Code du travail
Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 59
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Article L. 1231-1
Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre. Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai.
Historique des versions disponibles (4)
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
- L1231-1 — 1 mai 2008
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1231-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 11 mars 2020, 18-24.530
Cour de cassation; qu'en l'espèce, la cour d'appel n'a pas constaté qu'une mise en demeure préalable ait été adressée par le salarié à la Société ID LOGISTICS France de le muter sur un autre poste ; qu'en statuant ainsi, bien que le contrat de travail soit soumis aux règles de droit commun et aux exigences de bonne foi et de loyauté contractuelles, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L.1222-1, L. 1231 et L.1231-1 du code du travail, ensemble les articles 1135, 1139 et 1184 du code civil dans leur rédaction applicable, antérieure à celle issue de l'ordonnance du 10 février 2016. 6. ALORS QUE la réparation d'un dommage, qui doit être intégrale, ne peut excéder le montant du préjudice ; qu'en condamnant la Société ID LOGISTICS France à payer à Monsieur Y...
Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 11 mars 2020, 17/02728
Cour d'appelproduisant les effets d'un licenciement dépourvu de cause réelle et sérieuse, au titre du co-emploi, il n'argumente pas sur ce point dans ses conclusions d'appel et ne fait valoir aucun élément de ce chef; il sera en conséquence débouté et le jugement attaqué sera confirmé sur ce point. Sur la prise d'acte: Aux termes des dispositions de l'article L.1231-1 du Code du travail, le contrat à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative du salarié. En cas de prise d'acte de la rupture du contrat de travail par le salarié, cette rupture produit, soit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse , si les faits invoqués la justifiaient, soit, dans le cas contraire, d'une démission.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-25.133
Cour de cassation2°) ALORS QUE l'absence de versement des compléments de salaire pendant les trois premiers mois de la suspension du contrat de travail de la salariée pour maladie, qui a été régularisée par la suite, n'est pas de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail ; qu'en jugeant au contraire qu'un tel manquement justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, la cour d'appel a violé l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-25.134
Cour de cassation2°) ALORS QUE l'absence de versement des compléments de salaire pendant les trois premiers mois de la suspension du contrat de travail de la salariée pour maladie, qui a été régularisée par la suite, n'est pas de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail ; qu'en jugeant au contraire qu'un tel manquement justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, la cour d'appel a violé l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-25.135
Cour de cassation2°) ALORS QUE l'absence de versement des compléments de salaire pendant les trois premiers mois de la suspension du contrat de travail de la salariée pour maladie, qui a été régularisée par la suite, n'est pas de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail ; qu'en jugeant au contraire qu'un tel manquement justifiait la résiliation judiciaire du contrat de travail aux torts de l'employeur, la cour d'appel a violé l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-19.342
Cour de cassationmixte de commerce de Saint-Denis de La Réunion du 14 décembre 2011, puis en liquidation judiciaire par un jugement de ce même tribunal du 5 décembre 2012, n'avait plus reçu le moindre salaire à compter du mois de décembre 2011, n'établissait pas l'existence d'un licenciement verbal, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1 et L. 1235-1 du code du travail ». Réponse de la Cour 5. La cour d'appel, qui n'était pas tenue de procéder à une recherche inopérante, a, par une appréciation souveraine des éléments de fait et de preuve qui lui étaient soumis, estimé que le licenciement verbal n'était pas établi, répondant ainsi aux conclusions. 6. Le moyen n'est donc pas fondé. PAR CES MOTIFS, la Cour : REJETTE le pourvoi ; Condamne M. S...
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-18.639
Cour de cassation; qu'en retenant, en l'espèce, que le refus abusif opposé par la société Sanofi Pasteur à la candidature au départ de M. G... qui remplissait les critères d'éligibilité expressément stipulés au plan de départs volontaires, constitue un manquement suffisamment grave qui rendait impossible la poursuite de la relation contractuelle, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-22.778
Cour de cassationIl résulte de l'article L. 1272-4 du code du travail que les associations utilisant le chèque-emploi associatif sont réputées satisfaire à l'ensemble des formalités liées à l'embauche et à l'emploi de leurs salariés, notamment à celles relatives à l'établissement d'un contrat de travail écrit et à l'inscription des mentions obligatoires prévues par la loi pour les contrats de travail à temps partiel. Ni une convention collective, ni un accord collectif relatif au chèque-emploi associatif qui prévoit que l'employeur est tenu de fournir un contrat de travail écrit au personnel rémunéré par chèque-emploi associatif conformément aux dispositions de la convention collective, ne font obstacle à ce dispositif.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-15.539
Cour de cassationqu'elle se référait au seul « retard » de l'employeur dans l'exécution de son obligation de sécurité, tout en constatant que le fauteuil ergonomique avait finalement été fourni à la salariée, la cour d'appel, qui n'a pas mis la Cour de cassation en mesure d'exercer son contrôle, a privé sa décision de base légale au regard des articles 1184 du code civil et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 4 mars 2020, 18-12.166
Cour de cassationde reprise fixée au 27 avril 2009 et que le salarié n'a formé aucune demande de visite de reprise, quand il lui appartenait, à la suite de l'absence du salarié à la visite de reprise, d'accomplir les diligences propres à mettre fin à la suspension du contrat de travail soit par sa poursuite soit par sa rupture, la cour d'appel a violé les articles L 1222-1, L 1231-1 et L 1232-1 du code du travail, et l'article 1184 devenu les articles 1224 à 1230 du code civil.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 18-24.766
Cour de cassationde travail de l'intéressé et qui n'ont eu aucune répercussion sur son état de santé, étaient suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles 1184 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance du 10 février 2016, devenu articles 1224 à 1230, et L. 1231-1 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 19-10.670
Cour de cassationne pouvait ignorer ce fait ; que par conséquent, Mme L... est fondée à obtenir paiement d'une indemnité égale à six mois de salaire, soit la somme de (1457,5€ X 6) = 8 745€ ; qu'infirmant la décision entreprise, la société intimée sera condamnée au paiement de cette somme ; que sur l'imputabilité de la rupture, il résulte des dispositions de l'article L.
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Méthode et périmètre
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