Code du travail

Article L. 1234-1 : texte et décisions associées – page 49

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Décisions associées4 450
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1234-1

4 450 décisions
577

Cour de cassation, Chambre sociale, 14 septembre 2022, 20-18.906

Cour de cassation

globalement ; qu'en écartant des griefs au motif que, considérés isolément, ils n'apparaissaient « pas sérieux », sans rechercher si, en raison de leur répétition, de tels griefs n'étaient pas susceptibles de constituer une faute grave ou, tout au moins, une cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1, L. 1234-9, L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail ; 3.

578

Cour d'appel de Metz, Chambre Sociale-Section 1, 13 septembre 2022, 20/01077

Cour d'appel

Cette dernière a produit au soutien de sa demande les fiches de paye correspondantes, les attestations de versement des indemnités journalières et un décompte précis des sommes restant dues. En l'absence de contestation utile de l'appelante quant à ces éléments, le jugement sera confirmé. Sur l'indemnité de préavis et les congés payés y afférents Selon l'article L 1234-1 du code du travail, lorsque le licenciement n'est pas motivé par une faute grave, le salarié a droit s'il justifie chez le même employeur d'une ancienneté de services continus d'au moins deux ans, à un préavis de deux mois. En outre aux termes de l'article L 1234-5 du même code, lorsque le salarié n'exécute pas le préavis, il a droit, sauf s'il a commis une faute grave, à une indemnité compensatrice.

LicenciementCause réelle et sérieuse+13
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579

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-1, 9 septembre 2022, 18/06400

Cour d'appel

La décision du conseil de prud'hommes de Marseille sera confirmée de ce chef. Sur les demandes indemnitaires Sur l'indemnité de préavis et les congés payés y afférents Il est constant que la société BTMF INITIAL devenue KALHYGE 4 n'a pas payé le préavis légal de deux mois du à Monsieur [M] [G] en l'absence de faute grave et en application de l'article L1234-1 du code du travail, alors que le salarié n'était pas dans l'impossibilité d'exécuter le préavis, puisqu'il pouvait, même sans permis de conduire, occuper un autre poste dans la société. En conséquence, il y a lieu de confirmer la décision du conseil de prud'hommes qui a condamné l'employeur à payer à Monsieur [M] [G] la somme de 4 460,39 euros de ce chef, outre la somme de 446,04 euros au titre des congés payés y afférents.

Condamnation : 1 500 €Licenciement+13
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580

Cour d'appel de Chambéry, Chbre Sociale Prud'Hommes, 8 septembre 2022, 21/00623

Cour d'appel

dont elle a été victime. Par conséquent, il y a lieu d'infirmer la décision du conseil de prud'hommes sur ce point et de déclarer son licenciement nul en application des dispositions de l'article L. 1152-3 du code du travail. Sur l'indemnité de préavis La salariée justifie de plus de deux ans d'ancienneté. En application des dispositions des articles L1234-1 et L1234-5 du code du travail, celle-ci a droit à une indemnité de préavis équivalente à deux mois de salaire, soit 4428 euros, outre 442,80 euros au titre des congés payés afférents . La décision du conseil de prud'hommes sur ce point sera infirmée. Sur l'indemnité pour licenciement nul L'indemnité pour licenciement nul est au moins égal aux salaires des six derniers mois, en application des dispositions de l'article L 1235-3-1 du code du travail.

