Code du travail
Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 46
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Texte disponible
Article L. 1232-6
Lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception. Cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur. Elle ne peut être expédiée moins de deux jours ouvrables après la date prévue de l'entretien préalable au licenciement auquel le salarié a été convoqué. Un décret en Conseil d'Etat détermine les modalités d'application du présent article. Un arrêté du ministre chargé du travail fixe les modèles que l'employeur peut utiliser pour procéder à la notification du licenciement.
Historique des versions disponibles (4)
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
- L1232-6 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1232-6
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 novembre 2021, 20-14.503
Cour de cassation; que M. [O] [O] [O] acceptait ce reclassement pour le mercredi 17 février 2016 ; que M. [O] [O] [O] ne se présenta que le 22 février 2016 à la SARL Dos Santos et Nelson où on lui remit une convocation à un entretien préalable ; que M. [O] [O] [O] a été licencié par lettre du 3 mars 2016 pour faute grave (abandon de poste) ; qu'en application de l'article L. 1232-6 du code du travail la lettre de licenciement fixe les limites du litige ; que si M. [O] [O] [O] avait abandonné son poste dès le 18 février 2016 la SARL Dos Santos et Nelson aurait dû envoyer un courrier à son salarié de mise en demeure de reprendre son poste de travail, ce qui ne fut pas effectué ; que si M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 novembre 2021, 20-14.760
Cour de cassationnon professionnelle qui lui a été notifié le octobre 2016 et de l'avoir déboutée de sa demande de dommages et intérêts en raison de la nullité du licenciement ainsi que de ses demandes en application des articles L 1134-4 1° et L 1134-4 2°du code du travail ; Aux motifs propres que Sur le licenciement : Vu les articles L. l 134-4, L. 1226-4, L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail ; la lettre de licenciement pour inaptitude non professionnelle et impossibilité de reclassement, datée du 12 octobre 2016, est ainsi rédigée : « [...] À la suite de deux arrêts de travail, la médecine du travail, le 2 septembre 2016, vous a déclarée inapte de manière définitive à votre emploi à l'issue d'un premier examen consécutif à une visite de pré reprise du 17 août 2016.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 novembre 2021, 20-10.004
Cour de cassation» ; qu'en jugeant qu'il était indifférent de savoir si le salarié saisonnier avait été exposé à un risque d'électrocution, dès lors qu'il avait de toute façon été exposé à un risque d'atteinte physique puisqu'il travaillait pieds nus, la cour d'appel, qui s'est affranchie des limites du litige fixées par la lettre de licenciement, a violé l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2017-1387 du 22 septembre 2017.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 novembre 2021, 20-12.468
Cour de cassationde La Poste ne pouvait avoir aucune incidence sur la rupture du contrat de travail résultant de l'envoi de la première lettre de licenciement le 8 juillet 2016 et que, par conséquent, la validité du licenciement devait être appréciée au regard de la lettre du 8 juillet 2016, et non de celle du 5 août 2016, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1232-6 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 10 novembre 2021, 20-16.710
Cour de cassation; que pour déclarer le licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse les premiers juges se sont déterminés au terme d'une pertinente motivation qui, sauf à la compléter au vu des moyens d'appel, doit être approuvée ; que d'abord il échet de souligner que la GMBH qui argue d'une faute grave supporte exclusivement la charge de prouver - dans les termes de la lettre de licenciement qui n'a fait l'objet d'aucune précisions et qui en application ensemble des articles L 1232-6 et L 1235-2 du code du travail fixe les limites du litige - la réalité ainsi que l'imputabilité au salarié de celle-ci et qu'elle est de la nature de celles qui, fut-ce pendant la durée limitée du préavis, font obstacle à la poursuite d'exécution du contrat de travail, étant observé que si un doute demeure c'est au salarié qu'il doit…
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 20-17.322
Cour de cassationaprès son licenciement ; qu'en estimant n'y avoir lieu de se prononcer sur ces griefs au prétexte qu'ils n'étaient pas évoqués dans la lettre de licenciement, lorsque l'énonciation dans la lettre de licenciement d'un grief matériellement vérifiable autorisait l'employeur à en préciser la portée par voie de conclusions, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail, dans sa rédaction applicable en la cause. » Réponse de la Cour 6.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 20-18.813
Cour de cassationprivés par courriels concernant l'opportunité d'une sanction à son égard, des propos irrévérencieux ainsi qu'un refus de communiquer nuisant gravement au fonctionnement de l'entreprise ; qu'en jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse sans se prononcer sur ces griefs, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 et L. 1232-1 du code du travail. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1232-1 et L. 1232-6 du code du travail : 24. Selon ces textes, la lettre de licenciement fixe les limites du litige en ce qui concerne les griefs articulés à l'encontre du salarié. Il en résulte qu'il appartient au juge d'examiner l'ensemble des griefs qui y sont énoncés. 25.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 20-14.005
Cour de cassation[T] était dépourvu de cause réelle et sérieuse puis condamné la société OB TUB 0 lui verser l95 000 euros de dommages et intérêts pur perte injustifiée de son emploi, 34 216,46 euros à titre d'indemnité de licenciement, et 22 315,08 euros à titre d'indemnité compensatrice de préavis, outre 2 231,51 euros au titre des congés payés y afférents ; AUX MOTIFS QUE « Il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6, L. 1234-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 19-24.378
Cour de cassation; que le contrat a été requalifié en contrat de travail à durée indéterminée et que Mme [M] disposait au moment de la cessation du contrat le 30 mai 2016 d'une protection au titre des salariés victimes d'accidents du travail ou de maladies professionnelles ; que l'employeur ne peut pas résilier le contrat de travail hors les cas particuliers admis par la loi et dans les formes requises (articles L. 1232-6 et L. 1226-9 du code du travail) et qu'en application de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 novembre 2021, 20-17.859
Cour de cassation, sa rupture constituait un licenciement sans cause réelle et sérieuse, sans rechercher si l'AFPOLS n'avait pas adressé à Mme [W] un courrier lui notifiant la fin de la relation de travail et les raisons pour lesquelles celle-ci intervenait, de nature à justifier la rupture, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 octobre 2021, 20-11.933
Cour de cassationune faute grave ; la faute grave est celle qui résulte d'un fait ou d'un ensemble de faits imputables au salarié qui constitue une violation des obligations résultant du contrat de travail ou des relations de travail d'une importance telle qu'elle rend impossible le maintien du salarié dans l'entreprise pendant la durée du préavis ; par ailleurs, l'article L 1232-6 précise que lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception ; cette lettre comporte l'énoncé du ou des motifs invoqués par l'employeur ; la lettre de licenciement fixe les limites du litige et c'est au regard des motifs qui y sont énoncés que s'apprécie le bien-fondé du licenciement ; en l'espèce, aux termes de la lettre de licenciement du 30 mai 2016, la société Cadres…
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 octobre 2021, 19-20.411
Cour de cassationles brevets le cas échéant concernés par cette fraude ainsi que leurs véritables inventeurs et en obtenir confirmation auprès des intéressés, ce qui résultait de deux attestations circonstanciées en date des 2 et 3 mars 2017, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1332-4 du code du travail, ensemble de son article L. 1232-6, dans sa rédaction alors applicable ; 2.
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Méthode et périmètre
Source et précautions
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