Code du travail

Article L. 1222-1 : texte et décisions associées – page 155

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Décisions associées2 077
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Période1 mai 2008 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1222-1

2 077 décisions
1849

Cour de cassation, Chambre sociale, 31 janvier 2012, 10-19.424

Cour de cassation

que la société CATERING AERIEN NICE appartenait au groupe français CATERING AERIEN et au groupe international COMPASS, et d'autre part, s'il n'existait pas d'autres postes à pourvoir, fût-ce après adaptation du salarié, à rémunération équivalente ; qu'en statuant comme elle l'a fait, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard des articles L 1222-1, L 1233-2, L 1233-4 et L 1235-1 du Code du travail ; 2°/ ALORS, D'AUTRE PART, OUE dans ses conclusions (p. 6), Monsieur X...

1850

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 janvier 2012, 10-26.887

Cour de cassation

Il résulte de l'article L. 1231-4 du code du travail que l'employeur et le salarié ne peuvent renoncer par avance au droit de se prévaloir des règles prévues pour la rupture du contrat de travail à durée indéterminée. Ayant fait ressortir qu'un accord entre le salarié et son employeur faisait dépendre, à l'avance, la nature et le régime de la rupture du contrat de travail de la réalisation d'un événement futur et incertain relatif à son emploi, la cour d'appel a statué à bon droit en écartant une démission du salarié

1851

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 janvier 2012, 11-11.374

Cour de cassation

Ayant constaté, pour la période antérieure à l'entrée en vigueur de la Convention de Rome du 19 juin 1980, que si les contrats de travail étaient conclus, pour l'essentiel, par des sociétés de droit étranger, il n'est pas contesté que c'est la société-mère du groupe, établie en France, qui organisait l'affectation du salarié auprès de ses filiales étrangères, exerçant de la sorte un pouvoir de direction, que celui-ci ressortait d'ailleurs de la "Bible du Camp Boss" selon laquelle la direction générale et la base arrière de la division Afrique se trouvent au siège du groupe en France, que tous les contrats de travail étaient rédigés en français et fixaient pour la plupart d'entre eux une rémunération en francs, incluant "la rémunération des conditions particulières de travail liée à (l') expatriation" du…

1852

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 janvier 2012, 10-22.732

Cour de cassation

payer l'indemnité de licenciement et éluder ainsi les droits que le salarié tirait de son ancienneté et de la convention collective ; que la cour d'appel, qui n'a pas recherché si l'employeur n'avait pas agi de façon déloyale, justifiant ainsi que la rupture soit prononcée à ses torts a entaché sa décision d'un défaut de base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1226-2 et L.

1853

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 janvier 2012, 10-30.483

Cour de cassation

où elle traduisent seulement la volonté de l'employeur de vérifier l'aptitude du salarié à occuper le poste de juriste et ne traduisent nullement un engagement irrévocable de sa part de le promouvoir à ce poste ; qu'en statuant comme elle l'a fait, par des motifs inopérants, la cour d'appel a privé sa décision de toute base légale au regard des articles L. 1222-1, L. 1221-1, L. 1231-1, L. 1237-2 et L.

1854

Cour de cassation, Chambre sociale, 19 janvier 2012, 10-20.826

Cour de cassation

que de sa faute lourde ; que la faute lourde est caractérisée par l'intention de nuire ; qu'en retenant à l'encontre de Monsieur X... qu'il avait travaillé pour la Société IMPRESS CONSULT sans relever aucun fait caractérisant l'intention de nuire à l'employeur ou à l'entreprise, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1222-1 du Code du travail ; ALORS AU DEMEURANT QUE l'auteur d'une faute ne peut être condamné à réparer que l'entier préjudice résultant de cette faute ; qu'en s'abstenant de rechercher, comme l'y invitait Monsieur X...

1855

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2012, 10-18.728

Cour de cassation

En statuant ainsi, sans rechercher, ainsi qu'elle y était invitée, si les sociétés au sein desquelles le salarié avait été successivement muté n'avaient pas les mêmes dirigeants, le même objet social et le même siège social, de sorte que le salarié avait en réalité toujours travaillé pour le même employeur, la Cour d'Appel n'a pas donné de base légale à sa décision au regard des articles L 1222-1 du Code du Travail et 1134 du Code Civil, ALORS, D'AUTRE PART, QUE, Dans ses conclusions d'appel (p. 10), le salarié soutenait que " le comportement de la SO. CO. BO qui a consisté à faire croire à Monsieur X... que son ancienneté serait bien entendu prise en compte constituait un abus de faiblesse d'un salarié qui a consacré sa vie à un employeur unique » et sollicitait l'octroi d'une somme de 10.

