Code du travail

Article L. 1232-6 : texte et décisions associées – page 225

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Décisions associées3 308
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-6

3 308 décisions
2689

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2012, 10-30.809

Cour de cassation

. ; qu'en considérant qu'il s'agissait de la lettre envoyée à Monsieur Ghislain X..., elle a dénaturé ce document, en violation de l'article 1134 du Code Civil ; 2°) – ALORS, D'AUTRE PART, QUE la lettre de licenciement définit les termes du débat ; qu'en se fondant sur une lettre qui n'avait jamais été envoyée au salarié, la Cour d'Appel a violé l'article L. 1232-6 du Code du Travail ; 3°) – ALORS QUE la lettre de licenciement reprochait à Monsieur Ghislain X... d'avoir mis en cause violemment la probité des dirigeants au cours du dernier comité de direction, qu'en ayant énoncé, pour rejeter la demande de la société QUADRIMEX, que ce grief n'est pas visé dans la lettre de licenciement la Cour d'appel l'a dénaturée en violation de l'article 1134 du Code civil.

2690

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2012, 10-28.158

Cour de cassation

; qu'en se contentant, en l'espèce, d'écarter d'une part le grief tiré de la cessation non concertée de prise en charge du patient, d'autre part ceux relatifs à l'attitude agressive du médecin, contredit par l'infirmière, sans examiner le grief tiré de son comportement à l'égard du patient et de sa mère avant toute intervention de l'infirmière, la Cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du Code du travail ; 4°) ALORS QUE les juges sont tenus de préciser l'origine des constatations de fait ayant servi à motiver leur décision ; qu'en affirmant péremptoirement « que le docteur X...

2691

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2012, 11-11.319

Cour de cassation

lettre de licenciement est motivée conformément aux exigences légales ; que la cour d'appel ayant jugé la transaction valide sans même mentionner le motif du licenciement de Monsieur X... et sans, a fortiori, vérifier si la lettre de licenciement était motivée conformément aux exigences légales, elle a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 du code du travail et 2044 du code civil.

2692

Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2012, 10-27.278

Cour de cassation

sans cause réelle et sérieuse, que les injures proférées par ce dernier le 23 novembre 2009 devaient s'analyser en un «simple mouvement d'humeur» sans statuer sur les autres griefs énoncés dans la lettre de licenciement tirés du non-respect répété des horaires de travail et des actes d'insubordination répétés du salarié qui avait déjà été sanctionné pour avoir injurié et giflé un autre salarié, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du code du travail ; 2°/ que constitue une faute grave le fait pour un salarié arrivé à son poste de travail une heure et demi après l'horaire prévu, de répondre à son employeur qui lui demande des explications : «tu es directeur mais tu n'as de couille au cul» ; qu'en relevant, pour dire que les injures proférées par M. X...

2693

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2012, 10-23.106

Cour de cassation

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L.1232-6 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X... qui avait été engagée le 16 février 2004 par la société Inoteb en qualité de standardiste, a été licenciée pour faute grave le 24 mai 2006, son employeur lui reprochant d'avoir, à l'issue de son congé de maternité et de son arrêt pour maladie subséquent, pris son reliquat de congés payés à la suite de ceux-ci malgré l'opposition de son employeur ; qu'elle a saisi la juridiction prud'homale de diverses demandes ; Attendu que pour la débouter de l'ensemble de ses prétentions, l'arrêt retient que l'employeur a estimé

2694

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2012, 11-11.981

Cour de cassation

même ; qu'en retenant seulement «la volonté de dissimuler», les articles ayant été placés «dans les poches intérieures de sa veste de costume», et non la soustraction frauduleuse de la chose d'autrui, la cour d'appel, qui n'a pas caractérisé l'intention frauduleuse pour écarter l'étourderie, a violé les articles 4 et 5 du code de procédure civile, ensemble L.

