Code du travail

Article L. 1232-1 : texte et décisions associées – page 113

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Décisions associées4 332
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Période1 mai 2008 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1232-1

4 332 décisions
1345

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-12.397

Cour de cassation

MOYEN ANNEXE à la présente décision Moyen produit par la SCP L. Poulet-Odent, avocat aux Conseils, pour la société Giacomin et fils. Il est fait grief à l'arrêt attaqué D'AVOIR jugé que le licenciement, prononcé par la société Giacomin et Fils, de M. U... M... était dépourvu de cause réelle et sérieuse ; AUX MOTIFS QUE, sur le licenciement pour faute grave, aux termes de l'article L 1232-1 du code du travail, tout licenciement pour motif personnel est justifié par une cause réelle et sérieuse.

1346

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-17.829

Cour de cassation

en raison de son ancienneté et de l'absence de toute faute commise pendant douze ans, d'autant que les premiers juges avaient constaté que M. F... transmettait chaque année environ 1 500 notes de frais, représentant près de 50 000 € en moyenne, ce qui relativisait fortement les rares erreurs commises, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L 1232-1 du code du travail.

1347

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-17.584

Cour de cassation

par le prestataire et d'entretien des carrelages des sanitaires et, d'autre part, que ces manquements avaient contribué à ce que la société Airotel ne puisse pas obtenir son classement dans la catégorie des hôtels « trois étoiles » ; qu'en considérant toutefois que ces agissements ne constituaient pas une faute grave, la cour d'appel a violé les articles L.1232-1 et L.1234-1 du code du travail ; 2°) ALORS QUE, en toute hypothèse, le juge doit examiner si, pris dans leur ensemble, les faits invoqués au soutien d'un licenciement pour motif disciplinaire justifient le licenciement ; que la cour d'appel a relevé que ce rapport d'audit « choice hotels » établissait des insuffisances et que la salariée n'était pas parvenue le jour de l'audit à un niveau suffisant de contrôle du nettoyage des chambres par le…

1348

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-17.603

Cour de cassation

ou qu'ils aient été, du point de vue des tiers, exempts d'agressivité, puisque le harcèlement moral est constitué indépendamment de l'intention de son auteur et qu'il suffit que les actes en cause aient eu pour effet d'altérer la santé du salarié qui en est victime, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé les articles L. 1152-1 et L. 1152-4 du code du travail, ensemble les articles L. 1232-1, L. 1234-1, L. 1234-5 et L. 1234-9 du même code.

1349

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-17.430

Cour de cassation

d'avoir, lors de l'enquête de la CPAM en reconnaissance de l'accident du travail déclaré par Mme Q..., porté « de fausses allégations et insinuations particulièrement graves à l'encontre de la plupart des salariés » ; qu'en jugeant le licenciement sans cause réelle et sérieuse sans se prononcer sur ces deux griefs, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1232-6 et L. 1232-1 du code du travail.

1350

Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juillet 2019, 18-11.528

Cour de cassation

; qu'en décidant que le licenciement de Madame U... O... ne reposait pas sur une faute grave, après avoir relevé que la salariée, qui avait déjà reçu un avertissement pour des faits similaires, n'apportait aucun élément probant de nature à contredire ces griefs, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé les articles L. 1234-1 et L. 1232-1 du code du travail ; Moyen produit au pourvoi incident par la SCP Piwnica et Molinié, avocat aux Conseils, pour Mme L... épouse O... Il est fait grief à l'arrêt attaqué d'avoir débouté Mme O... de sa demande en condamnation du GIE Tourcom à lui payer la somme de 3 974,65 euros à titre d'indemnité pour non-respect de la procédure de licenciement ; AUX MOTIFS QUE « contrairement à ce que soutient la salariée au visa de l'article L.

1351

Cour d'appel de Bastia, 10 juillet 2019, 18/00251

Cour d'appel

mise à disposition au greffe au 10 juillet 2019. MOTIFS Attendu qu'il convient de constater, à titre liminaire, que les parties ne tirent aucune conclusion dans leur dispositif de leur argumentation relative à la formalisation des écritures d'appel, de sorte que la Cour n'a pas à statuer sur ce point ; 1) Sur le licenciement Attendu que l'article L 1232-1 du code du travail subordonne la légitimité du licenciement à une cause réelle et sérieuse ; qu'en application de l'article L 1235-1 du code du travail, lorsqu'il est saisi du bien fondé d'une mesure de licenciement, le juge se détermine au vu des éléments qui lui sont fournis par les parties, le doute devant profiter au salarié ; qu'il est néanmoins admis qu'il appartient à l'employeur d'établir de façon certaine la réalité des faits et de fournir au juge…

LicenciementCause réelle et sérieuse+10
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1352

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 18-14.088

Cour de cassation

rupture aux torts de cette société justifiée par ce défaut de paiement, sans préciser à quel titre le nouvel employeur pouvait être tenu des obligations incombant à l'ancien, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article 1134 du code civil dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016 et des articles L. 1231-1, L. 1232-1, L. 1235-1 et L. 1237-2 du code du travail. DEUXIEME MOYEN DE CASSATION IL EST FAIT GRIEF à l'arrêt infirmatif attaqué d'AVOIR condamné la société SOS Oxygène bassin parisien sud à payer à M. G...

1353

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 18-16.059

Cour de cassation

constatés par l'UNCA dans le cadre de son audit lui étaient imputés par la CARPAG, son employeur, sans constater aucun fait précis et vérifiable de nature à établir l'imputabilité de tout ou partie des manquements constatés par l'UNCA, dont le rapport n'est pas produit aux débats, la cour d'appel a privé leur décision de base légale au regard des articles L. 1232-1, L. 1235-1 et L.

1354

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 18-16.718

Cour de cassation

le 3 décembre 2012, concluant comme suit : inaptitude définitive à son poste de travail (après étude de poste et des conditions de travail », pour conclure que l'inaptitude de la salariée devait être considérée comme directement et exclusivement imputable à son employeur, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1226-2 et L. 1232-1 du code du travail.

1355

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 18-13.870

Cour de cassation

L'ensemble de ces manquements n'est pas acceptable compte tenu des responsabilités qui vous ont été confiées et de la nécessité impérieuse de veiller à la sécurité et aux conditions de travail des travailleurs handicapés. Nous considérons que ces faits constituent une faute grave rendant impossible votre maintien même temporaire dans l'entreprise (...) » ; ET AUX MOTIFS QUE sur la faute grave reprochée à M. W..., qu'en application de l'article L.

1356

Cour de cassation, Chambre sociale, 3 juillet 2019, 18-14.362

Cour de cassation

14), si le contrat de travail ne prévoyait pas une possible remise en cause annuelle, à l'initiative de la direction, des zones géographiques de prospection, ni constater une quelconque obligation qu'aurait méconnue l'employeur dans la mise en oeuvre de cette possibilité contractuelle, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard au regard des articles L. 1231-1, L. 1232-1 et L.

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