Code du travail

Article L. 1134-5 : texte et décisions associées – page 11

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Décisions associées284
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Période1 janvier 2017 – en vigueur selon la source collectée

Jurisprudence

Décisions citant l'article L. 1134-5

284 décisions
121

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 2 décembre 2020, 19/10177

Cour d'appel

ne sauraient porter que sur la période comprise entre le 30 mai 2006 et le 31 janvier 2007, et réduire à due concurrence ses demandes de dommages et intérêts, - A titre infiniment subsidiaire, dire et juger Monsieur M... mal fondé en ses demandes et l'en débouter, SUR L'ACTION DU SYNDICAT CGT ENERGIES TOURAINE Vu les dispositions des articles 2224 du Code civil, L. 1134-5 du Code du Travail, et 122 du Code de Procédure Civile, Vu les dispositions de l'article L. 2132-3 du Code du Travail, - Dire et Juger les demandes du Syndicat CGT ENERGIES TOURAINE irrecevables, comme prescrites, - A titre subsidiaire, dire et juger le Syndicat CGT ENERGIES TOURAINE mal fondé en ses demandes et l'en débouter, En toute hypothèse, - Condamner in solidum Monsieur M...

Contrat de travailSalaire / rémunération+3
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122

Cour d'appel de Paris, Pôle 6 - Chambre 4, 2 décembre 2020, 19/10189

Cour d'appel

Subsidiairement sur ce point, dire et juger que les demandes de Monsieur [J] ne sauraient porter que sur la période comprise entre le 30 mai 2006 et le 31 décembre 2007, et réduire à due concurrence ses demandes de dommages et intérêts, - A titre infiniment subsidiaire, dire et juger Monsieur [J] mal fondé en ses demandes et l'en débouter, SUR L'ACTION DU SYNDICAT CGT ENERGIES TOURAINE Vu les dispositions des articles 2224 du Code civil, L. 1134-5 du Code du Travail, et 122 du Code de Procédure Civile, Vu les dispositions de l'article L.

Contrat de travailSalaire / rémunération+3
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123

Cour de cassation, Chambre sociale, 25 novembre 2020, 19-15.868

Cour de cassation

de la discrimination pendant toute sa durée ; qu'en se fondant sur la circonstance que l'action en annulation des sanctions disciplinaire était prescrite, quand la salariée était fondée à se prévaloir desdites sanctions au soutien de sa demande de dommages et intérêts pour discrimination, laquelle n'était pas prescrite, la cour d'appel a violé l'article L1134-5 du code du travail.

124

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/11303

Cour d'appel

Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du code du travail ; Vu l'article 2232 du code civil ; - constater que les salariés affectés sur le CEA de [Localité 11] recrutés directement par la société ELIOR SERVICES PROPRETÉ ET SANTÉ également anciennement dénommée SIN & STES bénéficient d'une prime de nourriture de 4.16 € par jour travaillé.

Montant détecté : 2 363 €Contrat de travail+11
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125

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/11310

Cour d'appel

Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du code du travail ; Vu l'article 2232 du code civil ; - constater que les salariés affectés sur le CEA de [Localité 7] recrutés directement par la société ELIOR SERVICES PROPRETÉ ET SANTÉ également anciennement dénommée SIN & STES bénéficient d'une prime de nourriture de 4.16 € par jour travaillé.

Montant détecté : 10 920 €Contrat de travail+11
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126

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/11317

Cour d'appel

Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du code du travail ; Vu l'article 2232 du code civil ; - constater que les salariés affectés sur le CEA de [Localité 9] recrutés directement par la société ELIOR SERVICES PROPRETÉ ET SANTÉ également anciennement dénommée SIN & STES bénéficient d'une prime de nourriture de 4.16 € par jour travaillé.

Montant détecté : 8 358 €Contrat de travail+12
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127

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 19/14148

Cour d'appel

Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du code du travail ; Vu l'article 2232 du code civil ; - constater que les salariés affectés sur le CEA de Grenoble recrutés directement par la société ELIOR SERVICES PROPRETÉ ET SANTÉ également anciennement dénommée SIN & STES bénéficient d'une prime de nourriture de 4.16 € par jour travaillé.