Condamnation : 31 371 €Licenciement+17
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581

Cour d'appel de Douai, Sociale E salle 4, 30 août 2022, 18/03703

Cour d'appel

Attendu sur le rappel de salaire pour les journées des 27 et 28 décembre 2016 qu'il résulte du bulletin de paye du mois de décembre 2016 que la société n'a procédé qu'à une retenue de 92 euros correspondant à la mise à pied conservatoire qui a été notifiée à l'intimé par lettre recommandée du 28 décembre 2016 ; qu'aucun rappel de salaire n'est donc dû ; Attendu en application de l'article L1234-1 du code du travail qu'il résulte de la lettre de licenciement qui fixe les limites du litige que les motifs y énoncés sont la constatation de l'état d'ébriété de l'intimé sur son lieu de travail constituant un danger en raison de ses fonctions ; Attendu qu'en qualité d'ouvrier de manutention ferroviaire, l'intimé devait procéder au calage des poids lourds devant emprunter le tunnel et à différents contrôles de…

LicenciementCause réelle et sérieuse+11
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582

Cour d'appel de Fort-de-France, Chambre sociale, 22 juillet 2022, 21/00064

Cour d'appel

L'article L 1226-1 du code du travail, l'employeur reste redevable du paiement du salaire durant la période d'arrêt maladie du 13 au 26 juillet 2018. Il est due à Madame [I] [W] la somme de : 1486 euros x 14/31 jours soit 671,09 euros ' 289,19 euros (indemnités journalières perçues durant la période)= 381,90 euros. * l'indemnité de préavis, Madame [I] [W] comptait 10 ans d'ancienneté. En application de l'article L 1234-1 du code du travail il lui est dû, 2 mois de salaire. Le jugement est confirmé en ce qu'il lui alloue la somme de 3668,34 euros. * l'indemnité légale de licenciement, Le jugement sera confirmé en ce qu'il a condamné l'employeur au paiement de la somme de 1834,17 x 10 ans / 4=4585,43 euros.

Condamnation : 1 382 €Licenciement+11
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583

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-20.562

Cour de cassation

le licenciement pour faute grave ou lourde doit intervenir dans un délai restreint après que l'employeur a eu connaissance des faits allégués ; qu'en s'abstenant de vérifier, comme elle y était invitée, si la procédure de licenciement avait été mise en oeuvre dans un délai restreint, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ». Réponse de la Cour Vu l'article L. 122-8 du code du travail, alors applicable : 7.

584

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 21-14.777

Cour de cassation

le site sur lequel l'exposant était affecté, ce qui mettait un terme à la mission du salarié sur ce site, n'excluait pas toute désorganisation de l'entreprise qui n'avait perdu aucun client et, partant, toute faute grave de l'exposant en l'absence de préjudice subi par l'employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1 et L.

585

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 21-11.631

Cour de cassation

; qu'il en résultait que Mme [L] avait vendu dix places au nom des époux [I], au prix de dix euros chacune, soit deux places pour chacun des cinq spectacles concernés ; qu'en reprochant à l'employeur de ne pas établir que ce n'était pas Mme [F], à laquelle les billets avaient été offerts, qui en avait bénéficié, quand il résultait de ses propres constatations que Mme [F] seule ne pouvait avoir occupé deux places par spectacle, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ;

586

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-21.892

Cour de cassation

par ailleurs, qui relève tout au plus de l'insuffisance professionnelle'‘ ; qu'en statuant ainsi, sans préciser quels autres griefs étaient faits au salarié et en quoi ils ne relevaient pas de la faute, la cour d'appel, qui n'a pas mis la Cour de cassation à même d'exercer son contrôle, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9, L. 1232-1, L. 1235-1, et L.

588

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juillet 2022, 20-23.367

Cour de cassation

de harcèlement moral dont il se disait victime ; qu'en statuant ainsi, sans préciser la teneur des propos du salarié, ni dire en quoi ils étaient susceptibles de constituer un abus de sa liberté d'expression, la cour d'appel n'a pas mis la Cour de cassation en mesure d'exercer son contrôle, privant ainsi sa décision de base légale au regard des articles L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 3141-26 du code du travail ; 3°) ALORS QUE lorsqu'un fait fautif donnant lieu à l'engagement de poursuites disciplinaires survient plus de deux mois avant le déclenchement de celles-ci, il appartient à l'employeur de rapporter la preuve qu'il n'en a eu connaissance que dans les deux mois ayant précédé l'engagement de ces poursuites ; qu'en l'espèce, M.

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