1856

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 janvier 2012, 10-19.759

Cour de cassation

moral ; qu'en se bornant à affirmer que le préjudice moral n'était pas caractérisé, sans analyser les témoignages produits aux débats par Monsieur X... établissant les pressions et humiliations qu'il avait subies pendant plusieurs mois de la part de son supérieur hiérarchique, la Cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard de l'article L. 1222-1 du Code du travail et des articles 1134 et 1147 du Code civil. QUATRIEME MOYEN DE CASSATION Il est fait grief à l'arrêt confirmatif attaqué D'AVOIR débouté Monsieur X... de ses demandes en paiement des heures supplémentaires, des congés payés y afférents, des repos compensateurs obligatoires et de rectification des documents sociaux ; AUX MOTIFS PROPRES QUE « pour ce qui est des heures supplémentaires alléguées,...

1857

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 janvier 2012, 10-20.600

Cour de cassation

Z..., directeur général en exercice de l'association Assistance par le travail à l'époque de la création de la SEIH, d'avoir un droit de regard et de surveillance sur la structure en charge de commercialiser ses produits, auquel cas les faits reprochés n'auraient pas revêtu un caractère fautif, la cour d'appel n'a pas légalement justifié sa décision au regard des articles L. 1222-1, L. 1232-1 et L. 1234-9 du code du travail ; 2°/ qu'il incombait à M. Z..., en sa qualité de directeur général de l'association Assistance par le travail, d'informer le conseil d'administration de l'association de la création de la SEIH ; que la cour d'appel a énoncé qu'ils ne pouvaient s'exonérer de leurs responsabilités au motif qu'ils auraient agi à l'instigation de M.

1858

Cour de cassation, Chambre sociale, 11 janvier 2012, 10-10.439

Cour de cassation

contrat de travail écrit et sans relever que l'AGS et le mandataire liquidateur apportaient la preuve, qui leur incombait, de l'inexécution par la salariée de son obligation de travail s'ils entendaient justifier le non paiement du salaire, les juges du fond, qui ont inversé la charge de la preuve, ont violé l'article 1315 du Code civil, ensemble l'article L 1222-1 du Code du travail, ALORS, D'AUTRE PART, QU'en retenant, pour la débouter de ses entières demandes, que Madame X...

1859

Cour de cassation, Chambre sociale, 13 décembre 2011, 10-22.873

Cour de cassation

LA COUR DE CASSATION, CHAMBRE SOCIALE, a rendu l'arrêt suivant : Sur le moyen unique : Vu les articles L. 1221-1, L. 1222-1, L. 1234-1 et L. 1234-9 du code du travail ; Attendu, selon l'arrêt attaqué, que M. X..., salarié de la société Institut supérieur commerce bureautique depuis le 1er novembre 2002 et y exerçant en dernier lieu les fonctions de responsable du dispositif Enseignement initial supérieur (EIS), a été licencié pour faute grave, le 17 juillet 2007 ; Attendu que pour dire le licenciement dénué de cause réelle et sérieuse, l'arrêt énonce que c'est en vue de la reprise du département EIS que M. X... avait mis en place au cours du premier semestre 2007 un dispositif de " caution-réussite "

1860

Cour de cassation, Chambre sociale, 30 novembre 2011, 09-69.714

Cour de cassation

connaissait parfaitement le droit social, domaine dans lequel il avait assuré la formation objet du contrat litigieux ; qu'en s'abstenant de rechercher si la demande en requalification du salarié n'apparaissait pas comme entachée de fraude ou n'avait pas, à tout le moins, été formée de mauvaise foi, la cour d'appel a privé sa décision de base légale au regard du principe susvisé, de l'article 1134 du code civil, ensemble des articles L. 1222-1 et L. 1241-1 et suivants du code du travail ; Mais attendu qu'ayant constaté que le contrat de travail ne comportait pas la définition précise du motif du recours au contrat à durée déterminée, la cour d'appel qui en a déduit qu'en application de l'article L.

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