Montant détecté : 4 187 €Contrat de travail+11
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128

Cour d'appel d'Aix-en-Provence, Chambre 4-3, 20 novembre 2020, 18/01720

Cour d'appel

Vu l'arrêt de la Cour de cassation du 1er juillet 2020, n°18-24.180 ; Vu la date à laquelle le concluant a saisi la juridiction prud'homale ; - dire et juger recevable et bien fondé la demande nouvelle tendant à obtenir une prime de nourriture formulée pour la première fois en cause d'appel ; Vu l'article L.1132-1 du code du travail ; Vu l'article L.3221-3 du code du travail ; Vu l'article L.1134-5 du code du travail ; Vu l'article 2232 du code civil ; - constater que les salariés affectés sur le CEA de [Localité 5] recrutés directement par la société ELIOR SERVICES PROPRETÉ ET SANTÉ également anciennement dénommée SIN & STES bénéficient d'une prime de nourriture de 4.16 € par jour travaillé.

Montant détecté : 7 025 €Contrat de travail+8
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129

Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-20.932

Cour de cassation

faits postérieurs à cette date pour vérifier l'existence de la discrimination syndicale alléguée ; qu'en statuant ainsi, quand elle devait prendre en compte l'ensemble des faits soumis par la salariée pour apprécier la réalité de la discrimination alléguée, y compris ceux antérieurs à la période non prescrite, la cour d'appel a violé les articles L. 1332-1, L. 1134-5 et L. 2141-5 du code du travail. » Réponse de la Cour 5. Il résulte de l'arrêt que, devant la cour d'appel, la salariée n'a demandé l'infirmation du jugement de première instance qu'en ce qui concerne la partie des demandes considérées comme non prescrites mais infondées. 6. Le moyen, nouveau et mélangé de fait et de droit, n'est donc pas recevable. PAR CES MOTIFS, la Cour : REJETTE le pourvoi ; Condamne Mme L...

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Cour de cassation, Chambre sociale, 18 novembre 2020, 19-18.400

Cour de cassation

Moyen produit par la SCP Thouvenin, Coudray et Grévy , avocat aux Conseils, pour M. L..., demandeur au pourvoi n° T 19-18.400 Il est fait grief à l'arrêt infirmatif attaqué de n'AVOIR condamné la société à payer que la somme de 85 479,89 euros à titre de dommages et intérêts en réparation du préjudice économique et d'AVOIR débouté le salarié du surplus de sa demande. AUX MOTIFS QUE l'article L.

131

Cour d'appel de Versailles, 19e chambre, 18 novembre 2020, 18/02787

Cour d'appel

résultant d'une discrimination syndicale: Considérant que la société RENAULT s.a.s soutient que les demandes de dommages-intérêts et de reclassement à l'échelon supérieur formées le 6 juillet 2016 en réparation d'une discrimination syndicale intervenue, selon le salarié, à compter de 1998, sont prescrites en application des dispositions de l'article L.1134-5 du code du travail en ce que M. [C] a eu la révélation de l'existence de la discrimination invoquée au plus tard le 1er juin 2011 lors de la communication des lettres de transparence salariale ; Considérant que M.

Montant détecté : 1 000 €Salaire / rémunération+6
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132

Cour de cassation, Chambre sociale, 12 novembre 2020, 19-18.491

Cour de cassation

de salaires (délai de 3 ans selon l'article L. 3245-1 du code du travail) ; aux actions en réparation d'un dommage corporel causé à l'occasion de l'exécution du contrat de travail (délai de 10 ans selon l'article 2226 du code civil) ; aux actions en réparation du préjudice résultant d'une discrimination (délai de 5 ans selon les articles L. 1132-1 et L. 1134-5 du code du travail) ; aux actions en réparation du préjudice résultant d'un harcèlement moral ou sexuel (délai de 5 ans selon les articles L. 1152-1 et L. 1153-1 du code du travail) ; aux actions en contestation de la régularité ou de la validité d'un licenciement pour motif économique (délai de 12 mois selon l'article L.

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