Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 17 mars 2026, 24/03333
Cour d'appel[H] visé dans la lettre de licenciement et dont des extraits ont été utilisés à l'appui des griefs était daté du 30 septembre 2020, rédigé comme suit : 'Bonjour à tous, Malgré l'émotion et la déception, je vais essayer de rester factuel dans ce message. [I] vient à 07 h 00 ce matin (certainement pour vérifier si [Y] était là) et lui dit de but en blanc qu'il lui propose une rupture conventionnelle car il veut la virer et qu'elle n'a pas le choix. Si elle n'est pas d'accord, il la vire quand même selon ses dires. Les faits gravissimes qui lui sont reprochés sont : 1/ Elle ne met pas les sets et les bougies : ce que j'ai demandé de faire aux employés du fait du protocole sanitaire.