Code du travail
Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 30
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Article L. 1231-1
Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre.
Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1231-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-21.885
Cour de cassation2° ALORS QUE seul un manquement de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail peut justifier la prise d'acte de la rupture du contrat de travail aux torts de l'employeur ; qu'en se bornant à relever que les faits dénoncés par le salarié étaient suffisamment graves pour justifier la prise d'acte sans apprécier concrètement qu'ils auraient empêché la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1, L. 1237-1, L. 1237-2 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-19.461
Cour de cassation; qu'en s'abstenant de vérifier, comme elle y était invitée, tant par la lettre du 20 décembre 2017 par laquelle M. [S] prenait acte de la rupture que par les conclusions d'appel du salarié (p. 21) que le comportement de l'employeur avait entraîné une dégradation de l'état de santé du salarié qui avait dû être placé en arrêt maladie, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1231-1 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-19.492
Cour de cassationpas présumer l'existence d'une situation de harcèlement moral au préjudice de M. [P] en ce qu'ils n'ont pas entraîné de dégradation des conditions de travail de celui-ci » ; qu'en statuant ainsi, sans prendre en considération les certificats médicaux versés aux débats par le salarié, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1152-1 et L. 1154-1 du code du travail ; 2°) ET ALORS QUE M. [P] soutenait avoir dénoncé, avec MM. [E] et [S], le management brutal et inadapté auquel ils étaient soumis par M. [T], en conséquence de quoi il avait été convoqué à un entretien préalable à une éventuelle sanction pouvant aller jusqu'au licenciement, à l'instar de M. [S], tandis que M. [E] avait été licencié (cf. conclusions d'appel p.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-15.085
Cour de cassation; qu'il y a donc eu modification substantielle du contrat de travail de M. [B] sans l'accord de ce dernier ; que ce manquement de l'employeur à ses obligations ne pourra cependant pas être considéré comme une rupture du principe d'égalité de traitement entre les salariés, M. [B] et M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-15.729
Cour de cassationsans cause réelle et sérieuse, sans rechercher, comme elle y était invitée, si le salarié n'avait pas pris acte de la rupture en 2014 et si cette prise d'acte n'avait pas rompu le contrat de travail et rendu sans objet la demande en résiliation judiciaire formée ultérieurement, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1234-1, L. 1234-9, L. 1235-2 et L. 235-3 du code du travail, ensemble l'article 1103 du code civil ; 2) ALORS QUE la prise d'effet de la rupture, en cas de résiliation judiciaire du contrat de travail, n'est fixée à la date de la décision la prononçant que si, à cette date, le salarié est toujours au service de l'employeur ; que l'EURL TST soutenait que M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 9 février 2022, 20-13.271
Cour de cassationet à assurer une bonne répartition dans le temps du travail du salarié et en l'absence d'entretiens annuels avec le salarié ; qu'en retenant cependant que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, la cour d'appel, qui n'a pas tiré de ses propres constatations les conséquences qui s'en évinçaient, a violé les articles L. 4121-1, L. 4121-2 et L. 1231-1 du code du travail. QUATRIÈME MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt attaqué d'AVOIR confirmé le jugement en ce qu'il a débouté M. [M] de sa demande de dommages et intérêts pour violation par l'employeur de l'obligation de formation professionnelle continue. AUX MOTIFS propres QUE M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 février 2022, 20-16.791
Cour de cassationsi c'était l'AIPEI qui avait pris l'initiative de la fin de la mise à disposition, ce qu'elle contestait, la cour d'appel a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des dispositions des articles 41 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 et 6 du décret n° 85-986 du 16 septembre 1985. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 1221-1 et L. 1231-1 du code du travail et les articles 41, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 91-715 du 26 juillet 1991, et 44, dans sa rédaction antérieure à la loi n° 2007-148 du 2 février 2007, de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant diverses dispositions statutaires à la fonction publique de l'Etat : 14.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 février 2022, 20-13.833
Cour de cassationdisciplinaire ; qu'en retenant que le compte rendu de l'entretien annuel d'évaluation du 9 février 2017 constituait un avertissement dès lors qu'il formulait des griefs précis et invitait le salarié à un changement immédiat de comportement, sans constater que l'employeur avait manifesté l'intention de les sanctionner, la cour d'appel a violé les articles L. 1231-1 et L. 1331-1 du code du travail. » Réponse de la Cour 5.
Cour de cassation, Chambre sociale, 2 février 2022, 18-15.735
Cour de cassation[K] [O] dès le 1er novembre 2015, ne lui a pas fourni de travail et ne lui a pas payé de salaire, les versements étant assurés par l'ancien employeur. La société ISS n'a pas mis fin au contrat de travail de M. [K] [O] de sorte qu'il ne s'agit pas d'un cas de licenciement. M. [K] [O] a pris soin par courrier du 6 novembre 2015 de se manifester auprès de la société ISS pour indiquer qu'il était à sa disposition depuis le 1er novembre 2015. Au sens de l'article L. 1231-1 du code du travail, la résiliation judiciaire du contrat de travail peut être prononcée aux torts de l'employeur si les manquements que le salarié impute à ce dernier sont suffisamment graves et rendent impossible la poursuite du contrat de travail par le salarié. Par suite les fautes de la société ISS à l'égard de son salarié, M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 janvier 2022, 20-18.472
Cour de cassationun autre service tout en garantissant à Monsieur [E] le maintien de la partie de sa rémunération variable générée par l'activité commerciale de son subordonné, la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences de ses constatations d'où il résultait l'absence de manquement de nature à faire obstacle à l'exécution du contrat de travail, et a ainsi violé l'article L. 1231-1 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 janvier 2022, 20-20.279
Cour de cassationl'employeur et produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse », la cour d'appel, qui n'a pas fait ressortir en quoi le défaut de paiement d'heures supplémentaires avait empêché la poursuite du contrat de travail qui avait continué à être exécuté pendant plusieurs mois, a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1221-1, L. 1231-1, L. 1235-3 du code du travail, 1134 devenu 1103 et 1184 devenu 217 du code civil.
Cour de cassation, Chambre sociale, 26 janvier 2022, 20-14.301
Cour de cassationaux décisions de gestion et de développement de la société était un élément de son contrat de travail auquel l'employeur portait atteinte en l'excluant des discussions et des réflexions liées à son activité, rendant de fait impossible l'exercice de ses prérogatives et la poursuite de son contrat de travail, la cour d'appel a violé les articles L. 1221-1, L. 1231-1 et L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
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Méthode et périmètre
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