Code du travail

Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 71

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Décisions associées4 332
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-1

4 332 décisions
841

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-22.547

Cour de cassation

à La Poste ; qu'en se fondant sur de tels faits relevant tout au plus d'un manque de rigueur professionnelle épisodique, la cour d'appel, qui n'a pas fait ressortir en quoi il serait imputable à une mauvaise volonté délibérée de la salariée ou à son abstention volontaire, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L.

842

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-23.436

Cour de cassation

et de 1 500 ? au titre de l'article 700 du code de procédure civile ainsi qu'aux dépens d'appel. AUX MOTIFS QU'« il résulte des dispositions de l'article L.1231-1 du code du travail que le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié ; qu'aux termes de l'article L.1232-1 du code du travail, le licenciement par l'employeur pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse ; Qu'il résulte des dispositions combinées des articles L.1232-1, L.1232-6, L.1234-1 et L.1235-1 du code du travail que devant le juge, saisi d'un litige dont la lettre de licenciement fixe les limites, il incombe à l'employeur qui a licencié un salarié pour faute grave, d'une part d'établir…

843

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-23.984

Cour de cassation

PREMIER MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt attaqué D'AVOIR confirmé le jugement entrepris, en ce qu'il avait dit fondé le licenciement pour faute grave, prononcé par la société Fujifilm France, à l'encontre de M. [O] [P] ; AUX MOTIFS QUE - Sur la rupture du contrat de travail : Attendu qu'il résulte des dispositions combinées des articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L.

844

Cour de cassation, Chambre sociale, 27 mai 2021, 19-16.117

Cour de cassation

Le guide mémento des règles de gestion RH PX 10 de La Poste constitue un document interne à cette entreprise se bornant à expliciter les règles de droit, à destination des délégataires du pouvoir disciplinaire en charge de les appliquer. Doit en conséquence être approuvé l'arrêt qui retient que l'absence d'indication des fautes reprochées dans la lettre de convocation du salarié à l'entretien préalable au licenciement, en méconnaissance du point 221 du guide mémento précité, n'est pas de nature à affecter la validité de ladite mesure

845

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.267

Cour de cassation

[L] dépourvu de cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a relevé que l'employeur ne rapportait pas la preuve de la désorganisation et de l'atteinte à la crédibilité de l'entreprise causées par les absences injustifiées du salarié, dont la matérialité n'était pas contestée ; qu'en statuant ainsi, la cour d'appel a violé l'article L. 1232-1 du code du travail ; alors 2/ que la société Aprotect produisait aux débats les mises en demeure adressées les 3 et 8 septembre 2015 à M.

846

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-16.290

Cour de cassation

néanmoins que son licenciement était justifié, quand il résultait de ses constatations qu'aucun manquement à l'obligation de loyauté n'était reproché au salarié, la cour d'appel a violé l'article R 4624-22 du code du travail (dans sa rédaction applicable antérieurement au décret 2016-1908 du 27 décembre 2016), et l'article L1232-1 du code du travail 2°ALORS QU'aucune personne ne peut être licenciée en raison de son état de santé ou de ses activités syndicales ; que l'exposant a soutenu que l'employeur opérait une différence de traitement entre les salariés selon qu'ils étaient ou non syndiqués et que la procédure de licenciement avait été engagée à son encontre immédiatement après son adhésion à un syndicat et un arrêt de travail de plus d'un mois ;…

847

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-16.362

Cour de cassation

[J] qui ne s'était jamais vu notifier par la direction la moindre observation et dont les compétences professionnelles reconnues par son employeur, lui avaient valu d'être promu le 13 avril 2015 au poste de directeur du magasin de [Localité 2], et de percevoir sa prime sur objectifs, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-1 et L. 1235-1 du code du travail. SECOND MOYEN DE CASSATION M.

848

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-20.566

Cour de cassation

manifestement malade'', en l'occurrence un état dépressif ; qu'en statuant de la sorte, par des motifs impuissants à écarter le caractère fautif du comportement en cause et cependant qu'il était constant aux débats que le salarié avait été déclaré apte à son poste par la médecine du travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1234-1, L. 1234-5, L. 1234-9 et L. 1235-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 11. La cour d'appel, après avoir constaté l'absence de passé disciplinaire et relevé que l'état de service du salarié avait donné satisfaction à l'employeur, a pu en déduire que les faits imputés au salarié, commis au cours d'une période de dépression sévère, ne constituaient pas une faute grave. 12.

849

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-17.769

Cour de cassation

la même période, et d'avoir condamné la société SFR BUSINESS DISTRIBUTION à payer à Monsieur [A] une somme de 20 000 euros à valoir sur la réparation de son préjudice, et ce, sans préjudice pour ce dernier de la faculté de saisir la cour en cas de difficulté sur la liquidation du solde restant dû ; AUX MOTIFS QU'en application de l'article L.

850

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-21.517

Cour de cassation

de travail autorisées, et sans préciser quelles mesures d'accompagnement supplémentaires auraient dû être mises en place, la cour d'appel a insuffisamment fait ressortir en quoi la société AIGLE INTERNATIONAL aurait manqué à son obligation de sécurité et a ainsi privé sa décision de base légale au regard des articles L. 4121-1, L. 4121-2, L. 1232-1 et L.

851

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 20-14.761

Cour de cassation

son embauche, et du mois d'avril 2012, Mme [K] a été chaque mois absente de manière injustifiée ; qu'en se déterminant ainsi, au regard de faits remontant aux années 2011, 2012 et 2013, tandis que les griefs visés dans la lettre de licenciement étaient limités aux quatre premiers mois de l'année 2013, la cour d'appel a violé les articles L. 1232-1, L. 1232-6 et L. 1235-2 du code du travail ; 3°) ALORS QUE la lettre de licenciement reprochait à Mme [K], pour le mois de janvier 2013, des absences injustifiées d'une durée totale de 37,75 heures ; qu'en affirmant que « Mme [K], courant janvier 2013, a été en absence durant 53 heures, soit l'équivalent de 7,5 jours » (arrêt, p.

852

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 mai 2021, 19-12.228

Cour de cassation

; que par ailleurs, les circonstances particulièrement éprouvantes de son licenciement en raison du caractère brusque de celui-ci, des faits de harcèlement et de discrimination qui y ont mené conduisent à condamner la société CAFÉ DE PARIS à verser à Monsieur [V] la somme de 22 000 euros à titre d'indemnité pour licenciement sans cause réelle et sérieuse ; ET AUX MOTIFS A LES SUPPOSER ADOPTES QUE l'article L.

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