Code du travail

Article L. 121-1 : texte et décisions associées

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Décisions associées2 783
Statut du texteVersion antérieure
Période3 janvier 1973 – en vigueur

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 121-1

2 783 décisions
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Cour de cassation, Chambre sociale, 10 juin 2026, 25-14.504

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 2314-13, alinéas 1 et 3, et R. 2314-3 du code du travail et des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration que la décision par laquelle le directeur régional des entreprises, de la concurrence, de la consommation, du travail et de l'emploi, devenu le DDETS, procède à la répartition du personnel entre les collèges électoraux, qui n'est pas une décision administrative individuelle défavorable dont la motivation est requise, n'est pas soumise au respect d'une procédure contradictoire préalable

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2

Cour de cassation, Chambre sociale, 1 octobre 2025, 24-60.198

Cour de cassation

La fédération fait au jugement le même grief, alors « qu'il était expressément soutenu par la demanderesse que le juge judiciaire doit apprécier tant la légalité interne qu'externe de la décision administrative et que le principe du contradictoire dans le cadre de cette procédure administrative est essentiel et résulte de la combinaison des dispositions des articles L. 121-1 et L. 211-2 du code des relations entre le public et l'administration et L. 2313-5 du code du travail ; qu'en considérant cependant que "la décision par laquelle le directeur régional du travail se prononce sur le nombre et le périmètre des établissements distincts d'une entreprise ne comptant pas au nombre de celles devant être précédées d'une procédure contradictoire en application des articles L. 121-1 et L.

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3

Cour d'appel de Paris, Pôle 4 - Chambre 13, 1 avril 2025, 22/01396

Cour d'appel

de toute personne dans le but d'obtenir des faveurs de nature sexuelle à son profit ou au profit d'un tiers sont interdits. L'article L.1153-5 du même code dispose, dans sa version en vigueur aux mêmes dates, que l'employeur prend toutes les dispositions nécessaires en vue de prévenir les agissements de harcèlement sexuel. Aux termes de l'article L. 121-1 du code du travail, dans sa version en vigueur du 1er mai 2008 au 8 août 2012, l'employeur prend les mesures nécessaires pour assurer la sécurité et protéger la santé physique et mentale des travailleurs. Ces mesures comprennent : 1° Des actions de prévention des risques professionnels ; 2° Des actions d'information et de formation ; 3° La mise en place d'une organisation et de moyens adaptés.

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4

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 juin 2024, 23-12.409

Cour de cassation

; que dès lors, en jugeant que le contrat " ne fait ainsi que rappeler le montant des primes que percevrait le salarié s'il était en situation de les percevoir ", et qu'il " appartient donc à M. [D] [F] de démontrer que se trouvaient réunies les conditions prévues par les articles 8.11 et suivants de la convention collective nationale des employés par les entreprises du bâtiment (…) du 8 octobre 1990 ", la cour d'appel a méconnu la loi des parties en violation des articles L. 121-1 devenu L. 1221-1 du code du travail, et 1134 du code civil dans son ancienne rédaction applicable au litige. » Réponse de la Cour Vu l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 5.

5

Cour de cassation, Chambre sociale, 9 mars 2022, 20-22.057

Cour de cassation

Rhône et ne couvre pas le champ géographique de l'entreprise, laquelle est présente dans plusieurs départements ; qu'en statuant ainsi quand il relevait que le siège social de l'entreprise et un de ses établissements se situaient à [Localité 5] (Bouches-du-Rhône), le tribunal n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations et a violé les articles L. 121-1, L. 2122-10-6, L. 2131-1 du code du travail, ensemble l'article 1134 du code civil. » Réponse de la Cour Vu les articles L. 2131-1, L. 2143-3 alinéa 1er, et L. 2314-2 du code du travail, et l'article 1134 du code civil, dans sa rédaction antérieure à l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016 : 6.