2695

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2012, 10-28.650

Cour de cassation

s'est vu notifier oralement son licenciement à la date du 17 janvier 2007 ; que le représentant de l'entreprise n'a fait qu'indiquer à l'enquêteur qu'il avait l'intention de licencier le salarié en déclenchant la procédure de licenciement le jour même, ce qu'il a fait ; qu'il n'est donc pas établi que le licenciement était effectif à la date du 17 janvier 2007 ; ALORS QU'aux termes de l'article L. 1232-6 du code du travail, lorsque l'employeur décide de licencier un salarié, il lui notifie sa décision par lettre recommandée avec avis de réception ; que le licenciement verbal est dépourvu de cause réelle et sérieuse ; qu'en l'espèce, la cour d'appel a constaté que la société RABARDINE avait, le 17 janvier 2007, informé les gendarmes de sa décision de licencier M. X...

2696

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2012, 10-26.801

Cour de cassation

seul et unique client, tandis que dans sa lettre de licenciement en date 9 septembre 2004, l'employeur faisait grief à M. X... d'avoir "pris des congés payés de manière fractionnée, sans déléguer (…) à l'un de ses collaborateurs ou à son supérieur hiérarchique" sa fonction de contrôler les dossiers avant de les facturer, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du code du travail ; 2°/ qu'il ressort du pouvoir d'organisation de l'employeur de mettre en place les mesures nécessaires pour pallier l'absence d'un salarié et non à ce dernier de prendre les dispositions à cette fin ; qu'en l'espèce, bien qu'elle ait constaté que M. X... était le subordonné de M. Y...

2697

Cour de cassation, Chambre sociale, 28 mars 2012, 10-28.670

Cour de cassation

; de sorte qu'en décidant que le licenciement reposait sur une cause réelle et sérieuse et non sur une faute grave sans rechercher si l'ensemble des faits et, parmi eux, l'insubordination de Monsieur X..., qui refusait de porter les palettes abîmées, comme le faisaient ses collègues, n'était pas de nature à rendre impossible le maintien du salarié dans l'entreprise, la Cour d'Appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6, L. 1234-1, L. 1234-5 et L.

2698

Cour de cassation, Chambre sociale, 22 mars 2012, 10-22.763

Cour de cassation

la société, d'autre part qu'était établi et retenu à faute que les établissements au sein desquels il était reproché au salarié d'avoir effectué du travail pour son propre compte n'étaient pas des clients de son employeur ; qu'en jugeant néanmoins le licenciement de Monsieur Yves X... fondé sur une cause réelle et sérieuse, la Cour d'appel a violé l'article L. 1232-6 du Code du travail. ET ALORS QU'en retenant que le travail qui aurait été effectué par Monsieur Yves X... dans des établissements qui n'étaient pas des clients de son employeur, aurait été effectué pendant ses heures de travail, quand la lettre de licenciement ne faisait pas état d'un tel grief, la Cour d'appel a de nouveau violé l'article L. 1232-6 du Code du travail. ALORS enfin QUE Monsieur Yves X...

2699

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 mars 2012, 10-14.040

Cour de cassation

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu l'article L. 1232-6 du code du travail, ensemble l'article 1998 du code civil ; Attendu qu'en cas de dépassement de pouvoir par le mandataire, le mandant est tenu de l'acte de celui-ci s'il l'a ratifié expressément ou tacitement ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, statuant en référé, qu'engagé, à compter du 1er mars 2004, par la société ND Logistics suivant un contrat de travail devenu à durée indéterminée, M. X... a été victime d'un accident du travail en octobre 2006 ; qu'à la suite de visites de reprise en date des 3 et 17 octobre 2007, le salarié a été licencié le 6 décembre 2007, pour inaptitude et impossibilité de reclassement, par lettre signée par M.

2700

Cour de cassation, Chambre sociale, 15 mars 2012, 10-25.996

Cour de cassation

l'arrêt suivant : Attendu, selon l'arrêt attaqué, que Mme X..., engagée le 20 avril 1985 en qualité de sérigraphe par la société Etiq Etal, a été licenciée pour motif économique le 16 décembre 2008 ; Sur le moyen unique, pris en sa première branche : Vu l'obligation pour le juge de ne pas dénaturer les documents de la cause, ensemble l'article L.

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