Code du travail
Article L. 1231-1 : texte et décisions associées – page 125
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Texte disponible
Article L. 1231-1
Le contrat de travail à durée indéterminée peut être rompu à l'initiative de l'employeur ou du salarié, ou d'un commun accord, dans les conditions prévues par les dispositions du présent titre.
Ces dispositions ne sont pas applicables pendant la période d'essai.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1231-1
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 15-29.087
Cour de cassation; qu'en statuant ainsi, sans rechercher, comme elle était invitée à le faire (conclusions, p. 12), si ces faits constituaient des manquements suffisamment graves de l'employeur à ses obligations pour que la rupture du contrat de travail s'analyse en une prise d'acte ayant les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1232-2 et L.1237-2 du code du travail.
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 16-11.633
Cour de cassationcontrat de travail avec la société Luxury Golf Resort qui n'avait pas repris l'exploitation du golf litigieux, ce au motif inopérant que le salarié était tiers aux conventions conclues par le conseil général [Établissement 2] avec les sociétés susceptibles de poursuivre l'exploitation du golf, la cour d'appel a violé l'article L 1231-1 du code du travail ; ALORS 4°) QU'en retenant que monsieur [K] avait continué à exercer de manière effective les mêmes tâches sur les mêmes lieux et qu'il était demeuré l'interlocuteur des exploitants successifs, au motif inopérant tiré de qu'il avait été interpellé par le conseil général [Établissement 2], les 8 et 9 juillet 2013, sur les contrats d'assurance, de gaz et sur les plans du golf, une telle circonstance ne…
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 15-26.771
Cour de cassationdélibérés commis par le salarié dans le seul but de nuire aux intérêts de l'entreprise ; qu'en statuant ainsi, sans même examiner si les causes de licenciement invoquées étaient de nature à influer sur l'appréciation du bien-fondé de la demande de résiliation, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 15-28.414
Cour de cassation, de préparation et de recherche, alors qu'elle constatait que le salarié avait continué sa relation contractuelle avec son employeur pendant 4 ans, malgré ces griefs, ce qui suffisait à révéler qu'ils n'étaient, par définition, pas de nature à empêcher la poursuite des relations contractuelles, la cour d'appel a violé l'article L.1231-1 du code du travail. TROISIEME MOYEN DE CASSATION Il est reproché à l'arrêt infirmatif attaqué d'avoir condamné la société Picardif formation à payer à M.
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 16-11.232
Cour de cassationtravail dont la poursuite était déjà obérée par la déclaration d'inaptitude résultant des avis du médecin du travail des 1er et 10 octobre 2012, la cour d'appel qui s'est fondée sur un motif inopérant n'a pas tiré les conséquences de ses propres constatations et partant a violé l'article 1184 du code civil, ensemble l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 30 mars 2017, 15-20.886
Cour de cassationdifficultés financières avant d'être réglée que la société Axel et Maître [K] avaient commis un manquement aux obligations contractuelles rendant impossible la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a tiré des conséquences inexactes de ses propres constatations et partant a violé l'article 1184 du code civil, ensemble l'article L. 1231-1 du code du travail. 2/ ALORS QUE l'exposante faisait valoir qu'elle n'avait pas été réglée des sommes dues au titre du maintien de son salaire durant son arrêt de travail pour maladie durant les mois d'octobre, novembre et décembre 2011 (v. ses conclusions, p.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 16-12.500
Cour de cassationjudiciaire du contrat de travail et s'analyse en un licenciement sans cause réelle et sérieuse ; que la cour d'appel qui a constaté que l'employeur n'avait pas fait procédé pendant 3 ans aux visites médicales périodiques et qui a décidé que ce manquement ne justifiait pas la résiliation judiciaire du contrat a violé l'article L 1231-1 du code du travail CINQUIÈME MOYEN DE CASSATION (SUBSIDIAIRE) Le moyen reproche à la cour d'appel d'avoir décidé que le licenciement de Monsieur [X] procédait d'une cause réelle et sérieuse et de l'avoir débouté de sa demande de dommages intérêts y afférents ; Aux motifs que la non réalisation par le salarié des objectifs de l'exercice 2011-2012 est constante (155-765€ /700K€ et 300K€ à l'export) comme d'ailleurs pour…
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 15-28.455
Cour de cassationelle était la seule parmi les ingénieurs patrimonial à faire l'objet, ne constituait pas un manquement grave justifiant la prise d'acte de la rupture par la salariée de son contrat de travail, la cour d'appel, qui n'a pas tiré les conséquences légales de ses propres constatations, a violé l'article1134 du code civil et les articles L. 1231-1 et L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 15-28.412
Cour de cassation; qu'en se bornant à relever que l'employeur ne discutait pas sérieusement que l'allégation de la salariée selon laquelle elle n'avait pas été consultée pour négocier avec le responsable des ventes ses bases d'objectifs au mépris des stipulations contractuelles, sans vérifier que la salariée justifiait de la réalité de ce grief, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1237-2 et L. 1235-1 du code du travail ; 3.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 16-13.150
Cour de cassation[B] était valable, sur des motifs inopérants tenant à l'assistance du salarié par un délégué et au fait que le salarié était à l'origine de la rupture, sans rechercher, ainsi qu'elle y était invitée, si les pressions de l'employeur n'avaient pas vicié son consentement au protocole, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1 et L. 1237-11 du code du travail, ensemble les articles 1109, 1111 et 1112 du code civil.
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 15-29.028
Cour de cassation[G] devait s'analyser en un licenciement sans cause réelle et sérieuse, le fait qu'elle l'aurait placé dans l'impossibilité de constituer une clientèle personnelle, ce à quoi il ne pouvait pas prétendre en tant que salarié, la cour d'appel a violé l'article l'article 7 de la loi du 31 décembre 1971, ensemble les articles L.1231-1 du Code du travail et 1184 du Code civil ; 2°) ALORS QUE la prise d'acte par le salarié de la rupture de son contrat de travail produit les effets d'un licenciement sans cause réelle et sérieuse s'il résulte d'un manquement suffisamment grave de l'employeur pour faire obstacle à la poursuite du contrat ; qu'en l'espèce, en imputant à faute à la société PWC AVOCATS, pour juger que la prise d'acte de la rupture…
Cour de cassation, Chambre sociale, 29 mars 2017, 15-25.929
Cour de cassationcertitude et que le salarié s'était comporté comme démissionnaire (arrêt p. 5 § 10) ; qu'en statuant ainsi, sans rechercher s'il s'agissait objectivement de manquements suffisamment graves de la FOLG de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L. 1231-1, L. 1235-2 et L. 1237-1 du Code du travail ; 2°) ALORS QUE la prise d'acte de la rupture de son contrat de travail par le salarié produit les effets d'un licenciement en présence de manquements patronaux suffisamment graves pour empêcher la poursuite du contrat de travail ; qu'en l'espèce, la cour d'appel, pour dire que la prise d'acte produisait les effets d'une démission, s'est bornée à relever que M.
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Méthode et périmètre
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