Cour de cassation, Chambre sociale, 26 février 2020, 19-10.278
Cour de cassationn'établit pas non plus la déloyauté de Mme Q..., car le fait de rechercher une rupture amiable, dont il n'est d'ailleurs pas établi que Mme Q... en est l'initiatrice et dont M. U... n'a jamais donné les termes exacts par écrit (aucun document préparatoire n'étant produit), de l'accepter verbalement puis de la refuser, ne constitue pas une faute, le salarié ayant le droit de changer d'avis avant de signer une rupture conventionnelle ; AUX MOTIFS adoptés QUE la lettre de licenciement pour faute grave reproche à Madame K... W... Q...