Code du travail
Article L. 1225-3 : texte et décisions associées
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Article L. 1225-3
Lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L. 1225-1 et L. 1225-2 , l'employeur communique au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision. Lorsqu'un doute subsiste, il profite à la salariée enceinte.
Jurisprudence
Décisions citant l'article L. 1225-3
Cour de cassation, Chambre sociale, 25 mars 2026, 24-14.788
Cour de cassationIl résulte des articles L. 1225-1 et L. 1225-3 du code du travail que lorsque la rupture de la période d'essai à l'initiative de l'employeur intervient après qu'il a été informé de l'état de grossesse d'une salariée, il lui appartient d'établir que sa décision est justifiée par des éléments sans lien avec l'état de grossesse.
Cour de cassation, Chambre sociale, 15 septembre 2021, 19-22.585
Cour de cassationRSA depuis octobre 2014 à hauteur de 484,82 euros par mois et qu'elle percevrait une retraite réduite; qu'en s'abstenant de prendre en compte l'ensemble de ces éléments, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard du principe susvisé et des articles L. 1226-9, L. 1226-13 du code du travail, ensemble l'article L. 1225-3 du même code, dans leur version applicable au litige. SECOND MOYEN DE CASSATION Le moyen fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué d'AVOIR débouté la salariée de sa demande de rappel de salaire au titre des heures supplémentaires.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 février 2021, 19-25.849
Cour de cassationd'une période d'essai ou, sous réserve d'une affectation temporaire réalisée dans le cadre des dispositions des articles L. 1225-7, L.1225-9 et L.1225-12, pour prononcer une mutation d'emploi. Il lui est en conséquence interdit de rechercher ou de faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de l'intéressée". Attendu que l'article L.1225-3 du code du travail prévoit : "Lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L.1225-1 et L.1225-2, l'employeur communique au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision. Lorsqu'un doute subsiste, il profite à la salariée enceinte". Attendu que la Fondation VINCENT DE PAUL ne produit aucun document permettant de justifier objectivement que sa décision n'est pas inhérente à la grossesse de Madame X... S....
Cour de cassation, Chambre sociale, 8 février 2017, 15-27.075
Cour de cassationd'essai ou, sous réserve d'une affectation temporaire réalisée dans le cadre des dispositions des articles L. 1225 7, L. 12259 et L. 1225 12, pour prononcer une mutation d'emploi. Il lui est en conséquence interdit de rechercher ou de faire rechercher toutes informations concernant l'état de grossesse de l'intéressée. Article L 1225-3 - Lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L. 1225 1 et L. 1225 2 l'employeur communique au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision. Lorsqu'un doute subsiste, il profite à la salariée enceinte.
Cour de cassation, Chambre sociale, 17 novembre 2015, 14-23.353
Cour de cassationabusif et due sans préjudice de l'indemnité légale de licenciement./ En conséquence, compte tenu de l'ancienneté et du salaire de Monsieur X..., à titre d'indemnité de licenciement il lui sera alloué une somme calculée comme suit : (1 521, 57 x 1/ 5x1) + (1 521, 57 x 1/ 5x4/ 12) + (1 521, 57 x 1/ 5 x 1/ 12 x 16/ 30) = 419, 27 euros./ Attendu que l'article L. 1225-3 dispose que : " si le licenciement d'un salarié survient pour une cause qui n'est pas réelle et sérieuse, le juge peut proposer la réintégration du salarié dans l'entreprise, avec maintien de ses avantages acquis. Si l'une ou l'autre des parties refuse, le juge octroie une indemnité au salarié "./ Attendu que l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2014, 13-11.606
Cour de cassation; il n'est en outre fait état d'aucune conséquence néfaste des négligences invoquées préjudiciable à la société. Par ailleurs, la commission d'erreurs peut résulter de l'état de grossesse, dans la mesure où il est justifié que madame X... a connu une première grossesse difficile, à l'origine de traitements par bétabloquants et de son arrêt de travail du 1er avril 2009. Enfin, il est rappelé qu'en application de l'article L1225-3 du code du travail, le doute profite à la salariée. Eu égard à ces éléments, il apparaît que la faute grave, seule de nature à permettre le licenciement de madame X..., n'est pas constituée, de sorte que le licenciement prononcé à l'égard d'une salariée enceinte est nul.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2013, 11-27.601
Cour de cassationde travail (conclusions d'appel p. 3 et s.) ; qu'en ne recherchant nullement si la véritable cause du licenciement ne résidait pas dans l'état de grossesse de l'exposante, puis sa qualité de jeune mère, la Cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 1232-6 et L. 1235-1 du Code du travail ensemble les articles L. 1225-1 et L. 1225-3 dudit Code ; DEUXIÈME MOYEN DE CASSATION LE POURVOI REPROCHE A L'ARRÊT ATTAQUÉ D'AVOIR débouté l'exposante de toutes ses demandes. AUX MOTIFS QUE Sur les commissions ; que l'employeur produit un courriel adressé le 31. 08. 2006 par Madame X...
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 mars 2013, 12-12.297
Cour de cassation; qu'invoquant son état de grossesse, elle a saisi la juridiction prud'homale ; Attendu que l'employeur fait grief à l'arrêt de dire le licenciement nul et de le condamner à payer à la salariée diverses sommes à titre d'indemnités compensatrices de préavis et de licenciement, de rappel de salaire au titre de la mise à pied conservatoire et de dommages-intérêts, alors, selon le moyen : 1°/ que l'article L. 1225-3 du code du travail qui dispose que lorsque survient un litige relatif à l'application des articles L. 1225-1 et L. 1225-2, l'employeur communique au juge tous les éléments de nature à justifier sa décision et lorsqu'un doute subsiste, il profite à la salariée enceinte, n'est pas applicable au licenciement pour faute grave d'une salariée enceinte, qui est régi par l'article L.
Cour de cassation, Chambre sociale, 20 octobre 2009, 08-44.660
Cour de cassationsalariée n'apportait pas la preuve du caractère fautif du report de l'embauche par l'employeur, la cour d'appel, qui devait déduire de l'absence de production par l'employeur de la lettre d'accompagnement qu'il existait un doute profitant à la salariée quant à l'origine du retard de l'embauche, a violé, par refus d'application, les dispositions de l'article L. 1225-3 (anciennement L.
Thèmes rencontrés dans les décisions affichées
Comprendre
Guides expliquant l'article L. 1225-3
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Rupture à l’initiative de l’employeurLicenciement nul : motifs, preuve, réintégration et indemnitésUn licenciement est nul lorsqu’il viole une protection expressément prévue ou une liberté fondamentale : discrimination, harcèlement, maternité, mandat protégé, grève ou alerte…
Méthode et périmètre
Source et précautions
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