CSE / représentants du personnelCassation+3
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6

Cour de cassation, Chambre sociale, 2 mars 2022, 20-14.099

Cour de cassation

Il résulte des articles L. 1221-1 du code du travail, et 1184 du code civil, ce dernier dans sa rédaction antérieure à celle issue de l'ordonnance n° 2016-131 du 10 février 2016, que lorsqu'un salarié demande la résiliation de son contrat de travail en raison de faits qu'il reproche à son employeur, et qu'il est licencié ultérieurement, le juge doit d'abord rechercher si la demande de résiliation judiciaire était justifiée. Pour apprécier si les manquements de l'employeur sont de nature à empêcher la poursuite du contrat de travail, il peut tenir compte de la régularisation survenue jusqu'à la date du licenciement

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Cour de cassation, Chambre sociale, 1 décembre 2021, 20-17.616

Cour de cassation

d'hôtel du personnel de direction qu'elles recrutaient elles-mêmes et s'il n'en découlait pas qu'il avait existé un lien de subordination, et, donc, un contrat de travail entre M. [G] [P] et la société des hôtels Méridien, aux droits de laquelle se trouve la société Méridien, la cour d'appel a privé sa décision au regard des dispositions de l'article L. 121-1 ancien, devenu L. 1221-1, du code du travail ; ALORS QUE, de deuxième part, à l'appui de sa prétention selon laquelle il avait été lié par un contrat de travail à la société des hôtels Méridien, aux droits de laquelle se trouve la société Méridien, M.

8

Cour de cassation, Chambre sociale, 24 mars 2021, 19-19.440

Cour de cassation

; qu'en jugeant le contraire, aux motifs inopérants qu'il avait accepté une clause de mobilité dans son contrat de travail de sorte ''qu'en appliquant la clause de mobilité, l'employeur n'avait fait qu'exercer son pouvoir de direction et le licenciement consécutif au refus du salarié d'appliquer cette clause de mobilité est fondé sur une cause réelle et sérieuse'', la cour d'appel n'a pas tiré les conséquences légales de ses constatations, violant l'article L.

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Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 17 février 2021, 18/05948

Cour d'appel

Mme [V] ajoute que son contrat de travail a été transféré à la société Mynetkeys le 9 janvier 2014 soit à compter de son immatriculation. La salariée verse au débat plusieurs courriels afin de prouver l'existence d'un lien de subordination avec la société Mynetkeys. Le mandataire liquidateur et M. [H] ne répondent pas.

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10

Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-16.855

Cour de cassation

et un octobre deux mille vingt. MOYEN ANNEXE au présent arrêt Moyen produit par Me Le Prado, avocat aux Conseils, pour M. A... Le moyen reproche à l'arrêt attaqué : D'AVOIR confirmé en toutes ses dispositions le jugement entrepris et, en conséquence, débouté M. A... de l'intégralité de ses demandes ; AUX MOTIFS PROPRES QU'en application de l'article L. 121-1 devenu L.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 21 octobre 2020, 19-18.928

Cour de cassation

La société [...] S.E.L.A.S. pourra renoncer à l'application de cette clause de non-concurrence et se décharger de l'indemnité compensatrice en prévenant Mme E... par écrit, au plus tard au moment de la rupture du contrat » ; que vu l'article L. 1226-24 du code du travail qui stipule : « est un commis commercial le salarié qui, employé par un commerçant au sens de l'article L. 121-1 du code de commerce, occupe des fonctions commerciales au service de la clientèle » ; que vu l'article L. 121-1 du code du commerce qui stipule : « sont commerçants ceux qui exercent des actes de commerce et en font leur profession habituelle » ; que cela exclut Mme H... des dispositions du droit local sur l'indemnisation de cette clause ; que vu l'article L.

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Cour de cassation, Chambre sociale, 18 mars 2020, 18-19.315

Cour de cassation

peu valorisantes au « petit» personnel ; Qu'en réalité M. A... se méprend sur le droit de l'employeur à modifier les modalités d'exécution du contrat de travail, qu'il confond, dans une conception très personnelle, avec les caractéristiques du contrat ; Que le moyen tiré d'une modification unilatérale du contrat de travail en violation des articles L 121-1 du code du travail applicable à Mayotte et 1134 alinéa 2 du code civil en sa version en vigueur à l'époque, devra être écarté ; Sur le comportement reproché à l'employeur Attendu que, sans utiliser les termes, M. A... reproche au gérant d'Alarmelec d'avoir usé envers lui de procédés vexatoires ; Qu'il est ainsi reproché d'avoir mentionné en public lors d'une réunion des délégués du personnel que M. A...

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