Cour d'appel de Nîmes, 5ème chambre sociale PH, 17 mars 2026, 24/03538
Cour d'appelLa SAS [1] met en exergue l'audace de Mme [V] [G] qui a sollicité pas moins de 14 mois de salaires à titre de dommages et intérêts en raison de la nullité de la rupture conventionnelle, sans apporter le moindre commencement de preuve du préjudice subi, alors qu'elle a orchestré la mise en oeuvre de la procédure de rupture conventionnelle et le vice de procédure, ce qui lui a permis d'initier la procédure prud'homale. Elle soutient que ce n'est pas à l'employeur de proposer la réintégration de la salariée, mais à cette dernière de la demander, ce qu'elle n'a jamais fait. Elle ajoute qu'au vu du comportement de Mme [V] [G] et de l'absence de volonté de la société de l'évincer, il y a lieu de réformer le jugement entrepris.