l'employeur forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties après avoir ordonné, au besoin, toutes le mesures d'instruction qu'il estime utiles ; que M.E... T...

1327

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-10.583

Cour de cassation

de sa part un acte d'insubordination, auquel s'était ajoutée une attitude de provocation vis-à-vis de son employeur, ce qui caractérisait un manquement grave de M. H... à ses obligations contractuelles rendant impossible son maintien dans l'entreprise, quand il n'en résultait aucune faute grave, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1233-2, L. 1235-1 et L.

1328

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-14.341

Cour de cassation

; qu'en retenant que le salarié avait fait l'objet de rappels à l'ordre verbaux avant le licenciement relatifs à l'interdiction des pauses non-badgées sans rechercher, comme elle y était invitée, si les faits en cause étaient prescrits, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L. 1132-1, L. 1232-1, L.1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9, L. 1235-1 et L. 1235-3 du code du travail.

1329

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-18.109

Cour de cassation

verbaux avant le licenciement relatifs à l'interdiction des pauses non-badgées, sans rechercher et préciser la date de survenance des faits reprochés au salarié, ni celle à laquelle l'employeur en avait eu connaissance, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L1132-1. L 1232-1. L 1234-1. L1234-5. L 1234-9. L1235-1 et L1235-3 du code du travail.

1330

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-10.928

Cour de cassation

faits commis le 12 mai 2015, avant la période de protection, faits qui étaient en outre manifestement prescrits en application de l'article L. 1332-4 du code du travail, l'employeur ayant déposé plainte contre le salarié dès le 15 mai 2015 et alors, de surcroît, que le doute sur leur imputabilité au salarié devait lui profiter en application de l'article L. 1235-1 du code du travail, la cour d'appel a violé l'article 49 du code de procédure civile, la loi des 16 et 24 août 1790, le principe de séparation des pouvoirs, les articles L. 2411-1, L. 2411-7, R 2421-4 et suivants du code du travail, 21 de la loi n° 2000-321 du 12 avril 2000. » Réponse de la Cour 7.

1331

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 18-23.848

Cour de cassation

Aux motifs que « les dispositions de l'article L. 1231-1 du code du travail subordonnent la légitimité du licenciement à l'existence d'une cause réelle et sérieuse, laquelle doit être objective, établie, exacte, suffisamment pertinente pour justifier le licenciement, et figurer dans le strict cadre de la lettre de licenciement. Les dispositions de l'article L. 1235-1 du code du travail prévoient qu'en cas de litige, le juge, à qui il appartient d'apprécier le caractère réel et sérieux des motifs invoqués par l'employeur, forme sa conviction au vu des éléments fournis par les parties et au besoin après toutes mesures d'instruction qu'il estime utiles, et que si un doute subsiste, il profite au salarié. Selon lettre recommandée avec accusé de réception en date du 29 décembre 2014, M. X...

1332

Cour de cassation, Chambre sociale, 16 septembre 2020, 19-11.566

Cour de cassation

; qu'en considérant néanmoins que le motif réel du licenciement du salarié n'aurait pas été un motif économique, mais un motif personnel, quand cette lettre valait reconnaissance de ce que la société lui avait proposé une modification de son contrat motivée par la perte de marché qu'elle avait subie, la cour d'appel a d'ores et déjà violé les articles L. 1222-6 et L. 1235-1 du code du travail ; 2/ ALORS QUE par lettre recommandée avec A.R. du 2 mai 2014, la société VIP sécurité avait indiqué à M. H...

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